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Notre Soleil, par les côtes du Maghreb
Kourouma Fran
SAMSA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782875932884
Pour la majorité des personnes qui nous croise, nous, les migrants, nous sommes sans valeur, sans importance. Nous n'avons accès à rien, toutes les portes se ferment devant nous⦠La vie en Europe, sans papiers, sans parents, dans les affres de la "A procédure de DublinA ", c'est côtoyer, jour après jour, le stress et le chagrin comme seuls compagnons de misère. Le plus insensé est que, dans certains médias, des personnes soutiennent que ce périple se fait sans inquiétudeA : "Ils prennent des bateaux pour traverser tranquillement la mer et viennent encombrer nos pays" . Toutes ces raisons ont renforcé ma détermination à aller jusqu'au bout de mon récit. Je veux raconter le déroulement de ce scénario pour qu'aujourd'hui, et demain, qui veut sache ce qui s'est passé au cours de cette traversée⦠Je ne suis qu'un jeune homme de 23 ans, qui raconte ce à quoi il a survécu dans un monde ténébreux.
Issu d'une famille nombreuse et polygame, Tamba se fit remarquer très tôt du collectif des enseignants et de la direction de son établissement par son courage à toute épreuve et son intelligence hors pair. Au brevet d'études secondaires du premier cycle, il occupa le même rang qu'à l'entrée en 7e année : il fut major de sa promotion et de l'académie de la Guinée forestière. Ses succès irritèrent sa marâtre, méchante et envieuse, qui décida de faire des consultations, comme il sied en pareil cas dans toute famille polygame digne de ce nom, afin d'empêcher le jeune homme de poursuivre ses études. Ses demi-frères et soeurs cessèrent de l'approcher et de lui parler à la maison. Tamba réussira-t-il à surmonter les obstacles dressés sur son chemin par la polygamie et à se tailler une place au soleil ou sera-t-il une autre victime de ce terrible fléau social ?
Il était venu ! / Il était venu ce matin-là lorsqu'il pleuvait sur Conakry / J'écrivais tout doucement sur la vierge feuille / A l'aide de mon jeune stylo, / Ah oui ! Il était venu me dire bonjour / Bonjour petit Karim ! / Il prit place à mes côtés et regarda le contenu de mon écrit / Que tu écris comme j'écrivais / Que tu es gaucher comme je l'étais ! (Extrait du poème Il était venu)
La recherche d'une vie meilleure a poussé Togba à abandonner son village pour entreprendre une aventure qui commence par la recherche du diamant. Or, les techniques de recherche de ce démon ne permettent pas de s'assurer des lendemains radieux... Dans ce roman, l'auteur s'élève contre toute une série de travers sociaux, allant de l'oisiveté au crime, en passant par la démagogie, le mensonge, la théorie ou l'extravagance.
Légendes, extraits de chansons, paroles de sages africains, ces "paroles" de Youssou N'Dour, Salif Keita et Amadou Hampaté Bâ entre autres, nous conduisent du Mali au Burkina Faso, du Cameroun au Sénégal, à la rencontre des griots, les fameux maîtres de la parole dans la société malinké d'Afrique de l'ouest. Sorte d'aèdes ou de bardes, ils ont pour rôle de magnifier l'histoire de la famille à laquelle ils sont attachés. A la qualité des textes s'ajoutent les splendides photographies des oeuvres du sculpteur Ousmane Sow dont la réputation n'est plus à faire.
