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PAUL REYNAUD. Dans la tragédie de l'histoire
Krakovitch Raymond
TALLANDIER
21,81 €
Épuisé
EAN :9782235022019
Dernier président du Conseil de la IIIème République, Paul Reynaud est au c?ur du drame de mai-juin 1940 qui fit vivre à la France les heures les plus sombres de son histoire. Partisan de la poursuite des combats, il sera poussé à la démission par les défaitistes et notamment le maréchal Pétain que Reynaud avait pourtant appelé au gouvernement quelques mois plus tôt. Si le nom de Reynaud reste attaché à cet épisode tragique, il ne faut pas oublier qu'il traversa aussi la vie politique française du milieu du siècle en y occupant les plus hautes responsabilités. Ministre des Finances au moment de la crise des années trente et de la question cruciale des crédits militaires, ministre des Colonies à l'apogée de l'Empire français, il est le premier à saisir la justesse des analyses stratégiques de De Gaulle, prône une politique d'intransigeance vis-à-vis des dictatures et milite inlassablement pour un rapprochement avec l'Angleterre qui se manifeste notamment lors de l'expédition de Narvik où il décide avec Churchill de couper la route du fer aux Allemands. Interné puis déporté en Allemagne, il retrouve la vie politique dès 1945 et se fera alors l'ardent défenseur de la cause européenne. Ce monstre sacré de la politique n'avait fait l'objet jusque-là d'aucun travail de fond. Il faut dire que l'époque reste d'une grande complexité, le personnage comporte bien des zones d'ombre et son action au printemps 1940 demeure toujours controversée. Il y avait donc urgence à se pencher sur ce grand homme qui entraîne avec lui un demi-siècle de l'histoire du monde.
Résumé : Personne n'incarne le socialisme français mieux que Pierre Mauroy, a écrit Alain Duhamel. Il est le seul à avoir exercé les fonctions de Premier ministre, président de l'Internationale socialiste, maire d'une grande métropole, premier secrétaire du PS, président de la fédération mondiale des villes jumelées... Son socialisme a toujours été à la fois instinctif et réaliste, idéaliste et pragmatique. Le courage politique de Pierre Mauroy est reconnu par tous. Dans les bourrasques, il a manifesté une ténacité qui a conduit François Mitterrand à le privilégier pour diriger à ses côtés le pays ou le parti socialiste. Né en 1928, il était déjà le secrétaire national du mouvement des jeunes socialistes en 1950. Catalogué à la gauche ou la droite de son parti selon les époques et les modes, il en a plutôt été l'axe. Sa vie privée, son honnêteté, n'ont jamais été mises en cause. Son attachement à sa ville de Lille, à sa région, en font un homme du Nord emblématique. Pour cette biographie de Pierre Mauroy ? la première qui soit complète - l'auteur a eu accès à toutes ses archives, privées et politiques, y compris celles de Premier ministre. L'ouvrage fait ressortir aussi bien les ombres que les lumières d'une carrière d'exception.
Résumé : Vivre ensemble et se comprendre. C'est l'appel que lancent dans ce livre le docteur Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, président du Conseil Français du Culte Musulman et le professeur Bernard Kanovitch, membre du CRIF, président de la Commission chargée des relations avec la communauté musulmane. Les communautés juive et musulmane sont les premières victimes du climat d'intolérance qui s'installe dans notre pays. Pourtant les musulmans et les juifs de France s'efforcent d'entretenir des relations fraternelles fondées sur les principes de dialogue, de compréhension et de respect mutuel. Les deux auteurs de cet ouvrage ?uvrent depuis de nombreuses années pour aller plus loin dans ce dialogue, l'approfondir, le sortir du cénacle des experts, le porter sur la place publique et le faire partager à l'ensemble de la nation. Chacun sait que les sphères closes de l'identité, qu'elles soient politiques, philosophiques ou religieuses, conduisent à l'affrontement et transforment le droit à la différence en une dangereuse dérive communautariste. L'identité sacrée de nos communautés ne doit pas être l'occasion d'un repli sur soi. L'objectif est bien de vivre ensemble, dans une même aspiration au bonheur, et non de constituer sur le territoire de la République une mosaïque où chacun serait enchaîné à ses doutes, à la peur qu'il a de l'Autre. C'est donc un vibrant appel au dialogue qui est lancé à un moment où l'Histoire nous place face à nos responsabilités. Notre pays ne doit pas se laisser entraîner dans la spirale de l'opposition entre les communautés. Si l'Histoire contingente est faite de soubresauts, de conflits violents, d'affrontements entre les diversités, il appartient aussi aux hommes politiques d'entretenir l'espoir d'une paix universelle. C'est dans ce contexte que le fait religieux retrouve toute sa légitimité, car la religion n'est pas séparable de l'humanisme.
On compte aujourd'hui les villes en millions d'habitants, mais la ville de demain se comptera en milliards de déplacements. Le citadin est d'abord un voyageur en mouvement perpétuel. Pour le transporter, on lui propose la voiture électrique autonome, les mobilités douces, la trottinette ou la marche à pied... Si ces solutions sont bienvenues, aucune ne relève le défi du mass transit aux heures de pointe dans les mégalopoles. Aucune n'arrive à égaler le train en termes de capacité, de vitesse, de régularité, de bilan carbone. Dans de nombreuses métropoles mondiales pourtant, le réseau ferré a mauvaise presse : engorgé, vétuste, coûteux. Pour se préparer à la croissance continue des déplacements, Alain Krakovitch prône un changement de paradigme : par un management plus agile, par un redécoupage des lignes, par la généralisation de l'automatisation, par une intégration encore plus forte des gestionnaires du train et du rail. C'est par cette simplification radicale du système que nous pourrons atteindre la robustesse, le confort et la fiabilité du métropolitrain de demain. Au service de voyageurs toujours plus exigeants, informés et désireux d'une offre globale de mobilité au coeur des villes.
Arrêt des Parlements ; sentences de police ; jugements ; discours… : à travers tous ses actes imprimés, c'est tout la vie quotidienne du moment qui ressurgit. Toute la complexité, la dureté, la violence, la diversité des privilèges, l'évolution des sciences et techniques, le « combat politique », le blocage de la société et préparation des États généraux sont révélés. Cet ouvrage est un instrument de travail précieux et essentiel pour toute personne qui s'intéresse au règne de Louis XVI.
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.