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Philosophies et cultures africaines à l'heure de l'interculturalité. Anthologie, tome 2
Kouam Michel ; Mofor Christian ; Eboussi-Boulaga F
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296563384
Chercheurs, étudiants africains et le pari de la recherche philosophique: Au lieu de se laisser enfermer dans le verbalisme aliéné de la querelle "ethnophilosophique" qu'ils entrent de plain-pied dans une authentique philosophie africaine dont ils trouveront des représentants de valeur dans l'Antiquité, le Moyen-Age et les époques suivantes. Qu'ils étudient la pensée scientifique et philosophique de l'Egypte pharaonique telle que des éminents égyptologues Cheikh Anta Diop, Théophile Obenga et bien d'autres. Puissent nos étudiants et autres chercheurs africains étudier les écrits de Plotin, Augustin, ceux de la philosophie éthiopienne (Abba Mikael, auteur du texte éthiopien du Livre des Philosophes, La Vie et les Maximes de Skandes, Le Traité de Zera Jacob). Ils réfléchiront sur l'énorme production philosophique africaine contemporaine... Enfin, il est souhaitable que les chercheurs africains maîtrisent le plus de langues possible qu'ils soient capables de lire Platon et Plotin en grec, Cicéron et Augustin en latin, Kant en allemand, Descartes en français. Qu'ils s'y mettent studieusement sans abandonner, sous un faux complexe et prétexte, les langues africaines..."
Résumé : De A comme ancêtres à Z comme zèbre... Cet abécédaire vous emmène aux quatre coins du vaste continent Africain. Le plasticien William Wilson s'inspire des couleurs de l'Afrique pour confectionner les 26 lettres avec l'emblématique tissu wax, célébrées de manière poétique par l'auteur camerounais Kouam Tawa.
Résumé : Depuis son " Traité d'athéologie ", nul n'ignore que Michel Onfray n'est pas l'ami des religions - qu'il considère, en homme des Lumières, comme des maladies propices à la haine, au fanatisme, à la négation des corps. Evidemment, l'Islam ne fait pas exception à cette critique radicale - au contraire. Il a donc accepté, dans ce livre, de répondre aux questions d'Asma Kouar, jeune journaliste algérienne - qui ne le ménage pas. Or, Michel Onfray a lu le Coran. Et il l'a lu de très près. De telle sorte qu'il ne craint pas d'y percevoir - comme dans les autres monothéismes - de fréquentes apologies de la violence et de la guerre. Citant de nombreuses sourates, confrontant les interprétations, il place les musulmans devant la réalité d'un texte qui, à côtés de ces élans sublimes, fait également la part belle à la cruauté, à la haine des femmes, à l'esprit de conquête. Puisque le retour du religieux, en occident, a pris désormais le visage de l'Islam, c'est à celui-ci, à son texte sacré, et aux conséquences de ce texte sacré - voire à ce que d'aucuns tiendraient pour de " l'islamophobie " - qu'il consacre ici sa réflexion. Ce dialogue est suivi par un texte intitulé " Puissance et décadence " - et sous-titré : " essai d'ethologie planétaire ". Dans ce texte, porté par un souffle puissant qui n'est pas sans évoquer celui des grandes philosophies de l'histoire à la Toynbee ou Spengler, Michel Onfray médite sur l'Europe et son destin. Car, née chrétienne, l'Europe, selon lui, est entrée dans une phase de décadence irrésistible au profit de la seule force vitale et véritablement guerrière : l'islam. Avec une argumentation très semblable à celle de Michel Houellebecq dans Soumission, Michel Onfray analyse froidement le renoncement européen à ses propres valeurs. Et émet l'hypothèse (promise à de nombreuses polémiques) de son agonie au profit de ceux qui, à l'opposé, sont prêts à mourir pour leur foi.
Aborder le phénomène de la musique en prenant en compte l'homme dans sa totalité s'apparente à une démarche dont le dessein est d'attirer l'attention et d'émettre un souhait : que les philosophes soient moins hostiles à la question de la musique en rapport avec la danse. L'histoire nous enseigne que ces grands arts ont été délaissés et abandonnés aux études sociologiques (ethno-musicologie, etc.). La musique dans son sens étroit a été perçue en dehors de la danse, c'est-à-dire sans lien consubstantiel avec elle, comme si l'esprit pouvait exister sans le corps et réciproquement. Un exemple typique serait le "grand style" allemand concernant les grands noms de la musique classique de ce pays, tout comme la musique sacrée dite grégorienne. Tel n'est pas le cas en Afrique où, très souvent, le concept de "musique" implique celui de "danse". La musique est dans ce contexte l'expression de l'être dans la totalité de ses instances. On peut alors comprendre pourquoi musique et danse en Afrique sont presque inséparables. La culture de la musique classique ou la musique savante des opéras ne seraient donc pas chose universellement partagée.
Un jeune homme est enfermé, sans n'avoir plus aucun repère, et nous parle. C'est le fils qu'un dictateur destinait à sa succession et qui s'y préparait. Passant beaucoup de temps sur les réseaux sociaux, il a fini par côtoyer le bas peuple et a, un jour, osé demander à son père de lâcher du lest. S'en est suivie une descente aux enfers qui l'a conduit dans ce lieu clos d'où il s'interroge, tentant de ne pas sombrer dans la folie.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.