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Anthroponymie et proverbes Lélé
Kourouma Moussa Sayon
L'HARMATTAN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782336491929
Le nom propre, en tant que pilier fondamental de l'identité individuelle et sociale, est depuis toujours un enjeu de pouvoir et d'histoire. L'anthroponymie Lélé, bien que méconnue, reflète une réalité complexe façonnée par les influences coloniales et culturelles. Cet ouvrage propose une exploration approfondie des noms propres Lélé, en examinant l'impact des invasions successives sur leur système de dénomination. En s'appuyant sur une étude comparative avec l'anthroponymie Maninka, l'auteur retrace l'évolution des prénoms, noms de famille et pseudonymes, révélant l'influence des contextes historiques et des conjonctures sociales. Ce travail met en lumière les multiples facteurs qui orientent l'attribution des noms chez les Lélé, depuis les motivations des donateurs jusqu'aux critères sociaux, familiaux et religieux. Ce livre est une contribution essentielle à la compréhension de la manière dont le nom, bien plus qu'une simple étiquette, façonne et reflète l'histoire et l'identité d'une communauté.
Il était venu ! / Il était venu ce matin-là lorsqu'il pleuvait sur Conakry / J'écrivais tout doucement sur la vierge feuille / A l'aide de mon jeune stylo, / Ah oui ! Il était venu me dire bonjour / Bonjour petit Karim ! / Il prit place à mes côtés et regarda le contenu de mon écrit / Que tu écris comme j'écrivais / Que tu es gaucher comme je l'étais ! (Extrait du poème Il était venu)
Présentation de l'éditeur Mathieu vient d'arriver à Abidjan, en Côte d'Ivoire, dans la famille de son père. Il y découvre l'effervescence de la vie locale avant d'apprendre que ses cousins doivent être initiés au bois sacré par le grand maître chasseur et sorcier Yacouba. Mais on dit que ces rites sont très dangereux... Comment faire pour empêcher cette initiation ? --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Pourquoi Mamie Aïssata est-elle formellement opposée aux rites d'initiation ? Mathieu vient de débarquer à Abidjan, en Côte-d'Ivoire. Ses cousins doivent être initiés au bois sacré, dans le nord du pays. Mais on dit que l'initiation fait encourir des dangers mortels à ceux qui les subissent. Mamie Aïssata arrivera-t-elle à empêcher Yacouba, chasseur et prêtre traditionnel, de ravir sa fille pour l'exposer à ces épreuves initiatiques ? Un voyage au coeur des traditions ancestrales de l'Afrique noire.
Mathieu vient d'arriver à Abidjan, en Côte d'Ivoire, dans la famille de son père. Il y découvre l'effervescence de la vie locale avant d'apprendre que ses cousins doivent être initiés au bois sacré par le grand maître chasseur et sorcier Yacouba. Mais on dit que ces rites sont très dangereux... Comment faire pour empêcher cette initiation?
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.