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Malades de la dette. Critique systémique de l'économie politique
Kroës Romain
LIBRE SOLIDAIRE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782372631167
Dans le monde d'après la pandémie, les gouvernements nous opposeront la lancinante question du remboursement de la dette financière. Ils n'ignorent pourtant pas que, depuis l'Antiquité, on annule les dettes socialement et politiquement insupportables. Mais ils sont stupéfiés par la croyance que le capital financier serait à l'origine de l'investissement. Or c'est au contraire l'investissement qui nourrit le capital, à partir de la création monétaire mobilisant le travail. La croyance en des ressources naturelles gratuites et illimitées, conçue au XVIIIe siècle, a conduit à considérer la productivité comme illimitée. Cette croyance n'est plus de mise, mais quotidiennement le management continue d'exiger des producteurs qu'ils accroissent leur productivité. Le résultat est une chute de la productivité moyenne, associée à des désordres psychiques, sociaux et économiques croissants.
Sur quelles croyances repose le capitalisme? Puisant aux sources les plus anciennes de la pensée économique, l'auteur bouscule les idées reçues: non, ce ne sont pas les profits qui font les investissements, mais le contraire. Keynes, Marx, Rosa Luxemburg, Hayek, Friedman et bien d'autres sont convoqués ensuite, non pour servir de modèles ou de contre-modèles, ce qui serait vain, mais pour être dépassés. Et si l'Etat devait réapprendre à jouer son rôle en économie? Reprendre l'initiative de l'investissement, pour stimuler la croissance et résorber le chômage? Se libérer des contraintes du traité de Maastricht, pour renouer avec le progrès social? La synthèse des connaissances acquises aujourd'hui par l'homme, en un mot sa culture, ne lui permettrait-elle pas, enfin, de maîtriser son économie et son avenir? Biographie de l'auteur Né en 1937, Romain Kroës, chercheur en économie, vit près de Paris. Ancien pilote de ligne, ancien syndicaliste, il est l'auteur de Capitalisme, fin d'une histoire (éditions de Magrie, 1994) ainsi que de nombreux articles.
Eté 1941. Depuis le 22 juin, l'armée allemande est passée à l'offensive en Union Soviétique et a occupé l'Estonie annexée par Staline l'année précédente. Une occupation chassant l'autre, la répression s'exerce contre ceux qui peuvent être soupçonnés d'avoir eu quelque indulgence envers le pouvoir soviétique. Le narrateur, ancien journaliste, se voit donc contraint à la clandestinité, et, ayant conscience de sa situation désespérée, va en venir à comparer sa destinée à celle de l'homme auquel il a jusqu'alors consacré sa recherche : Jüri Vilm (1889-1918), héros national de l'Estonie et véritable créateur de cette petit république baltique à laquelle il a voué sa vie et à laquelle il se sacrifiera. La destinée du narrateur, qui s'est littéralement assimilé la destinée de Jüri Vilm terminera, elle aussi, tragiquement, illustrant bien la difficulté de survivre pour une petit nation convoitée par de puissants voisins et qui n'a pour se défendre que l'arme de sa langue.
Latouche Serge ; Jouventin Pierre ; Pasquinet Jean
Cet évènement nous permet sans doute de réfléchir à notre condition et à nos contradictions? Il aura fallu que cela nous touche de manière plus spectaculaire dans notre quotidien pour que l'ensemble de la population se rende compte des méfaits de notre système sociétal alors que le dérèglement climatique, la destruction de la biodiversité, l'exploitation des matières premières, le mépris pour les populations fragiles et bien d'autres calamités ont suscité si peu d'écho. Par contre il est inquiétant que cet état de confinement s'appuie sur la mise en place d'un appareil législatif liberticide dont on ne sait s'il ne va pas perdurer dans notre droit commun? Si nous retrouvons notre vie d'avant, sommes-nous sûrs de changer de paradigme, est-ce que cette société de consommation repartira de plus belle, motivée par la frustration de n'avoir pu consommer ! Les différents textes réunis dans cet ouvrage nous ouvrent des pistes pour réfléchir à ce que nous voulons pour nos vies et surtout pour celles des générations futures qui, de plus en plus, nous mettent face à nos responsabilités.
Les rejets massifs de boues polluantes en Méditerranée par l'usine d'alumine de Gardanne ont duré depuis plus de cinquante ans, opérations couvertes par les autorités locales et nationales. Des dizaines de millions de tonnes recouvrent à jamais les fonds marins profonds entre Toulon et Fos-sur-Mer. Aujourd'hui, l'industriel continue son massacre environnemental en répandant en mer comme sur terre ses effluents et déchets pollués. La partie marine du Parc national des Calanques est empoisonnée. La France, pays du Grenelle de l'Environnement et de la COP 21, ferme les yeux sur ce scandale. Pourtant, cet ouvrage démontre qu'une solution simple et sans conséquence sur l'emploi peut arrêter ce gâchis. Vous y découvrirez ces faits révoltants et bien réels, conséquence du laxisme des élus. Un véritable déni de nos valeurs démocratiques.
L'espèce humaine n'a pas inventé la domination masculine : elle l'a transformée. Pourquoi, après tout, y a-t-il conflit entre les sexes ? Et quels sont les ressorts des résistances féminines, conduisant à la mise en échec de la domination masculine chez certaines espèces animales... et chez certaines sociétés humaines ? Ces questions fondatrices, l'auteur propose de les repenser d'abord par la comparaison entre les différentes espèces animales. Il expose ensuite comment les transformations du conflit entre les sexes ont été un facteur de diversification dans l'évolution biologique Ce livre nous invite, entre autres, à renouveler l'analyse du patriarcat et la réflexion sur la possibilité de voies alternatives. Il prend également acte de deux refondations intellectuelles et politiques du féminisme, intervenues à la fin du XXe siècle, souvent mal comprises, parfois ignorées dans le champ intellectuel francophone : l'écoféminisme et la réflexion sur le care. C'est en suivant la trame des liens profonds qui existent entre ces deux courants de pensée que cet ouvrage explore la puissance critique et créative du féminisme.
Les régimes populistes, voire fascistes, arrivent de plus en plus souvent au pouvoir à travers le monde, avec l'assentiment du peuple qui accepte de perdre sa liberté... Mais comment quelques individus réussissent-ils à manipuler ainsi les foules ? Cet ouvrage analyse ce qui favorise une telle domination : la soumission. Déterminante dans la mise en place des conditions de la servitude volontaire, elle est pourtant bien souvent négligée, voire ignorée. Ainsi, dans certaines circonstances, c'est bien le peuple qui délaisse sa liberté, et non le tyran qui la lui confisque. Non seulement les hommes se résignent à la soumission, mais servent volontairement les puissants de leur plein consentement... S'il reste difficile de lutter directement contre les structures de domination, il est sans doute plus efficace de se concentrer sur ta part qui nous revient de façon plus directe : notre soumission. C'est dans cette perspective que pourra être brisé le couple infernal domination/soumission... Afin de faire émerger un véritable changement de société où nous pourrons retrouver notre libre arbitre, fondement de notre liberté. L'ambition de cet ouvrage est de proposer des pistes conduisant à ce changement.