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Ca tourne à Jérusalem. Création, croyance et interactions sur un plateau de cinéma
Kouts Aurite
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782343230467
Silence, on tourne ! "— "Coupez ! " ; entre ces deux injonctions, une organisation temporaire se crée pour fabriquer un film. Ce livre, le fruit d'une enquête ethnographique originale, dévoile les coulisses du tournage d'un long métrage de fiction israélien à Jérusalem. Comment travaille-t-on sur un tournage ? Comment les participants interagissent entre eux mais également avec le contexte extérieur ? Quel est l'impact de ces interactions sur le film fini ? Quelle est la particularité de tourner un film à Jérusalem, une ville au centre de tensions géopolitiques et religieuses ? Comment recruter et collaborer avec des figurants issus de communautés ultra-orthodoxes qui n'ont pas le droit de jouer dans un film ? Cet ouvrage se propose de répondre à ces questions. Dans une société polarisée, il montre comment un plateau de cinéma peut devenir un espace public où des personnes privées de différents horizons se rassemblent pour discuter d'un avenir commun.
L'arbre des aborigènes le boomerang lancé revient toujours à l'expéditeur qui s'attend à le recevoir. Mais de quelle manière ? Il est plus sage d'arrêter d'opprimer et d'avilir l'humain que de continuer à lui renier indéfiniment sa qualité d'homme. Et pour quelle autre qualité ? Ce débat est mené par les deux conseillers de la reine Anne elle même représentée ici comme l'impérialisme occidental. Ses deux principaux conseillers sont : Katamax l'anticolonialiste, et Pachanot le colonialiste. Yarol l'africain ébranlé par les troubles qui secouent son environnement, fera appel à la mémoire de son grand père l'aïeul qui à cet effet, reviendra éclairer son petit fils sur le continent africain. Le récit tourne beaucoup plus sur ces cinq personnages. L'Afrique en plusieurs actes est tout sauf une fiction de 1884 à ce jour.
La liane à la quête de son âme égarée sur la canopée, ira un jour à sa recherche. Est ce que le baobab l'en empêchera ? Quel est cet arbre qui patronnait les évènements du village : de la naissance, lors des fêtes, jusqu'à l'enterrement ? Quel est ce tronc adulé dans le village africain, Est ce le baobab ? Qui partait et laissait un gigantesque vide dans la vie du village ? A quoi mesure-t-on le vide ? Par la disparition ? Est ce la liane la pieuvre tentaculaire dans la forêt tropicale africaine ? L'auteur Ayant vécu ses années d'enfance dans son village natal néboya au Cameroun, nous conte la mémoire des anciens qu'il eut la chance de fréquenter. Si jeune, en se promenant dans la forêt vierge, il observait la nature : la faune, la flore, rendent son conte palpable et plein d'humour.
D'où provient la malédiction qui frappe le royaume de Lamtoka ? Sollicités par les enfants du roi Apalon, Ariana, Samuel et Manon vont se charger d'une nouvelle mission : combattre les esprits maléfiques qui font mourir mystérieusement tous les jeunes gens de ce royaume. Mais il faudra percer le secret du monstrueux royaume de Wanikougnoa, le royaume des immortels gouverné par la terrible reine Foulana. A condition qu'Ariana se transforme en sorcière.
En Afrique subsaharienne, les responsables chargés du recrutement n'engagent pas le personnel en fonction de la méritocratie. Ils recrutent la plupart du temps en fonction de ce que l'on porte sous la jupe, ou bien en fonction des règles ésotériques instituées par des "penseurs". Il suffit dès lors de baisser la fameuse culotte en coton ou de fourbir le cul et alors, une autre vie s'ouvrira volontiers à vous. Le reste de vos capacités intrinsèques n'intéressent que trop peu ! C'est comme ça que l'on collecte du brouillant à la place des secrétaires, des élèves qui souffrent des enseignants ''racoleurs'' des petites cuisses légères, on vous engagera dans l'espoir d'affirmer sa libido. Personne ne veut des diplômés non initiés aux pratiques frauduleuses, scandaleuses, ésotériques, des pratiques mafieuses instaurées impunément dans certains pays. La partie II du livre nous conte l'abandon des laissés pour compte aux mains des marabouts à lire absolument...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.