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Les prix de transfert dans l'industrie des matières premières stratégiques en Côte d'Ivoire. Aspects
Kouame Noel-Faustin ; Cissé Abdourahmane
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343074825
Les prix de transfert sont une sorte de "croquemitaine" qui fait peur autant aux administrations fiscales des Etats - perçus comme une technique d'évaporation de l'assiette fiscale vers l'extérieur - qu'aux entreprises multinationales. Lorsque ces dernières entendent fixer une rémunération à leurs échanges internes au groupe, elles ne manquent pas de se poser la question rituelle : "ne risque-t-on pas un redressement fiscal fondé sur les prix intragroupe ? ". La réponse n'est jamais tranchée. Les opérateurs demeurent ainsi dans l'incertitude et cette insécurité fiscale, plus exactement, cette insécurité juridique en matière fiscale a préoccupé à plus d'un titre les Etats. Regroupés au sein de l'OCDE, certains ont ressenti la nécessité de rechercher un standard universel susceptible de valoriser les flux intragroupe de la façon la plus juste possible, la plus objective. Cette norme, communément appelée "principe de pleine concurrence", a vocation à concilier les positions parfois contradictoires entre le fisc et les groupes multinationaux. La question essentielle qu'a soulevée notre étude était celle de savoir si les moyens et procédures dégagés par les instances de l'OCDE trouveraient à s'appliquer, eu égard au contexte particulier des Etats en développement, notamment la Côte d'Ivoire. A partir de l'exemple de l'industrie du café et du cacao, secteur dans lequel le Pays est leader mondial en termes d'exportation, la présente thèse vise à démontrer que l'arsenal fiscal ivoirien — notamment l'article 38 du CGI, vieux de trois quarts de siècle — qui a fait florès hier semble devenu aujourd'hui obsolète, dépassé et incapable de répondre aux défis d'une économie désormais globalisée. L'analyse purement juridique des problématiques d'évaluation des échanges intragroupe devrait nécessairement céder le pas à une analyse économique du droit, moins dogmatique et plus pragmatique. De sorte qu'on serait en droit d'assister à une mutation des règles et procédures de vérification des prix, passant d'un contrôle a posteriori à un contrôle a priori, gage de sécurité pour l'investissement international. Prix de transfert — Entreprise multinationale — Café - Cacao — Côte d'Ivoire Principe de pleine concurrence — Attractivité fiscale — Flux intragroupe.
Le 17 septembre 2014, le sphinx de Daoukro a parlé. Comme en 2010 à Yamoussoukro lorsqu'il avait demandé au précieux électorat baoulé, représenté par ses chefs coutumiers, de voter pour Alassane Ouattara au second tour de l'élection présidentielle. Les dés sont, semble-t-il, déjà jetés. A moins d'un tsunami politique, par exemple un spectaculaire revirement du Président Bédié ou un improbable désistement du Chef de l'Etat lui-même, eu égard au débat qui entoure son éligibilité, Alassane Ouattara sera réélu en 2015. Il aura un second et dernier mandat de cinq ans. Nous ne sommes ni dans une fiction ni dans un rêve, mais dans la realpolitik. A moins donc d'une dangereuse méprise de ma part, la Côte d'Ivoire aura un nouveau Président de la République en 2020. Qui sera ce nouveau Président ? Le langage des signes à travers le paysage politique passé et actuel permet-il de l'identifier ou tout au moins de dresser son profil ?
De nos jours, le monde est divisé en deux : au nord, les pays dits développés ; au sud, ceux dits sous-développés. Mais que range-t-on sous l'étiquette "développement" ? Le progrès technologique d'un pays ? Son PIB ? La richesse de ses ressources ? Ces critères, importants certes, reflètent parfaitement la civilisation actuelle, matérialiste, qui tend à étouffer les valeurs humaines fondamentales qui font la force de toutes les sociétés. Et la solitude s'installe, la dépression, le suicide. Atteindre une bonne qualité de vie devient alors le principal enjeu d'une humanité qui s'interroge sur son devenir, question particulièrement préoccupante pour le continent africain qui peine à trouver ses marques et l'élan nécessaire à son essor... S'appuyant sur des exemples concrets et un solide travail de recherche, N'Guessan Kouamé s'interroge sur les grands enjeux du développement en Afrique et propose des solutions viables, afin de tirer vers le haut son beau continent dont le riche potentiel ne demande qu'à se réaliser.
A quand la bonne gouvernance en Afrique et notamment en Côte d'Ivoire ? Au-delà des beaux discours et des professions de foi, se dresse l'âpre réalité : le respect de la chose publique, la saine gestion des deniers publics ou encore la gouvernance éthique ne sont que des voeux pieux. Les objectifs traditionnels et toujours d'actualité des politiques publiques demeureront une vue de l'esprit, tant que la gestion des finances de l'Etat et de ses démembrements ne sera pas débarrassée de ses tares et faiblesses congénitales aux noms bien familiers : corruption, détournement, gestion de fait, fraude fiscale, blanchiment, trafic d'influence, concussion etc. Il ne faut pas se bercer, se berner d'illusions : les ambitions de développement durable et de réduction de la pauvreté sont aujourd'hui encore plus proches du rêve que de la réalité. Vous avez dit bonne gouvernance ? Plutôt un marketing mensonger de bonimenteurs politiques, véreux, avides, cupides, égoïstes et froids calculateurs. Pour l'auteur, ne pas dénoncer un tel complot constituerait une trahison contre la patrie, le peuple et soi-même.
Résumé : La peur. L'effroi. Le choc épouvantable de voir, à 14 ans, ses parents tués sous ses yeux. Il n'y a plus rien pour Kouamé. Plus rien que la crainte que les tueurs reviennent et le tuent à son tour. Alors Kouamé prend la fuite. Il passe dans le pays voisin et décide de gagner la Libye. Là, si jeune, il affronte l'enfer du désert et le cynisme des passeurs. Ballotté dans des camions surchargés, il le sait : celui qui tombe est condamné à mourir. Pour tenir debout, Kouamé ne cesse de penser à sa soeur qu'il espère vivante. Et qu'un jour, peut-être, il reverra. En Algérie et au Maroc, il fait face à la violence de camps de réfugiés où règne la loi du plus fort. De véritables marchés aux esclaves. Puis c'est l'épreuve ultime : la traversée de la Méditerranée sur un canot bondé qui, après des heures de mer, s'enfonce lentement dans les flots. Le sauvetage relève du miracle. Aujourd'hui, après ces années d'exode solitaire, Kouamé reconstruit sa vie. A Toulouse, loin des ténèbres qui ont tant de fois menacé de l'engloutir. Il a 19 ans, une furieuse envie de vivre et de témoigner pour toutes ces ombres qu'on appelle les migrants. Un récit exceptionnel dont on ressort bouleversé. Et révolté.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.