Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fin du monde à Breslau
Krajewski Marek ; Zaremba Charles
GALLIMARD
21,30 €
Épuisé
EAN :9782070122486
1927: l?inspecteur Mock se retrouve à enquêter sur un tueur en série ayant commis plusieurscrimes marqués par une mise en scène sordide. Les morts s?amoncèlent mais ne se ressemblent pas: un chômeur enchaîné et emmuré vivant dans son réduit, un sympathisant du parti nazi découpé en morceaux, un sénateur corrompu assassiné avec une prostituée dans une maison close? Après de recherches minutieuses dans les archives de la ville, où il étudie les pages des Antiquitates Silesiacae (un ouvrage du moyen-âge répertoriant des crimes commis en Silésie), Mock découvre que chaque assassinat fait référence à un meurtre perpétré plusieurs siècles auparavant. Dans le même temps, un individu ténébreux à la tête d?une secte millénariste, le prince Orloff, donne une série de conférences à Breslau dans lesquelles il prédit la venue de l?antéchrist. Pour le prince, cette série de crimes ne fait qu?annoncer la fin du monde et il entend bien profiter du climat de panique qui règne à Breslau pour faire avancer ses idées. C?est oublier un peu vite le rationalisme de Mock, qui entend bien faire la lumière sur cette affaire et faire taire les superstitieux de tous bords? Outre une intrigue policière parfaitement menée, Fin du monde à Breslau recrée à merveille l?atmosphère des années 20 en Europe centrale. Dès les premières pages, le lecteur plonge avec délectation et gourmandise dans une ambiance délicieusement désuète et surannée. L?auteur brosse un tableau à la fois exotique et fascinant de cette ville polonaise: belles femmes éthérées, aristocrates dépravés, membres de sectes et morphinomanes évoluent dans un décor de ruelles recouvertes de neiges, entre bars, restaurants, maisons closes, opéra, théâtres et casinos? Sans oublier bien sûr notre héros, Eberhart Mock: un inspecteur sanguin porté sur l?alcool et les jolies femmes, qui soigne ses gueules de bois légendaires (et les dépressions qui leur sont associées) en menant l?enquête à coups de poing et de remarques lapidaires?
Objet culturel indéniable, le jeu vidéo n'a pas atteint la dignité artistique des autres arts et médias : on lui reproche d'être ludique, technologique et commercial. Mais sont-ce bien là des défauts fatals ? Ne s'agit-il pas plutôt de nouvelles ressources pour créer des oeuvres en forgeant de riches imaginaires ? Objet numérique, le jeu vidéo se conçoit au moyen d'outils technologiques nombreux, assistant autant que formatant les types de pensée et d'écriture offerts à son créateur. Appareil interactif il réinvente le rôle du spect-acteur plongé au coeur du processus de création et du déploiement de l'oeuvre. Elément majeur d'une culture transmédiatique, il s'abreuve à diverses sources artistiques. Ce sont là les principaux lieux de la question que ce livre tente d'éclairer. Si le jeu vidéo est un art, comment rendre compte de ses spécificités créatrices ?
Un jeu de l'oie en bois, pas comme les autres ! Un incroyable trésor se trouve au fin fond de l'océan. C'est le rêve de tous les pirates, et la lutte pour le récupérer ne va pas être de tout repos ! Un jeu de l'oie pas comme les autres : choisissez bien votre pirate car ses particularités pourraient vous aider à conquérir le trésor tant convoité. Que le plus fort gagne ! Le jeu débute par un temps créatif de 15 min, où les enfants personnalisent les pions en bois grâce à des autocollants. Le sac en tissu permet de transporter le jeu facilement : il se transforme ensuite en plateau de jeu.
Le monde s'appareille et la technologie s'insinue par tous les pores... L'art n'est pas resté à l'abri de cette invasion. Les oeuvres demeurent dynamiques, interactives, algorithmiques, instables. Ce volume porte le projecteur sur le temps de la création de l'oeuvre et sur son existence objectale.
Début septembre 1919. Sur une petite île de l'Oder, des collégiens découvrent les corps atrocement mutilés de quatre jeunes hommes en bonnet de marin. A côté des victimes, la police retrouve une feuille avec une citation de la Bible, adressée à l'assistant criminel spécialisé dans les affaires de m?urs, Eberhard Mock. A travers les sombres ruelles de Breslau marquées par le dés?uvrement de l'après-guerre, le crime et des établissements douteux où circule la drogue et fleurit la prostitution, l'enquête que mènera Mock dans l'"affaire des quatre marins" fera resurgir son propre passé, encore très proche... Premier volume d'une série nous plongeant au c?ur de l'Europe centrale de l'entre-deux-guerres, Les fantômes de Breslau ravira les amateurs d'Histoire et de mystères.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.