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Paria
Krawiec Richard ; Recoursé Charles ; Le Corre Herv
10 X 18
8,30 €
Épuisé
EAN :9782264077530
Apre, tendre, généreux et désespéré. Je parle de cet auteur à tous ceux que je croise. " Hervé Le Corre Maire d'une petite ville éclaboussé par un scandale, Stewart Rome se rappelle le sordide fait divers qui a bouleversé sa vie alors qu'il n'était encore que le jeune Stewie, timide et empoté. En 1967, on retrouvait Masha, la fille dont il était fou amoureux, sauvagement agressée dans le sous-sol de son lycée. Un adolescent noir était rapidement arrêté. Etait-il coupable ? De quoi se souvient réellement Stewart, narrateur trouble et manipulateur ? Paria parle de l'adolescence, de ses émotions incandescentes et des choix draconiens qu'elle implique. Loin du flower power et des luttes sociales que l'on associe ordinairement aux années 1960, c'est une autre Amérique qui se dévoile : celle de la famille ouvrière, du racisme, de l'addiction, qui punit les femmes tentées de s'émanciper. Une société minée par la peur, qui se nourrit de ses parias pour tâcher de survivre. PRESSE : " Richard Krawiec écrit avec une énergie qui embrase la page, et qui semble pourtant couler de source. " (Elmore Leonard) A PROPOS DE SON PRECEDENT ROMAN : " L'essence du roman noir, le vrai, celui qui, loin des profilers géniaux et des pervers machiavéliques, fidèle à la leçon des Hammett, Mc Coy, Collins et Burke, empoigne la vie, la vraie, à-bras-le-corps et nous raconte le monde tel qu'il ne va pas. " (L'Humanité) " Un très grand roman noir. " (Rolling Stone) " Le désarroi des oubliés du rêve américain, brisés par la récession, explose dans ce roman furieux, implacable et touchant. " (L'Obs) " L'art magistral de Krawiec, son souffle, son urgence, emportent le lecteur tout au long des quelque deux cents pages du roman. " (Le Matricule des anges) " Richard Krawiec, c'est une plongée désespérante et vertigineuse dans une Amérique peuplée de gens qui ont cessé de s'appartenir. Désespérante, car elle est dénuée de tout pathos, vertigineuse, car on doute même qu'elle ait un fond. Indispensable. " (Siné Mensuel) " Tusitala poursuit sa mission en nous mettant entre les mains le meilleur de la littérature américaine. (...) Un livre qui égratigne le coeur du lecteur. " (Librairie Livre aux trésors, Liège) " Vulnérables, c'est la fragilité et la violence, l'amour et la haine, c'est un livre poignant qui interroge et interpelle sur la part d'humanité qu'il reste à l'Homme. Un grand livre. " (Librairie Page et Plume, Limoges) " Vous sortirez vidé de cette lecture, mais plus riche encore. " (Librairie Gibert Barbès, Paris) " Vulnérables est taillé dans cet humour féroce, cette intimité douloureuse et sans concession caractéristique de la grande littérature américaine. Une tragédie sous haute tension, noire et terriblement humaine. " (Librairie L'Atelier 9, Paris) " D'une subtilité incroyable, Vulnérables est bien plus qu'une satire sociale. Si Krawiec y dépeint avec beaucoup d'intelligence la volonté d'une classe de s'accrocher à ses acquis et ses possessions matérielles ou d'apparence, c'est aussi le portrait tragique des générations post sixties qui 'vieillissent sans grandir'. " (Librairie Mollat, Bordeaux.)
Résumé : Magasins condamnés, bâtiments carbonisés, méfiance des habitants aux visages émaciés... Rien n'a changé depuis le départ de Billy : c'est toujours le même désespoir qui règne dans sa ville natale. Lui qui s'était juré de ne plus y remettre les pieds. Pourtant quand ses parents sont victimes d'un cambriolage inquiétant, Billy revient pour veiller sur eux. Et affronter la ville qui l'a vu basculer.
Résumé : Artie, petit voleur à la tire, sans toit ni loi est un invisible, un laissé pour compte dont la vie tourne à vide. Un jour, il croise le chemin de Jolene, mère célibataire d'un petit Handy, son Handy Dandy de deux ans, bientôt aveugle et qui ne tient pas sur ses jambes. Pour son fils, elle s'efforce de gagner sa vie dignement tout en le nourrissant de Coca et de beurre de cacahuètes, en attendant des jours meilleurs. Ensemble, Artie et Jolene vont s'unir et tenter de s'en sortir.
Krawiec Richard ; Recoursé Charles ; Fondation Lar
Résumé : "Tous les deux, on fait des tout petits pas et on va nulle part. Le sol se fait la malle trop vite pour qu'on ait le temps de poser les pieds dessus".
Résumé : Donjie se réveille à l'hôpital. Dernier souvenir : foncer à toute allure dans une voiture volée. Au volant, son grand frère ; à leurs trousses, la police. " Apre, tendre, généreux et désespéré. Je parle de cet auteur à tous ceux que je croise. " Hervé Le Corre " Personne autour de lui ne cherchait le bonheur. Les gens cherchaient une distraction. Un moyen de tuer le temps. Il n'y avait pas de bonheur possible, sauf dans le sommeil. Pour lui, être éveillé, c'était être malheureux. Il tapota ses poches en quête de cachets ou d'un joint, mais ne trouva rien. " Estropié lors d'un accident de voiture, Donjie comprend qu'il ne sera plus jamais le même. Sa famille de Donjie, à l'image de leur quartier métissé, a été taillée en pièces par la pauvreté, la drogue, la prostitution. Ici, les hommes brillent par leur absence ; les femmes encaissent les coups. Les habitants tournent en rond comme des rats dans leur poubelle, le Vietnam a marqué les corps et les âmes, et l'optimisme a déserté les rues. Comment, dans ces conditions, oser même espérer ? Un roman âpre sur le décrochage d'une partie de la petite Amérique au tournant des années soixante-dix, au coeur d'une communauté qui s'englue dans le désarroi. Du noir très noir, à la Richard Krawiec, Les Paralysés ressemble à un roman initiatique dont les dés seraient pipés.
L'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.
À quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...