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Loveless Tome 1
Kouga Yun
SOLEIL
8,50 €
Épuisé
EAN :9782849466841
Revue de presse Loveless est, à ce jour, le seul manga connu de Kouga Yun. Titre apprécié et reconnu notamment dans l’univers du shonen-aï, le phénomène Loveless a connu de l’ampleur, plus encore depuis l’anime éponyme. En effet, c’est bien sur la base d’une romance entre Ritsuka et Sôbi que commence l’histoire … Les premières pages du manga sont assez classiques, mais on se rend bien vite compte des attributs félins des personnages du manga. Peu à peu, les révélations tombent à point nommé pour nous expliquer le monde de la mangaka. Le pourquoi de ses oreilles, par exemple. Puis vient le moment de rentrer définitivement dans l’intrigue du manga. Comme Ritsuka, on découvre toute cette histoire encore bien floue, apparemment liée à un ami de son défunt frère qui ne veut rien lui dire.Doucement, c’est le mode de combat adopté dans ce shojo qui se met naturellement (ou pas) en place dans nos esprits. Ceux-ci s’effectuent par deux personnes partageant le même « nom ». Le combattant et le sacrifice sont liés, unis par ce nom qui leur est propre et intime. Et si cet aspect est si important, c’est parce que les mots ont un sens bien particulier dans cet ouvrage. En effet, ce sont eux qui permettent d’infliger des contraintes au « couple » ennemi qui, une fois son sacrifice totalement entravé, a perdu. Les sentiments et la force morale des combattants, tout comme la discipline et la résistance des sacrifices, sont les maîtres mots de ce manga. Cet aspect psychologique est rarement aussi poussé dans des scènes de combat. Pourtant, ici, la foi est le reflet de la puissance qu’un combattant peut infliger dans ses mots. Enfin, la dimension de l’affection entre un sacrifice et son combattant est flagrante : les deux partis d’un même tout sont faites pour s’unir, tout naturellement. Et à travers les yeux de Ritsuka, nouveau dans cet univers, on découvre peu à peu tout ce que cela implique … La notion de domination de l’un sur l’autre, nécessaire, lui échappe encore, et c’est là ce qui le sépare encore de « l’héritage » de son frère …En plus de cette originale mise en bouche, les personnages sont diablement intéressants. Ritsuka est très perturbé, et assez renfermé sur lui-même dès le début du volume, sauf en ce qui concerne son frère disparu … En effet, le jeune garçon aurait perdu la mémoire de toute sa vie avant les deux dernières années, ce qui a pour effet désastreux le rejet du fils par une mère fragile qui ne le reconnaît plus … Constamment obligé de vivre dans la crainte de sa génitrice, qu’il aime et protége malgré elle, Ritsuka se jette à corps perdu dans les bras de cet ami si étrange, qui jure connaître Seimei. De plus, beaucoup de questions se posent, notamment à cause de Sôbi. Quel est ce testament que Seimei a laissé ? Qui sont les « sept lunes », l’organisation responsable de l’assassinat de ce dernier ? Pourquoi s’intéressent ils au petit frère ? Bref, ce premier tome soulève, par son originalité et son suspense, une multitude de questions que l’on espère suivre de nouveau dans le deuxième tome … Ce qui fait la force de ce manga, c'est le sérieux de la psychologie des personnages et du but de Ritsuka combiné à des situations propres aux enfants que le héros et ses amis, malgré tout, restent. Cette insouciance, cette innocente pureté ne fait que mettre en valeur l'attachement que l'on porte aux protagonistes.D’un point de vue graphique, c’est à la fois classique et détonant. Comme on pouvait s’y attendre, le dessin des décors est largement passé aux oubliettes. Pourtant, la poésie qui se dégage du trait de la mangaka surprend, et atteint son but. Les personnages sont charismatiques, leurs émotions bien mises en avant pour peu que l’on apprécie la base même de l’histoire : En effet, chaque geste tendre entre Sôbi et Ritsuka est un véritable ballet de satisfaction pour les amateurs du genre. Reste pourtant, outre le crayonné qui peut paraître incertain, une réelle assurance dans les dessins qui s’imposent d’eux même comme étant adoucis et, il faut bien le dire, souvent sensuels. Pourtant l’auteur alterne entre pages splendides et certaines autres trop simples … C’est sans doute le seul défaut de ce point de vue, l’inégalité dans l’attention accordée aux personnages (bien évidemment, Ritsuka et Sôbi sont particulièrement soignés …)Un dernier mot sur l’édition : Soleil, malgré des en-têtes de chapitre bien trop sombres, nous offre un manga en format plus adapté, et sans défauts notoires à part quelques onomatopées non traduites. En résumé, une édition qui respecte la beauté et la volupté qui accompagnent ce manga, qui se met toutefois un peu trop rapidement en route pour présenter un univers singulier ... NiDNiM (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse « Partir pile le jour où j’ai