Voici un livre révélateur et donc incontournable sur une période cruciale de l'histoire de la Belgique en particulier, et de l'histoire européenne par extension ! En octobre 1830, le Royaume-Uni des Pays-Bas, dans lequel les Pays-Bas septentrionaux et méridionaux avaient été réunis en 1815, est démantelé au terme d'une révolution relativement brève. Penser qu'il s'agit là d'un simple tournant de l'histoire serait faire fi de la farouche opposition des orangistes. Le mouvement des partisans de la maison d'Orange, composé de l'élite (principalement francophone) de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie, a en effet tout mis en ?uvre pour obtenir le retour du Royaume-Uni. Dans les années 1830 en particulier ? alors que l'on se battait encore au sujet de la répartition du butin ?, ces orangistes ont ?uvré secrètement et en cheville avec le roi Guillaume Ier pour le rétablissement du royaume. Non sans prendre certains risques, car les autorités belges n'ont eu de cesse de les réprimer, de les chasser et de les priver de leur pouvoir. L'auteur remonte ici aux racines de cet orangisme belge. Elle a passé les archives au peigne fin pour en extraire une correspondance éclairante, souvent rédigée en secret. Ces sources lui ont permet de dresser un portrait unique et nuancé des orangistes, de leurs organisations, de leurs codes de comportement et de leurs stratégies politiques. Ce livre passionnant constitue en quelque sorte une première et une exclusivité en matière d'Histoire, à dévorer d'urgence !
Pourquoi cette question ? N'est-elle pas incongrue ? Peut-on concevoir un autre destin pour l'intéressé que de finir ses jours muré dans sa cellule ? Et dans un isolement dont rien, ou presque, ne doit le sortir ? Ce livre nous rappelle, avant tout, les tenants et aboutissants légaux qui régissent notre système de justice pénale, tâche nécessaire en regard des lieux communs, voire des légendes urbaines, qui circulent aujourd'hui. Ensuite, répondre à cette question, c'est ouvrir un débat qui en sous-entend nombre d'autres : Que signifie l'abolition de la peine capitale ? La perpétuité réelle a-t-elle un sens ? A quelle aune mesurer les peines ? Quelle est leur vocation ultime ? Nos prisons remplissent-elles leur office ? Quelle place réserver aux victimes ? Ainsi, le cas particulier de Marc Dutroux nous renvoie à des interrogations fondamentales sur l'exercice du "droit de punir" . Enfin, alors que chacun s'autorise à exprimer son opinion sur le sujet - tant il a été médiatisé, et depuis si longtemps - l'auteur a tenu, par cet essai, à s'adresser directement au citoyen qui souhaite se forger un avis éclairé. Le fait que la répression s'exerce en son nom justifie à lui seul qu'il s'estime concerné. Mais suppose aussi qu'il accepte la controverse. Les arguments qui n'abondent pas dans le sens d'une répression accrue (pour laquelle nous éprouvons tous un penchant instinctif) méritent d'être entendus. Pouvoir en débattre sereinement est l'objectif à la fois accessible et nécessaire de ce livre.
Il se fait que la cause du socialisme a besoin d'une articulation politique, et que cette articulation politique, bien que ne relevant pas exclusivement des partis, nécessite néanmoins l'instrument d'un parti. Aussi utiles et efficaces que puissent être d'autres éléments de pression dans le système politique - les syndicats, les mouvements de femmes, de Noirs, les écologistes, les militants pour la paix et beaucoup d'autres - ils ne peuvent pas ni, pour la plupart, ne souhaitent remplir la tâche principale des partis socialistes, qui consiste à injecter un "courant de tendance socialiste", par la parole et par l'action, dans le système politique et culturel de leurs sociétés. Ces partis sont bien sûr concernés par les questions immédiates, les griefs et les revendications, mais ils sont aussi, au-delà de cela, concernés par la dissolution effective des structures de pouvoir de la société capitaliste et leur remplacement par un ordre social fondamentalement différent, basé sur la propriété sociale et le contrôle des principaux moyens de l'activité économique, et gouverné par des principes de coopération, de liberté civique, d'égalitarisme et des arrangements démocratiques de loin supérieurs aux structures étroitement conditionnées par une logique de classe de la démocratie capitaliste. De nombreux partis de la gauche ont préconisé ces principes au fil des ans. Pour les raisons mentionnées ci-dessus, ils ont également souffert de grandes faiblesses, qui ont réduit ou annulé leur efficacité. Au plus vite ces faiblesses seront affrontées et surmontées, meilleures seront les perspectives de la progression socialiste.