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La vie à en mourir. Lettres de fusillés, 1941-1944
Krivopissko Guy ; Marcot François ; Goldman Jean-J
POINTS
10,20 €
Épuisé
EAN :9782757800201
« Avec mes camarades nous avons été jugé ce matin à Fresnes, et comme je m?y attendais, nous avons tous les vingt-cinq été condamnés à mort. » « Adieu la mort m?appelle. Je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous, c?est dur quand même de mourir?» Pour le reste, tu as vécu ma vie. Elle fut tragique et j'étais marqué par le destin, mais nous nous sommes bien aimés, n'est-ce pas, ma grande chérie ?...» Léon Jost, Gabriel Péri, Henri Bajtsztock, Guy Môquet, René Bompain, Louis Honoré d?Estienne d?Orves, Tony Bloncour, ils sont des milliers de résistants, célèbres ou anonymes, fusillés pendant l?Occupation, victimes des Allemands et de Vichy. La veille de leur exécution, ou à quelques heures de mourir, ils adressent à leur famille, à l?être aimé, à un(e) ami(e) leur dernière lettre. Ils parlent pour les milliers d?autres - les massacrés, les déportés, les victimes d?exécutions sommaires - qui sont morts sans laisser la trace d?une dernière parole. Leurs lettres ont été parfois retenues par la censure, parfois transmises aux destinataires par la voie officielle, souvent aussi passées par des aumôniers, français et allemands, par des gardiens de prison, par des avocats qui agissaient au péril de leur vie. Ces 130 lettres de résistants fusillés proviennent des collections du Musée de la Résistance nationale (à travers les versements de l?Association des familles de fusillés et des Amicales des anciens prisonniers des centrales françaises), des Archives nationales, des musées et bibliothèques de région parisienne et de province, enfin de familles. Elles sont inédites aux deux tiers (celles déjà publiées avaient, en outre, fait l?objet de coupes et d?une réécriture). On y lira un portrait de la Résistance. Des hommes - les femmes ont très rarement été fusillées en France - de tous âges (seize à soixante ans) ; de tous milieux, même s?ils sont généralement issus des classes populaires ou des professions libérales ; de toutes origines, Français, Italiens, Espagnols, Arméniens, Polonais... Tous ne sont pas, contrairement à la terminologie nazie et vichyste, des « partisans », des « francs-tireurs » : ils sont, le plus souvent, envoyés à la mort comme otages, pour distribution de tracts ou actes de solidarité. Ils appartiennent à tous les partis, si tant est que la notion d?idéologie ait un sens dans l?action résistante. Car comment qualifier un curé de campagne, des plus traditionnels, engagé dans les FTP communistes ? Ces lettres de la dernière heure constituent un acte de résistance. Elles sont destinées à être lues, répétées, au sein de la famille, et dans un cercle plus large. Ces hommes se tiennent debout, sans regrets, face à la mort. Ils redisent inlassablement leur amour à ceux qui resteront. Ceux-là, surtout, les préoccupent : de quoi vivra leur femme, leurs enfants feront-ils de bonnes études, trouveront-ils un bon métier ? Ils parlent philosophie, foi, sacrifice, ils apprivoisent la mort. Souvent, ils nous étonnent. Fertet, un gamin fusillé à Besançon, répartit bouquins et soldats de plomb. Beck, un communiste polonais, s?étend sur l?ordonnancement posthume de son jardin. À quelques heures du trépas, ces combattants de la liberté livrent une inoubliable leçon de ténacité, de courage, de dignité.
Krivopissko Guy ; Jaladieu Corinne ; Brossard Eric
Un livre-documents construit autour de dix temps majeurs dans un parcours résistant : Refuser / Éclairer, dénoncer / Manifester, protester / S'organiser / Protéger, se protéger / S'armer et lutter / S'unir / Se libérer / Reconstruire, réformer / Se souvenir. Six dossiers thématiques ponctuent ce parcours : - L'appel du 18 juin et sa réception en France - Résister en prison - Les liaisons entre Résistances intérieure et extérieure - Faussaires et faux papiers - Le programme d'action de la Résistance - Les premières expositions (sur la Résistance, les crimes de guerre?)
