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Chefs d'oeuvre des musées de Budapest. Dürer, Greco, Tiepolo, Manet, Rippl-Ronai
Kovacs Anne-Sophie ; Zsolt Szakacs Béla ; Gosztony
RMN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782711863242
Le musée des Beaux-Arts de Budapest, le célèbre Szépmuvészeti Muzeum se distingue par la richesse de sa collection et par l'originalité de son histoire qui prend racine au XIXe siècle. Les pouvoirs publics d'alors souhaitaient doter la capitale hongroise d'une institution qui pût offrir le meilleur de l'art national et européen. L'idée d'un musée des Beaux-Arts prend forme en 1871 avec l'acquisition par l'Etat des quelques six cents chefs-d'oeuvre de la collection des princes Esterhazy. Face à l'enrichissement des collections, la Galerie nationale hongroise est créée en 1957 pour regrouper l'art hongrois. Après des années de séparation, les deux institutions sont réunies sous une même bannière et ont renoué le fil de leur histoire commune. A l'occasion de la fermeture du musée des Beaux-Arts pour un ambitieux chantier de rénovation et d'extension, sont rassemblés au Musée du Luxembourg quatre-vingt peintures, dessins et sculptures de Dürer, Cranach, Greco, Goya, Manet, Gauguin et Kokoschka, entre autres, ainsi qu'une dizaine d'oeuvres emblématiques de l'art hongrois, notamment de Munkacsy, Ferenczy et Rippl-Ronai, qui offrent une perspective inattendue sur l'art européen.
Depuis une vingtaine d'années, l'alimentation n'est plus seulement envisagée dans son aspect économique et nutritionnel, mais également en tant que " bien culturel " (F. Braudel) devenant un véritable champ d'études historiques pour comprendre une société. Plus spécifiquement, la prédominance des débats actuels sur l'alimentation dans son rapport à la santé met en exergue des enjeux qui posent de nouvelles problématiques pour les analyses historiques. La diététique, la santé publique, la diffusion des savoirs d'utilisation des aliments, la symbolique des aliments, l'alimentation comme marqueur identitaire sont les thèmes que ce numéro présente à travers cinq contributions couvrant une chronologie large allant de l'Antiquité à l'époque contemporaine, et s'intéressant à différents espaces géographiques. Le numéro est complété par un entretien avec Amanda Herbert, codirectrice du projet Before 'Farm to Table' : Early Modern Foodways and Cultures.
There is no denying that linguistic contrasts between languages may impact the learning of foreign languages, and there is no doubt that being aware of the differences between the mother tongue (L1) and the foreign or second language being learnt (L2) can help learners In acquiring L2. The aim of this book is to make Hungarian students of English acquainted with some of the linguistic contrasts between English and Hungarian that may impact their own and their prospective students' learning of English. Author Pál Heitai provides a balanced and detailed overview of the most relevant aspects of contrastive linguistics - phonetics, syntax, lexicolo-gy, pragmatics, and translation. Each chapter comprises a theoretical introduction, complemented by illustrative texts of example sentences and translations. The book provides a good opportunity for students to recapitulate or complement some of the material covered earlier in their linguistics courses at university, showing the relevance of these disciplines for foreign language learning, teaching, and translation.
Les historiens de l'Antiquité considèrent que le sacrifice sanglant suivi de la consommation des viandes lors du banquet est un acte fondamental et fédérateur de la vie civique grecque. Dans ce contexte, quelle peut-être la place de celui qui refuse la consommation de la nourriture carnée ? Est-il nécessairement en marge de la cité comme l'affirme l'historiographie ? Sans renier les apports précieux de cette approche, cet ouvrage la nuance en étudiant les sources littéraires antiques allant du VIe s. a.C. au Ve s. p.C. De la croyance en la métempsychose au débat sur la piété, en passant par l'ascèse et la question de la définition de l'animal, le végétarisme se structure autour d'arguments variés qui trouvent parfois une résonance dans la pratique contemporaine. Pour autant, ce livre ne vise pas à faire une histoire du végétarisme, mais bien à cerner la place des citoyens refusant la nourriture carnée, en même temps qu'il revient sur le contexte de consommation des viandes et des poissons. Dans une approche pluridisciplinaire, cette étude historique s'appuie d'une part sur l'archéologie qui atteste d'une consommation des produits carnés en dehors du contexte sacrificiel, d'autre part sur la sociologie de l'alimentation, laquelle définit le mangeur comme un individu pluriel qui actualise ses comportements selon les contextes sociaux. Ainsi, s'abstenir de viande est-ce réellement s'exclure de la vie civique ?
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.