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La morale anarchiste. Suivi de : L'esprit de révolte
Kropotkine Pierre
PAYOT
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EAN :9782228931731
L'autorité sert-elle à quelque chose ? Qu'est-ce qu'une société solidaire et libre ? Quelle est l'étincelle qui met le feu aux poudres lors d'une révolte sociale ? Pierre Kropotkine (1842-1921), ami d'Élisée Reclus et d'Emma Goldman, défendait l'entraide, la réciprocité, la coopération de chacun pour le bien-être de tous. Il s'en explique dans "La Morale anarchiste", l'un de ses textes les plus populaires. Son attention portait aussi sur ce qui risque de se produire quand une société se trouve sur le point de se désintégrer. Si une communauté d'individus ressent un trop grand décalage entre ses aspirations et ce que lui impose l'État, alors surgit une volonté de changement brutal : le soulèvement. La révolution est une réaction pour rétablir la solidarité. "L'Esprit de révolte", second essai du présent recueil, montre la maturité de la pensée de Kropotkine, qui s'y révèle l'un des meilleurs porte- parole de l'anarchisme depuis Proudhon.4e de couverture : L'autorité sert-elle à quelque chose ? Qu'est-ce qu'une société solidaire et libre ? Quelle est l'étincelle qui met le feu aux poudres lors d'une révolte sociale ? Pierre Kropotkine (1842-1921), ami d'Élisée Reclus et d'Emma Goldman, défendait l'entraide, la réciprocité, la coopération de chacun pour le bien-être de tous. Il s'en explique dans "La Morale anarchiste", l'un de ses textes les plus populaires. Son attention portait aussi sur ce qui risque de se produire quand une société se trouve sur le point de se désintégrer. Si une communauté d'individus ressent un trop grand décalage entre ses aspirations et ce que lui impose l'État, alors surgit une volonté de changement brutal : le soulèvement. La révolution est une réaction pour rétablir la solidarité. "L'Esprit de révolte", second essai du présent recueil, montre la maturité de la pensée de Kropotkine, qui s'y révèle l'un des meilleurs porte- parole de l'anarchisme depuis Proudhon.
C'est aux jeunes gens que je veux parler aujourd'hui. Que les vieux, les vieux de coeur et d'esprit, bien entendu, mettent donc la brochure de côté, sans se fatiguer inutilement les yeux à une lecture qui ne leur dira rien".
Articles de presse réunis par E. Reclus et qui font de Kropotkine un des principaux théoriciens du communisme-anarchiste. Nous sommes riches dans les sociétés civilisées. Pourquoi donc autour de nous cette misère ? Pourquoi ce travail pénible, abrutissant des masses ? Pourquoi cette insécurité du lendemain, même pour le travailleur le mieux rétribué, au milieu des richesses héritées du passé et malgré les moyens puissants de production qui donneraient l'aisance à tous, en retour de quelques heures de travail journalier ?
Histoire de l'Ethique (de la préhistoire à nos jours), et critique des théories formulées, l'Ethique démontre que la morale élémentaire nous conduit aux notions de justice et d'égalité.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
De toutes les doctrines sociales, l'anarchisme est la plus méconnue et la plus défigurée. Daniel Guérin s'est essayé, textes et faits à l'appui, à lui restituer son vrai visage. Des théories de Proudhon, Bakounine et Stirner jusqu'à la révolution russe et aux expériences contemporaines (révolution espagnole de 1936, Yougoslavie, Algérie), il confronte théorie et réalité, en montrant l'influence toujours vivante de la pensée libertaire anarchiste.
Résumé : Qui sont les nouveaux militants libertaires à l'heure de la déliquescence des partis politiques ? Francis-Dupuis Déri, chercheur en science politique et militant, livre loin des clichés médiatques un exposé fascinant sur les nouveaux anarchismes. Son propos est nourri de dizaines d'entretiens réalisés auprès de militants anarchistes en France et aux Etats-Unis.
Ce texte, publié en 1840, rendit célèbre Pierre-Joseph Proudhon grâce à une impérissable formule « La propriété, c'est le vol. » Pour Proudhon, le capitalisme est l'apothéose d'une extorsion invisible. Le rassemblement productif des travailleurs dégage une force collective supérieure à la somme des forces de ces travailleurs pris isolément. Or la propriété privée des moyens de production autorise le capitaliste à rémunérer le travailleur sur la seule base individuelle de ce qu'il aurait produit s'il avait été placé hors de la force collective de production. Le propriétaire du capital empoche la différence; ce surplus est le profit capitaliste, que Proudhon appelle l'aubaine. Toute la question économique de la justice est de répartir cette plus-value sans accaparement ni spoliation. En notre temps de crise du capitalisme, est-il question plus urgente? La lecture du texte provocateur de Proudhon nous en prouve l'actualité. Saurons-nous y répondre mieux que lui?