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Croire en quoi ?
Krawiec Richard ; Pons-Reumaux Anatole
TUSITALA
21,00 €
Épuisé
EAN :9791092159356
ON EST PERSONNE. ON EST DES PETITES GENS, TU VOIS ? DES GENS A QUI PERSONNE NE PENSE, PARCE QU'EN VRAI, QU'EST-CE QU'ON A A RACONTER ? QUI S'INTERESSE A NOS GUEULES ? ON SERA JAMAIS DES HEROS. ON VA DEVENIR DES PUTAINS DE CLOCHARDS." Pittsburgh, fin des années 80. La fermeture de l'usine a poussé des centaines d'ouvriers au chômage, sans espoir de retrouver un travail dans une ville tournée vers un avenir dont ils ne font plus partie. Malgré tout, Timmy lutte pour garder un semblant de dignité, trouver de quoi nourrir sa famille. Pat, sa femme, remue ciel et terre pour prodiguer des soins à leur fille aînée, Katie, handicapée depuis une commotion cérébrale. Mais à quoi se raccrocher lorsque tout espoir semble perdu ? Lorsque la ville elle-même a abandonné ceux qui l'ont construite, qui ont forgé son identité? Lorsqu'on n'a plus la sensation d'exister nulle part, même au sein de sa propre famille ? Richard Krawiec n'a pas son pareil pour réussir à raconter le délitement de notre monde en l'incarnant dans des personnages intenses, touchants, sur le fil du rasoir.
Krawiec Richard ; Recoursé Charles ; Fondation Lar
Résumé : "Tous les deux, on fait des tout petits pas et on va nulle part. Le sol se fait la malle trop vite pour qu'on ait le temps de poser les pieds dessus".
Résumé : "Personne autour de lui ne recherchait le bonheur. Les gens cherchaient une distraction. Un moyen de tuer le temps. Il n'y avait pas de bonheur possible, sauf dans le sommeil. Pour lui, être éveillé, c'était être malheureux. Il tapota ses poches en quête de cachets ou de joints, mais ne trouva rien." Donjie se réveille à l 'hôpital. Son dernier souvenir : foncer à toute allure dans une voiture volée. Amputé lors de l'accident qui s'ensuit, l'adolescent comprend qu'il ne sera plus jamais le même. Les Paralysés ressemble à un roman initiatique dont les dés seraient pipés. La famille de Donjie, à l'image de son quartier métissé, a été taillée en pièces par la pauvreté, la drogue, la prostitution. Dans la cité, les hommes brillent par leur absence ; les femmes encaissent les coups. Les habitants tournent en rond comme des rats dans leur poubelle, le Vietnam a marqué les corps et les âmes, l'optimisme a déserté les rues. Comment, dans ces conditions, oser même espérer ?
Ce dont ma famille voulait être protégée, ce dont elle voulait que je la protège, c'était des gens comme moi." Lorsque M. et Mme Pike rentrent du travail, ils découvrent leur maison saccagée. Leur fils Billy, l'ancien délinquant, le quadragénaire naufragé qui n'a pas vu sa famille depuis des années, se retrouve à devoir veiller sur ses parents traumatisés. Et à affronter la ville qui l'a vu basculer. Partant de cette inquiétante histoire d'effraction, Vulnérables décompose méticuleusement les terreurs enfouies d'une famille moyenne américaine. Une plongée dans les entrailles d'un pays renfermé sur lui-même, rongé parla paranoïa et le malaise.
Résumé : Donjie se réveille à l'hôpital. Dernier souvenir : foncer à toute allure dans une voiture volée. Au volant, son grand frère ; à leurs trousses, la police. " Apre, tendre, généreux et désespéré. Je parle de cet auteur à tous ceux que je croise. " Hervé Le Corre " Personne autour de lui ne cherchait le bonheur. Les gens cherchaient une distraction. Un moyen de tuer le temps. Il n'y avait pas de bonheur possible, sauf dans le sommeil. Pour lui, être éveillé, c'était être malheureux. Il tapota ses poches en quête de cachets ou d'un joint, mais ne trouva rien. " Estropié lors d'un accident de voiture, Donjie comprend qu'il ne sera plus jamais le même. Sa famille de Donjie, à l'image de leur quartier métissé, a été taillée en pièces par la pauvreté, la drogue, la prostitution. Ici, les hommes brillent par leur absence ; les femmes encaissent les coups. Les habitants tournent en rond comme des rats dans leur poubelle, le Vietnam a marqué les corps et les âmes, et l'optimisme a déserté les rues. Comment, dans ces conditions, oser même espérer ? Un roman âpre sur le décrochage d'une partie de la petite Amérique au tournant des années soixante-dix, au coeur d'une communauté qui s'englue dans le désarroi. Du noir très noir, à la Richard Krawiec, Les Paralysés ressemble à un roman initiatique dont les dés seraient pipés.
De mystérieuses affiches bleues apparaissent dans les villes de France, seulement ornées d'un nom en capitales blanches : FRANCIS RISSIN. Qui est-il ? Comment ces affiches sont-elles arrivées là ? La presse s'interroge, la police enquête, la population s'emballe. Et si Francis Rissin s'apprêtait à prendre le pouvoir, et à devenir le Président qui sauvera la France ? Pour son premier roman, Martin Mongin signe un livre vertigineux. Un roman composé de onze récits enlevés, onze voix qui lorgnent tour à tour vers le roman policier, le fantastique, le journal intime ou encore le thriller politique, au fil d'une enquête paranoïaque sur l'insaisissable Francis Rissin. Avec une maîtrise rare, Martin Mongin tisse sa toile comme un piège qui se referme sur le lecteur, au c?ur de cette zone floue où réalité et fiction s'entremêlent. Autant marqué par l'art de Lovecraft, de Borges ou de Bolaño que par la pensée de La Boétie ou d'Alain Badiou, Francis Rissin est un premier roman inventif et inattendu, au propos profondément politique.
Ce dont ma famille voulait être protégée, ce dont elle voulait que je la protège, c'était des gens comme moi." Lorsque M. et Mme Pike rentrent du travail, ils découvrent leur maison saccagée. Leur fils Billy, l'ancien délinquant, le quadragénaire naufragé qui n'a pas vu sa famille depuis des années, se retrouve à devoir veiller sur ses parents traumatisés. Et à affronter la ville qui l'a vu basculer. Partant de cette inquiétante histoire d'effraction, Vulnérables décompose méticuleusement les terreurs enfouies d'une famille moyenne américaine. Une plongée dans les entrailles d'un pays renfermé sur lui-même, rongé parla paranoïa et le malaise.
Résumé : "En fin de compte, j'ai préféré devenir avocat. Pas pour pratiquer le droit. Mais simplement pour avoir un boulot qui puisse me permettre d'écrire l'histoire de me vie sans avoir à me farcir ces tas de merde qui pensaient être les seuls à savoir ce qu'est la littérature".
Résumé : "On envisageait de peindre toutes les cuisines du pays en vert pour qu'un calme accru gagne les femmes à leurs fourneaux, mais il paraissait juste que les couvercles soient rouges pour qu'elles ne s'endorment pas tout à fait. Les siens étaient gris".