
Jacob Frank et le mouvement frankiste, 1726-1816. Tome 2
Jacob Frank fit son apparition au cours des premières décennies du XVIIIème siècle dans ce qui restait des régions orientales du royaume de Pologne, resplendissant dans son costume turc et son attelage tiré par six chevaux, pour revendiquer au nom des Juifs le legs du ''messianisme de Sabbataï Tsevi''. Frank rencontra un immense succès, vivant dans un luxe que les Juifs n'avaient jamais vu auparavant. En 1759, quand vint pour lui le temps de déployer toute l'ampleur de son messianisme apostat, il choisit d'être reçu au sein de l'Eglise catholique romaine sous le haut patronage du roi de Pologne (tout comme la conversion de Sabbataï Tsevi à l'Islam se fit sous le parrainage du sultan). La source conceptuelle directe de l'hérésie sabbataïste réside dans la Kabbale lourianique, un système théosophique inspiré directement du Zohar, développé au XVIème siècle en Galilée par le rabbin Isaac Louria. Frank donna le nom de ''Das'' à sa vision de la ''vérité religieuse révélée''. Cela devint alors le principe à partir duquel ses partisans, croyant en une vie et une fortune éternelles, commencèrent à se réunir. Sabbataï Tsevi, le fondateur du ''messianisme sabbataïste'', traça les grandes lignes du messianisme apostat. L'association par Frank du messianisme apostat comprenait autant de non-sens religieux, de violences (encouragement au viol et à la torture, etc.) et d'extravagances sexuelles (exhibitionnisme, voyeurisme, adultère, etc.) que le messianisme associé par Tsevi. La théosophie de Frank atteignit ses dimensions totales dans la ville morave de Brno, où il passa treize ans. Frank fut entouré d'une aura et d'une visibilité jamais vues jusqu'alors parmi les Juifs. Il fut aidé en cela par des dons de barils d'or qui ne cessaient d'arriver de la part de ''fidèles'' habitant en divers endroits - Pologne, Moravie, Bohême, Hongrie et Turquie - et notamment par l'indulgence affichée à son égard par l'empereur Joseph II et le prince d'Isenbourg. Les enseignements de Frank, rassemblés par ses sectateurs, sont communément désignés par le nom ''Livre des Paroles du Seigneur'', recueil faisant office d'un catéchisme de la ''révélation frankiste''. Les fragments les plus importants du ''Livre des Paroles du Seigneur'' sont disponibles en fin d'ouvrage, pour le lecteur.
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|---|---|
| Titre | Jacob Frank et le mouvement frankiste, 1726-1816. Tome 2 |
| Auteur | Kraushar Alexander |
| Editeur | ETHOS |
| Largeur | 153 |
| Poids | 560 |
| Date de parution | 20170209 |
| Nombre de pages | 404,00 € |
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Jacob Frank et le mouvement frankiste (1726-1816)
Kraushar Alexander ; Hillard PierreJacob Frank fit son apparition au cours des premières décennies du XVIIIe siècle dans ce qui restait des régions orientales du royaume de Pologne, resplendissant dans son costume turc et son attelage tiré par six chevaux, pour revendiquer au nom des juifs le legs du messianisme de Sabbataï Tsevi, dont la source conceptuelle est inspirée du Zohar. En 1759, quand vint pour Frank le temps de déployer toute l'ampleur de son messianisme apostat, il fut reçu au sein de l'Église catholique romaine sous le haut patronage du roi de Pologne. Frank attribua à sa vision de la « vérité religieuse révélée » le nom de « Das », qui devint le dogme que ses partisans, croyant en des vies et fortunes éternelles, commencèrent à embrasser. Le messianisme apostat de Frank comprenait autant de non-sens religieux, de violences et d'extravagances que celui associé à Tsevi (qui avait tracé les grandes lignes). La pleine dimension du messianisme de Frank fut atteinte dans la ville morave de Brno où il passera treize années, entouré d'une aura considérable et vivant dans un luxe encore jamais constaté parmi les juifs. (Édition revue et corrigée.)Notes Biographiques : Alexander Kraushar (1843-1931) est un avocat, historien, journaliste, poète, et activiste politique polonais. Né dans une famille juive, fils de Herman Kraushar et Idalia de la Maison Apt. Il étudie le droit, dont il est diplômé en 1867. Kraushar sera rapidement reconnu par ses professeurs comme étant un prodige intellectuel. Suite à l'Insurrection polonaise de janvier (1861-1864), il travaillera dans la presse en secret et sur le terrain pour l'organe officieux du Gouvernement de l'Indépendance nationale et pour le magazine Vérité secrète. Après l'obtention de son diplôme de droit, il s'installe dans un cabinet d'avocats à son compte. Dans le même temps, il entreprend l'examen très minutieux d'archives et de sources sur l'histoire de la Pologne ainsi que sur certains auteurs et personnages historiques controversés, polonais ou étrangers. Au total, il publiera plusieurs centaines d'articles scientifiques et historiques. Il deviendra aussi cofondateur de la « Société d'Histoire Lovers ». En 1881, il est l'un des quarante-cinq membres fondateurs du Fonds Joseph-Mianowskiego (Fondation pour la promotion des sciences à Varsovie). Il sera par la suite membre du Comité de construction des synagogues, à Tlomackie (Pologne). En 1885, il épouse Hedwig Bersohn (1853-1912), fille de Mathias Bersohn. Leur maison était un pôle important de la vie intellectuelle à Varsovie. Leur fille, Zuzanna Rabska, épousera Wladyslaw Rabskiego. Dans sa carrière, Kraushar a milité activement pour l'assimilation de la population juive. En 1903, lui et sa femme se convertissent au catholicisme. Le 5 août 1921, il reçoit la croix d'officier de l'ordre de la Renaissance de la Pologne (Polonia Restituta). Pierre Hillard est un essayiste français, né le 21 janvier 1966, docteur en science politique. Il est l'un des plus grands spécialistes européens de l'étude historique du mondialisme et de ses répercussions matérielles et spirituelles. Il critique ce qu'il interprète comme un processus technocratique de décomposition des nations et d'unification du monde, passant par la constitution de « grands blocs continentaux ». Il fait des études d'histoire, de sciences politiques et d'études stratégiques. Il réalise en 2005 sa thèse de doctorat de sciences politiques Les ambiguïtés de la politique allemande dans la construction européenne, sous la direction d'Edmond Jouve. Selon Pierre Hillard, le but de l'Union européenne n'est pas la création d'une Europe unie mais d'un bloc euro-atlantique avec l'Amérique du Nord. Il cite le cas de Richard de Coudenhove-Kalergi, un des premiers fédéralistes européens, qui affirmait déjà la volonté de créer une « union atlantique », l'Angleterre faisant le pont entre l'Europe et l'Amérique. Il désignait l'ensemble comme une « fédération à trois ».ÉPUISÉVOIR PRODUIT38,20 € -

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