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La venue d'Isaïe
Krasznahorkai László ; Dufeuilly Joëlle
CAMBOURAKIS
6,00 €
Épuisé
EAN :9782366240023
Publié en 1999 en Hongrie, dix ans après La Mélancolie de la résistance, Guerre et Guerre est le quatrième roman de Krasznahorkai, et l'un de ses projets les plus ambitieux. Le dispositif romanesque entrelace plusieurs strates narratives et mêle l'itinéraire de Korim, un archiviste hongrois en proie à une radicale crise spirituelle, et le contenu d'un mystérieux manuscrit qu'il a découvert et dont il cherche obsessionnellement à délivrer le message, à la fois en en racontant les épisodes à ses multiples interlocuteurs et en en confiant la transcription à l'éternité factice promise par Internet. Mais Guerre et Guerre trouve aussi des prolongements hors livre, à travers cette lettre prologue auquel l'auteur tenait à donner une existence autonome, à travers la dernière phrase du roman d'autre part, réellement gravée sur une stèle et présente dans un musée d'art contemporain à Zurich, à proximité d'une sculpture de Mario Merz, à travers des contenus numériques multimédias enfin, publiés en Hongrie et en Allemagne sous forme de CD-Rom. Le geste littéraire de Guerre et Guerre se double ainsi d'un geste artistique, constituant ainsi une oeuvre d'une ampleur de vue hors du commun, d'une grande force symbolique, ouverte à de multiples interprétations. Conçu sous la forme d'une lettre au destinataire non identifié, ce texte au ton étrangement prophétique - un homme, Korin, entre dans un buffet de gare et délivre par bribes un message énigmatique, dont la solennité contraste avec l'environnement miteux- est un prologue au roman Guerre et Guerre, qui paraîtra en janvier 2013 aux éditions Cambourakis. Le texte concentre un certain nombre des obsessions qui sont au coeur du roman: la conscience d'une ruine irrémédiable du monde, de l'accès perdu au bien et à la transcendance, de l'épouvantable vulgarité qui contamine l'ensemble de l'humanité. "Je ne suis pas fou - mais j'ai la clairvoyance du fou": Korim achève son monologue sur un geste suicidaire avorté, dérisoire et pathétique, qui ne fera que provoquer une querelle d'ivrogne. Dans sa version hongroise, cette lettre a d'abord été envoyée à un ensemble de destinataires précis choisis par l'auteur, qui souhaitait également la distribuer aléatoirement dans des lieux publics.
Résumé : Petit historien employé dans un poussiéreux centre d'archives de province, Korim, tenaillé par une mélancolie confinant à la folie, découvre un jour un manuscrit oublié là depuis des décennies. D'une force poétique bouleversante, celui-ci relate l'éternelle errance de quatre figures angéliques poursuivies sur Terre et à travers l'Histoire par l'extension inexorable du règne de la violence. Pénétré par la vulnérabilité de ces personnages, Korim se donne pour but de délivrer à l'humanité le message porté par le mystérieux texte. C'est à New York, au "centre du monde", qu'il décide d'accomplir cette tâche, avant d'entrevoir, au terme de sa course folle, la possibilité d'un refuge pour ses compagnons... Un style virtuose et envoûtant, d'une extrême acuité, embrase ce roman puissant empreint d'un inconsolable chagrin métaphysique.
Résumé : De Kyoto à Venise, de Paris à Athènes en passant par Grenade et Genève, László Krasznahorkai nous emmène tour à tour à la rencontre d'un visiteur égaré dans les ruelles vénitiennes découvrant avec éblouissement une oeuvre méconnue de la Scuola di San Rocco, d'un acteur de théâtre no incarnant la déesse Seiobo, d'un gardien du musée du Louvre entretenant une relation quasi amoureuse avec la Vénus de Milo ou encore d'un architecte fanatique de musique baroque tâchant maladroitement de transmettre sa passion à quelques rares auditeurs. Dix-sept chapitres qui sont autant de réflexions sur l'art, la création et la quête du sacré. Déployant une prose majestueuse, László Krasznahorkai y interroge le rôle de l'artiste, la place du spectateur, et explore l'émotion que peuvent susciter les chefs-d'oeuvre en chacun de nous.
Résumé : De Kyôto à Venise, de Paris à Athènes en passant par Grenade et Genève, Laszlo Krasznahorkai nous entraîne dans un sublime voyage à travers les époques, au fil de dix-sept chapitres qui sont autant de variations et de réflexions sur l'art, la création et la quête du sacré. Aux côtés d'un visiteur égaré dans les ruelles vénitiennes découvrant avec éblouissement une oeuvre méconnue de la Scuola di San Rocco, d'un acteur de théâtre nô incarnant la déesse Seiobo, d'un gardien du musée du Louvre entretenant une relation quasi amoureuse avec la Vénus de Milo ou encore d'un architecte fanatique de musique baroque tâchant maladroitement de transmettre sa passion à quelques vieux villageois, Laszlo Krasznahorkai nous fait partager l'intensité de l'expérience artistique dans toute sa complexité. Déployant une prose majestueuse dont le rythme invite à la contemplation, tour à tour hiératique, ironique, et toujours vertigineusement érudit, Laszlo Krasznahorkai interroge le rôle de l'artiste, la place du spectateur, et explore l'émotion que peuvent susciter les chefs-d'oeuvre en chacun d'entre nous.
