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Sadisme de l'homme, sadisme de la femme. Psychopathologie de la vie sexuelle 2
Krafft-Ebing Richard von ; Béjin André
PAYOT
8,65 €
Épuisé
EAN :9782228906951
Le sadisme est, après le masochisme (voir Les Formes du masochisme, PBP nº 778) la deuxième principale perversion selon Krafft-Ebing. Ce dernier n?avait probablement pas lu Sade, dont il ne s?inspire pas directement, et même si ses observations recoupent finalement la description des « hommes aux goûts cruels » que fait l?auteur de La Philosophie dans le boudoir, il reprend une expression française qui avait été utilisée, un peu dans le même sens, par Huysmans dans À rebours (1884) et Villiers de l?Isle Adam dans un article de 1885: « Sur le sadisme anglais ». Il faut d?ailleurs dire qu?à l?époque où il s?y intéresse (1890), la société bruisse depuis quelque temps d?histoires sadiques, avec notamment, deux ans plus tôt, l?affaire de Jack l?éventreur?Ce sont les pages consacrées au sadisme dans Psychopathia sexualis de Krafft-Ebing que nous reprenons ici, revues, annotées et comprenant de nouveau des sections pourtant essentielles qui avaient disparu au fil des éditions successives de cet ouvrage.
Résumé : Elisabeth Prédubois a dix ans lorsque Louis XII accède au trône de France, épousant Anne de Bretagne. Petite paysanne, sa vie se déroule dans un village de Touraine à l'ombre du château médiéval du baron de Saint-Gautier. A quinze ans, elle entre au service de madame la baronne. Elle suit ainsi sa maîtresse à la cour du roi, à Blois. Son amour pour le chevalier de Saint-Gautier arrivera-t-il à braver l'ire de la soeur de celui-ci et l'opposition du couple royal ?
Grand historien de la littérature, académicien, auteur de la monumentale Histoire littéraire du sentiment religieux en France depuis les guerres de religion jusqu'à nos jours, l'abbé Bremond (1865-1933) a suscité peu d'études. Sensible, celle de Jacques-G. Krafft s'attache en particulier à la manière dont le jésuite regarde la chose poétique.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.