
No money Tome 2
Revue de presse Malgré la de nouveau très élégante couverture d’Asuka (titre bien mis en valeur et couleurs très sympathiques, accordées entre elles), ce deuxième tome de No Money est un échec, en terme de progression. Ayase vit assez mal la situation dans laquelle il se trouve, à savoir rembourser ses dettes en se laissant sauvagement et allègrement sauter dessus par Kano. C’est d’ailleurs ni plus ni moins comme cela que le manga commence, par une scène si paradoxale (en même temps, le uke classique dans un yaoi poussé à l’extrême réagit forcément ainsi) dans laquelle on ne sait plus bien qui est d’accord ou pas. Alors supposons un instant que cela commence comme un viol et que cela se termine en étreinte amoureuse. Il faut alors admettre qu’Aysase refoule totalement et violemment ses sentiments, refusant d’admettre la tendresse qu’il éprouve pour Kano. Et tout le tome deux de No money est basé là dessus : l’histoire d’enlèvement d’Ayase au moment où il était prêt à s’attacher à son bourreau (qui a pensé syndrome de Stockholm ?) n’est là que pour révéler à la terre entière ses émotions -et accessoirement sa tendance plus qu’évidente à se faire violer par des hommes faisant deux fois sa taille. En somme, un volume qui fait pleurer Ayase, le fait gémir et supplier avant qu’il n’aime ça. La série s’ancre de plus en plus dans le ridicule, et on se demande si les lecteurs ne devraient pas révéler des tendances sadiques avant de commencer la série.En somme, on peut dire sans mentir que seuls les rares moments où Ayase n’apparait pas peuvent être qualifiés d’agréables. Mises à part les scènes un peu grandiloquentes … Et encore faut il passer outre les graphismes un peu extrêmes de la mangaka, qui passe de l’enfance à l’âge adulte en moins de deux, tranche totalement ses personnages de sorte à ce que l’on lise sur leur visage leur rôle et leur caractère. Le reste du temps, on ne peut qu’être stupéfaits de l’impuissance d’Ayase, tant sur le plan physique que moral. Et pire, ses sentiments sont tellement déplacés qu’un lecteur aura bien du mal à apprécier ce deuxième tome. Sans doute encore pire que le premier volume, No money 2 ne fait pas beaucoup avancer l’histoire de fond (puisqu’il n’y en a pas), et permet juste à Ayase de révéler plus ou moins ses sentiments. A voir ce que le titre nous réserve par la suite, en tout cas pour l’instant une chose est sûre : avec No Money, vous n’en n’aurez pas pour votre argent (est il besoin de rappeler le prix ?) NiDNiM (Critique de www.manga-news.com )
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| EAN | 9782849656655 |
|---|---|
| Titre | No money Tome 2 |
| Auteur | Kousaka Tohru ; Shinozaki Hitoyo |
| Editeur | CRUNCHYROLL |
| Largeur | 114 |
| Poids | 190 |
| Date de parution | 20090910 |
| Nombre de pages | 189,00 € |
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Et côté scénario, mieux vaut oublier de nombreux raccourcis qui donnent parfois des impressions d'incohérence: en effet, la narration passe parfois un peu trop du coq à l'âne, et certains éléments décontenancent car ils ont été mal préparés (par exemple, Victoria qui sort de nulle part alors qu'on ne l'avait pas vue une seule fois avant et que les autres ne se sont à aucun moment demandés où elle était passée).Quand Gantz rencontre Starship Troopers. Avec ce premier volume, les auteurs nous offrent un récit étrange sur bien des points. Bancal et parfois maladroit, mais bourrin, dense, prenant si on se laisse happer par l'énorme trip. Vous n'avez jamais rien lu de tel, car Terra Formars est une expérience unique, qui vous instruira sur le criquet pèlerin entre deux têtes qui volent. Peut-être l'un des plus beaux WTF de ces dernières années, auquel on adhèrera ou pas.Côté édition, c'est du tout bon: l'impression est de qualité, la traduction de Sylvain Chollet très vivante et claire.Koiwai(Critique de www.manga-news.com )"ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,55 € -
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