le blues. Bande de gamins ingrat ! »Dans ce sixième tome de Loveless, on voit un Sôbi pratiquement détruit par ce qui est pour lui une révélation bouleversant ses certitudes, celles qu’il a voulues croire. En effet, on apprend que Seimei, non seulement n’est pas mort (ça, on le savait déjà), mais semble tout diriger dans ce manga qui prend peu à peu forme. Tout cela reste cependant trop flou, et il est dommage que cette manipulation n’arrive qu’à ce stade de l’histoire, créant ainsi quelques effets de vide dans une série quelque peu inégale sur les détails. Très sûr de lui, Seimei manipule tout le monde pour parvenir à ses fins, totalement obscures. Cela donne un coup de dynamisme au manga, qui se réveille un peu. Enfin, une trame de fond. Cependant, on regrette le manque d’action. Tout est ici condensé dans la mise en place d’une intrigue principale, mais le reste est un peu délaissé : les sept lunes ne sont toujours pas une réelle opposition, on se demande quel rôle ils jouent à part faire planer un semblant de suspense … Même si cela peut être un charme, de ne pas distinguer clairement la limite gentils / méchants … De plus, on remarque un total oubli de Fearless. Si c’était pour l’écarter aussi vote (quoique la suite de la série puisse encore nous surprendre), il ne valait mieux pas l’évoquer.Sinon, et comme d’habitude, le dessin toujours très vaporeux de Kouga Yun, qui peut dissuader comme attirer le lecteur, sert bien les relations entre les personnages. Ainsi, les rapports mère / enfants sont bien soulevés, par l’exagération du tempérament protecteur de la mère de Ritsuka. Il en est de même pour un professeur impliqué, mais c’est surtout Sôbi qui évolue dans ce volume, et donc Ritsuka, à travers lui. La fuite du combattant Beloved face au quotidien pousse Ritsuka dans le sens inverse, ce qui témoigne de sa force de caractère malgré son très (trop ?) jeune âge … Bref, Loveless plaira toujours autant aux fans, mais même avec un décollage, certains lecteurs auront du mal à apprécier, car la série reste égale à elle-même. NiDNiM (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse « Loveless ? Le mal aimé ? Quel nom horrible ! »Dans ce deuxième volume, Ritsuka découvre beaucoup de sentiments. Ce qui est intéressant, c’est que, à cause de son amnésie et comme un tout petit enfant, il ne connaît pas si bien que ça le monde qui l’entoure, et les relations avec les autres sont une découverte. C’est grâce à cela, à sa sensibilité latente, qu’il adopte une attitude totalement différente au quotidien et dans les bras de Sôbi, et ce pour notre plus grand plaisir.C’est bien la relation entre le maître et le serviteur qui est exploitée tout au long des pages. Ritsuka se prend au jeu, commence à réaliser que de nouvelles sensations éclosent lorsque l’héritage de son frère vient lui hanter l’esprit. Les deux dernières nouvelles de fin de volume sont d’ailleurs axées là-dessus, dans la légèreté caractéristique de ce manga. Pourtant, même si on découvre nos deux héros dans un contexte plus classique, Sôbi reste impénétrable, tout comme les limites de son implication dans l’affaire. Après tout, c’est le personnage le plus mystérieux, et dont le but reste encore à définir, même s’il semble plus détendu et abordable lorsqu’il côtoie son sacrifice. Mais au final, les personnages secondaires ont aussi la part belle dans le manga, ce qui a le mérite de varier un peu les caractères présentés. On découvre tour à tour les naïveté et simplicité de Yuiko et du professeur de Ritsuka, la bonne humeur de Yayoi et l’attitude singulière de Kio …Quant à l’intrigue en elle-même, des petits bouts d’informations nous sont dévoilés, mais après le premier volume, nous voilà habitués. Maintenant que la base de l’histoire est plus ou moins claire, on se focalise plus sur les relations du jeune homme et de son combattant, à travers un combat qui se déroule en toute connaissance de cause, et dans le but d’élucider la mort de Seimei. Comme toujours, les combats par les mots sont un instant privilégié dans le manga, qui ravira même les shojo adicts. Parce que Ritsuka fait de son mieux, et que le lien qu’il entretient avec Sôbi révèle à peine son ampleur. Les membres des sept lunes se dévoilent donc, avec le but évident de se rapprocher de Ritsuka. Dans quel but ? Et que signifie le contenu de l’enveloppe dérobée à l’ennemi ? A quel jeu s’adonne l’organisation responsable de la mort de Seimei ?Un tome qui lie intrigue, action, sentiments et humour, à travers des graphismes toujours aussi délicieux et poétiques malgré la pauvreté des décors. Une belle réussite, à travers un manga plein de bons sentiments. NiDNiM (Critique de www.manga-news.com)
Désemparés, Ritsuka et Sôbi tentent de se remettre de cette nuit douloureuse passée auprès du frère disparu de Sôbi, Seimei. Pourquoi cette disparition? Mais surtout pourquoi s'amuse-t-il à leur faire du mal?
