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Dépigmentations et crises identitaires en Afrique noire
Kouassi N'dri Marcel
PUBLIBOOK
20,15 €
Épuisé
EAN :9782753902893
Résultant d'un mal-être profond et d'une négation de soi, la dépigmentation volontaire de la peau accentue la crise identitaire en Afrique. En ses conséquences médicales, culturelles, sociales et psychologiques, ce phénomène est si effroyable qu'il est impossible de justifier rationnellement la banalisation populaire dont il fait l'objet. Comment l'eugénisme social produit-il l'auto-mutilation raciale et la dépigmentation volontaire de la peau ? Pour quelles raisons les populations africaines banalisent-elles les dangers de la dépigmentation volontaire. Comment sortir du cercle vicieux du complexe d'infériorité raciale ? Les contributeurs de cet ouvrage pensent que la solution à la crise identitaire et la lutte contre la dépigmentation volontaire de la peau appellent un changement des paradigmes esthétiques, éthiques, sociaux et politiques. Ils suggèrent, en conséquence, la co-construction d'une nouvelle politique de l'égalité raciale. Avec la contribution de N'dri Marcel Kouassi, Tiéba Karamoko, Armand Beugre, Justine Bindedou-Yoman, Assouman Bamba, Chantal Pale-Koutouan, Mienwoley Armel Oussou.
L'alimentation est considérée, aujourd'hui, comme l'un des principaux facteurs expliquant l'augmentation de la fréquence de maladies chroniques : cancer, affections cardiovasculaires ou diabète. Or, les aliments consommés ont un pouvoir de prévention et de guérison. Chaque cuisine est caractérisée par des complexes olfactifs et gustatifs qui participent à l'identification des sociétés. Mieux se nourrir par une alimentation équilibrée est donc un gage de prévention et de guérison globale.
Cet ouvrage tente de décrypter les principaux défis qui caractérisent l'Afrique moderne. Tour à tour, les challenges de la famine et de la malnutrition aiguë, de la sous-industrialisation, de la bonne gouvernance économique et politique, du rattrapage scientifique et technologique, du tribalisme et du confessionnalisme politique, du financement de l'économie par les mécanismes internes, et de la rationalisation des partenariats sont minutieusement examinés. Une esquisse de solutions efficaces et durables leur est également proposée ; ce qui fournit aux lecteurs une connaissance plus étendue et plus approfondie des grandes problématiques du développement de l'Afrique. Certes, ces dernières ne sont pas nouvelles et ont déjà fait l'objet d'une littérature assez abondante. Toutefois, l'habileté avec laquelle elles sont posées et analysées, la pertinence et la diversité des réponses qui leur sont suggérées, la connaissance et la maîtrise des questions du développement de l'Afrique dont fait montre l'auteur confèrent à cet ouvrage toute sa particularité et son originalité.
Le transhumanisme et le posthumanisme s'accompagnent d'une logique inédite d'invention, de réinvention, de subversion de la sexualité et de la procréation. Ils sont à la source de vives inquiétudes ou de grandes espérances. Dans un monde où le futur lointain est inanticipable, l'humanité est invitée à diversifier les manières de procréer et de pratiquer la sexualité. La foi en l'avenir de la sexualité exige une foi en la technique et en l'homme à qui il revient de construire l'avenir de la procréation. Les tabous relatifs à la sexualité traditionnelle ne peuvent s'affirmer, s'affiner et s'assumer sans une prise en compte des nouveaux territoires de la sexualité et de la procréation marqués, de plus en plus, du sceau des technosciences. L'avenir de la procréation et de la sexualité réside dans des postures progressistes lucides, prudentes, rationnelles et raisonnables.
L'Afrique de l'Ouest est la première zone de production de cacao au monde avec 65% de la production et d'exportation de fèves, loin devant l'Amérique latine. Le cacao représente donc pour la sous-région ouest africaine l'un des produits de rente des Etats. Pour la Côte d'Ivoire notre pays, il s'agit d'un produit hautement stratégique. Depuis plus de quatre décennies, la Côte d'Ivoire est le premier pays producteur et exportateur mondial de cacao avec 40% de part. Par ailleurs la culture du cacao représente entre 15 et 20% du PIB et emploie près de 6000 planteurs et fait vivre plus de six millions de personnes. Il apparaît de façon claire que le cacao promeut le développement rural par la création de revenus qui impactent plus ou moins le quotidien des communautés rurales. Toutefois le cacao ivoirien fait face à un énorme dé? celui de la transformation. Cette épineuse question une fois maîtrisée constituera amplement à une meilleure retombée d'impacts plus tangibles dans le développement de l'économie rurale en particulier et celle de la Côte d'Ivoire en général.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.