Krivopissko Guy ; Baffet Julie ; Brossard Eric ; L
Ce recueil rassemble dix-neuf lettres de Résistants fusillés en France entre 1941 et 1944 sous l'occupation nazie. Leurs derniers messages déclinent à l'infini le chant de l'amour, de l'amitié et de la fraternité. Français ou immigrés, issus de tous les milieux sociaux, ils appartiennent à des familles de pensées très diverses, mais forment ensemble le kaléidoscope des refus qui motivent l'entrée en Résistance. Passionnel et mystique, un même attachement les unit à la France. Géants "appuyés contre le ciel" selon le vers du poète René-Guy Cadou, croyants et incroyants disent l'éternité, une vision commune de l'homme, une foi dans son avenir. Pour la première fois, un recueil étudie les dernières lettres des fusillés en tant qu'oeuvres littéraires à part entière, tout en apportant aux élèves les repères historiques nécessaires à leur compréhension. L'appareil pédagogique complet offre, en outre, de nombreuses possibilités d'études pluridisciplinaires, rassemblant les professeurs de lettres et d'histoire. Niveaux 3 et 4: recommandé pour les classes de troisième, seconde, première et terminale (enseignement général), et pour les classes de seconde, première et terminale (enseignement professionnel).
Résumé : Ils étaient 1 014, et plus - tant d'autres ailleurs -, fusillés au Mont Valérien, lieu du plus grand nombre d'exécutions de résistants et d'otages pendant l'Occupation. Ce recueil de 75 lettres de 57 résistants et otages rassemble des textes rédigés entre l'hiver 1940 et le printemps 1944. Ecrite quelques heures avant l'exécution des condamnés, la dernière lettre offre l'expression de confessions intimes, d'une attention particulière aux êtres chers, témoigne d'une affection paternelle, filiale, conjugale. Mêlant appréhension de la mort prochaine et inéluctable, ces lettres déclinent également à l'infini le chant de l'amour, de l'amitié et de la fraternité. Censurées par l'occupant, transmises en cachette, elles sont l'ultime témoignage des valeurs de générosité, d'altruisme qui fondaient l'engagement de ces hommes en résistance.
« Avec mes camarades nous avons été jugé ce matin à Fresnes, et comme je m?y attendais, nous avons tous les vingt-cinq été condamnés à mort. » « Adieu la mort m?appelle. Je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous, c?est dur quand même de mourir?» Pour le reste, tu as vécu ma vie. Elle fut tragique et j'étais marqué par le destin, mais nous nous sommes bien aimés, n'est-ce pas, ma grande chérie ?...» Léon Jost, Gabriel Péri, Henri Bajtsztock, Guy Môquet, René Bompain, Louis Honoré d?Estienne d?Orves, Tony Bloncour, ils sont des milliers de résistants, célèbres ou anonymes, fusillés pendant l?Occupation, victimes des Allemands et de Vichy. La veille de leur exécution, ou à quelques heures de mourir, ils adressent à leur famille, à l?être aimé, à un(e) ami(e) leur dernière lettre. Ils parlent pour les milliers d?autres - les massacrés, les déportés, les victimes d?exécutions sommaires - qui sont morts sans laisser la trace d?une dernière parole. Leurs lettres ont été parfois retenues par la censure, parfois transmises aux destinataires par la voie officielle, souvent aussi passées par des aumôniers, français et allemands, par des gardiens de prison, par des avocats qui agissaient au péril de leur vie. Ces 130 lettres de résistants fusillés proviennent des collections du Musée de la Résistance nationale (à travers les versements de l?Association des familles de fusillés et des Amicales des anciens prisonniers des centrales françaises), des Archives nationales, des musées et bibliothèques de région parisienne et de province, enfin de familles. Elles sont inédites aux deux tiers (celles déjà