Poe Edgar Allan ; Lacombe Benjamin ; Baudelaire Ch
Les célèbres nouvelles d?Edgar Allan Poe ont revêtu au fil des ans bien des noms et des aspects. En 2009, à l?occasion du bicentenaire de la naissance de l?écrivain, nous vous proposions une édition inédite, Les Contes Macabres, recueil de six histoires magnifiquement illustrées et mises en lumière par Benjamin Lacombe, une référence incontournable dans la « littérature Jeunesse ». Cette édition a depuis été enrichie d?une nouvelle, celle de Ligeia, et dessins couleurs inédits. Détails « luxe »: la tranche du papier sera noire, et le fer à chaud sur le dos toilé gris foncé, rouge.
Après un retour mouvementé sur Troy, teinté de joutes de taverne et autres rixes avinées, Lanfeust et son fidèle compagnon le Troll Hébus redécouvrent leur chère planète. Mais avec presque vingt ans absence, nos amis doivent se rendre à l?évidence que les choses ont changé. Or-Azur et C?ian sont les heureux parents d?une belle fratrie dont la nouvelle Cixi qui suit la voie espiègle de sa célèbre tante avec une redoutable efficacité. Tandis que Lanfeust, toujours aussi jeune et sot, doit convaincre le peuple de sa légitimité, de nouveaux ennemis tentent d?exploiter son retour à leurs propres fins. Punis pour avoir troublé l?ordre public, Lanfeust et Hébus finissent par s?enfuir. Dans l?ombre, le vil Oyeppe et la mystérieuse Sniyque complotent? Alors que s?ouvre le second et dernier chapitre du diptyque L?énigme Or-Azur, les rejetons du Chevalier Or- Azur font une bien étonnante découverte!
Le Veill est un halo maléfique qui accompagne et signale le dragon sévissant depuis plus de dix-huit mois dans le royaume où nous pénétrons grâce à des pages magnifiquement colorisées par Jung. Seuls peuvent lutter contre le Veill, qui transforme personnes et animaux en monstres, les émissaires de l?ordre des Chevaliers du dragon, qui ne sont autres que de jeunes vierges protégées par leur pureté. (Une manière de paradoxe au sein de l?univers médiéval-fantastique censément masculin !) Accompagnée de son écuyère Ellÿs, Jaïna est un de ces chevaliers et elle se rend, moquée par certains notables et prêtres de la ville qui n?ont pas confiance en elle, dans l?antre de la bête ou a disparu il y a plusieurs mois sa s?ur Dara, chevalier également et jamais vaincue jusqu?à ce jour. C?est dans la Tour de Meln, citadelle fortifiée de campagne contre les assauts répétés des monstres, que Jaïna rencontre le beau John d'Espard, pour l?instant épargné avec ses hommes par la maladie. Une réédition d?un récit d?héroïc-fantasy (datant de 1998) haut en couleur, si l?on ose dire, bien servie par une nouvelle couverture et de nouvelles couleurs, ainsi que l?idée du Veill mise en scène par Ange, et plus stimulante que le sempiternel flash-back dès qu?on évoque l?enfance. Au concept rémanent de la quête s?allie le tonique découpage et le trait aussi fin que sensuel de Varanda qui louche en partie du coté du manga si l?on s?arrête à la physionomie des visages : au risque d?un machisme patent, le dessinateur sexualise comme personne ses héroïnes, mais cette chasse au dragon s?affirme aussi comme une épopée qui ne manquera pas d?intéresser les rôlistes. Un seul regret : la précipitation du scénario dans un final certes gore mais par trop abrupt. Voyons-y une technique éditoriale rouée pour nous mettre en appétit de la suite. --Frédéric Grolleau
Plus fougueux que jamais et toujours aussi maladroits, les goblins affrontent un adversaire plus coriace que dragons et barbares réunis: l'hiver qui rend les fesses bleues. Et quand le chef du village se retrouve coincé dans les limbes, c'est qu'il est temps de lever le voile sur l'incroyable mystère de la résurrection spontanée des goblins. Y a-t-il une vie après la mort? Faut-il suivre la lumière au bout du tunnel? Ton papi est-il vraiment parti pour un long voyage? Autant d'angoissantes questions qui trouveront des réponses scientifiques et documentées dans ce tome 3 de goblin's.