Partisane de l'action directe non violente, Starhawk a été de tous les mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux Etats-Unis dans les années 1970-1980. On la retrouve ensuite à Seattle ou à Gênes dans tes rangs altermondiatistes. Se définissant à ta fois comme féministe et sorcière néopaïenne, elle publie Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique en 1982 aux Etats-Unis. Se basant sur la narration très concrète de sa participation à ces mouvements, elle explore une science inventive et festive des rituels, invitant chacun-e à prendre conscience de son pouvoir et à le mettre en oeuvre en resserrant les liens avec tes autres, en agissant à sa mesure au sein de la communauté.
A l'école, il y a un trou derrière le gymnase. On l'appelle le Trou. Il y a très longtemps, quelqu'un a enlevé un énorme tas de gravier et a laissé un trou. Depuis, un taillis et des racines y ont poussé et les enfants peuvent s'amuser sur ce nouveau terrain de jeu. Pour leur plus grand bonheur, car c'est bien plus réjouissant que la cour de récréation : ils créent toutes sortes de parcours, inventent des histoires à n'en plus finir, sans que les adultes ne s'immiscent dans leurs activités. Mais pour combien de temps ?
Résumé : Un nouvel album par l'illustratrice de "Au lit ! Toute une histoire". Dans cet ouvrage, on retrouve le trait et le dessin acidulé de l'artiste qui dévoile les vies inventées des familles de voisins de l'immeuble habité par une petite fille à l'imagination débordante. Chaque page ouvre ainsi la porte d'un appartement différent, dévoilant les vies cachées des divers étages de l'immeuble. Titillant la curiosité de chacun, cette histoire cultive l'imaginaire tout en rappelant joyeusement la nécessité d'une bienveillance et d'une tolérance face aux moeurs des uns et des autres.
Le 25 février 1973, j'ai été nommée Aude et assignée fille à La naissance. Le 30 novembre 2008, j'ai donné naissance à Charlie. Le 24 février 2014, j'ai compris que je n'étais pas une fille et j'ai engagé peu de temps après une transition. Le 26 février 2014, j'ai commencé un carnet, un tout petit carnet rouge et mince offert par deux amies pour mon anniversaire et destiné à Aude : "Le journal des 41 ans commence maintenant." Il allait devenir Le journal d'Adel. Mais Le 25 février 2014, c'était le journal d'un reste infime de moi, d'un tout juste moi.
Dans une ville d'eaux au charme suranné, huit personnages s'étreignent au gré d'une valse qui va s'accélérant : une jolie infirmière ; un gynécologue fantaisiste ; un richard américain (à la fois saint et don Juan) ; un trompettiste célèbre ; un ancien détenu, victime des purges et sur le point de quitter son pays... Un "songe d'une nuit d'été". Un "vaudeville noir". Les questions les plus graves y sont posées avec une blasphématoire légèreté qui nous fait comprendre que le monde moderne nous a privés même du droit au tragique.
Nouvelle édition en 20144e de couverture : Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu'il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s'enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s'enfonce délibérement dans la nature.Ce roman-culte dans les pays nordiques conte les multiples et extravagantes aventures de Vatanen remontant au fil des saisons vers le cercle polaire avec son lièvre fétiche en guise de sésame. Il invente un genre : le roman d'humour écologique.Notes Biographiques : Arto Paasilinna est né en Laponie finlandaise en 1942 et mort le 15 octobre 2018 à Espoo, près de Helsinki. Successivement bûcheron, ouvrier agricole, journaliste et poète, il est l'auteur d'une vingtaine de livres, pour la plupart traduits en français et publiés chez Denoël, où ils ont toujours rencontré un grand succès. Citons entre autres Le Meunier hurlant, Le Lièvre de Vatanen, Petits suicides entre amis ou encore Un homme heureux.
Un avion qui fait un amerrissage forcé avec à son bord des sages-femmes et des bûcherons - à proximité quand même d'une île - cela n'existe que chez Paasilinna. Voici les naufragés qui s'organisent, chacun retrouvant vite ses habitudes : les Finlandais distillent de l'alcool et ouvrent le «Café de jungle». Les Suédoises mettent sur pied un centre de planning familial - n'oublions pas qu'il y a vingt-huit hommes et vingt-six femmes échoués sur la plage. Une plage de sable blanc bordée de cocotiers et où finalement, entre chasse, pêche et culture, la vie ne va pas être désagréable du tout. Au point que certains n'auront aucune envie de retrouver la «civilisation» quand un navire américain s'approche et que son commandant veut évacuer les joyeux naufragés. Des problèmes aigus vont alors se poser et il faudra tout l'humour de Paasilinna pour tenter de les résoudre.