publiées avaient, en outre, fait l?objet de coupes et d?une réécriture). On y lira un portrait de la Résistance. Des hommes - les femmes ont très rarement été fusillées en France - de tous âges (seize à soixante ans) ; de tous milieux, même s?ils sont généralement issus des classes populaires ou des professions libérales ; de toutes origines, Français, Italiens, Espagnols, Arméniens, Polonais... Tous ne sont pas, contrairement à la terminologie nazie et vichyste, des « partisans », des « francs-tireurs » : ils sont, le plus souvent, envoyés à la mort comme otages, pour distribution de tracts ou actes de solidarité. Ils appartiennent à tous les partis, si tant est que la notion d?idéologie ait un sens dans l?action résistante. Car comment qualifier un curé de campagne, des plus traditionnels, engagé dans les FTP communistes ? Ces lettres de la dernière heure constituent un acte de résistance. Elles sont destinées à être lues, répétées, au sein de la famille, et dans un cercle plus large. Ces hommes se tiennent debout, sans regrets, face à la mort. Ils redisent inlassablement leur amour à ceux qui resteront. Ceux-là, surtout, les préoccupent : de quoi vivra leur femme, leurs enfants feront-ils de bonnes études, trouveront-ils un bon métier ? Ils parlent philosophie, foi, sacrifice, ils apprivoisent la mort. Souvent, ils nous étonnent. Fertet, un gamin fusillé à Besançon, répartit bouquins et soldats de plomb. Beck, un communiste polonais, s?étend sur l?ordonnancement posthume de son jardin. À quelques heures du trépas, ces combattants de la liberté livrent une inoubliable leçon de ténacité, de courage, de dignité.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Winston Churchill (1874-1965) a connu deux siècles et deux guerres mondiales. Sa volonté suprême a été durant toute son existence de "faire l'histoire" à la fois en y imprimant sa marque par ses actions politique et historique et en l'écrivant puisqu'il fut à la fois journaliste, historien, prix Nobel de littérature et finalement artiste (peintre). Cet ouvrage entend offrir au grand public à partir d'éléments biographiques le parcours hors normes de ce personnage perçu comme un visionnaire à l'instar des grands hommes qui ont "fait l'Histoire". En mettant sa pensée à la portée de tous, l'auteure nous fait découvrir un homme aux multiples contradictions mais dont la lucidité et le courage ont guidé ses actions.
Résumé : Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe a été le théâtre d'un transfert forcé de populations à très grande échelle : des millions d'Allemands qui vivaient en Tchécoslovaquie, en Hongrie et en Pologne, devenus indésirables dans ces pays durement éprouvés par des années de domination nazie, ont été délogés de leurs foyers et envoyés vivre parmi les ruines du Reich. Ces expulsions, qui se sont déroulées entre 1945 et 1947, ont été organisées par les autorités des pays concernés, avec l'aide des gouvernements britannique, soviétique et américain qui pilotaient alors la reconstruction de l'Europe. Elles ont concerné entre 12 et 14 millions de personnes - en majorité des femmes et des enfants - et ont été menées avec une telle brutalité qu'elles ont fait de nombreuses victimes : au moins 500000 expulsés sont morts dans les camps de transit où on les avait rassemblés, pendant les trajets, ou à leur arrivée en Allemagne, épuisés, affamés et sans abri. Cet épisode tragique s'est déroulé au grand jour, sous les yeux de dizaines de milliers de journalistes, diplomates, travailleurs humanitaires et observateurs divers. Ses répercussions sont encore visibles dans l'Europe d'aujourd'hui. Pourtant, hors d'Allemagne, il est presque complètement oublié. C'est cette lacune historique que ce livre entend combler.