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Autres proverbes de chez nous (Côte d’Ivoire)
Kouakou Tano Dominique ; Amoikon Kouakou Banga ; K
L'HARMATTAN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782336531373
Comment préserver notre patrimoine culturel, notamment la langue Agni N'denian avec toutes ses subtilités dans un monde qui perd de plus en plus ses repères et ses valeurs ? La langue Agni N'denian est élaborée et subtilement illustrée par la richesse de ses proverbes. En toutes circonstances, l'usage d'un proverbe bien à propos, éclaire mieux l'auditoire qu'une litanie de phrases. Promouvoir l'utilisation des proverbes dans sa langue contribue à promouvoir nos valeurs culturelles. S'exprimer par le proverbe suppose in fine un raffinement du langage dans sa propre ethnie. En effet, à l'époque ancienne, nos parents épris de sagesse, l'utilisaient aisément. Ce présent livre constitue donc un outil d'aide à forger des citoyens à utiliser ce terme charmant qui désigne la manière de polir son expression dans sa langue maternelle.
Dans cet ouvrage, l'auteur veut montrer combien Le Clézio adopte une attitude originale dans son approche itinérante vers l'Autre géographique et culturel. Celle-ci emprunte certes quelque peu à la dimension éthique de Lévinas, à ce désir qui construit la relation nécessaire du Moi à l'Autre au-delà des images et s'établit dans la présence qui en fait un corps, un visible comme chez Merleau-Ponty. Mais l'entreprise reste fondamentalement orientée par l'authenticité et la vérité que cet Autre profère en personne en tant que sujet narratif et poétique.
Jean-Marie Kouakou poursuit une série de travaux qu'il a entamée depuis La Chose littéraire (2005) sur l'approche conceptuelle et théorique des faits de littérature. Son effort en vue de parvenir à cette modélisation, se laisse investir par les balises de disciplines annexes, du ressort des sciences dites dures, toutes arrimées autour des principes de la linguistique saussurienne mais aussi de la psychanalyse lacanienne, pour se constituer sous l'angle d'une philosophie formelle de la littérature.
Les amas coquillers, édifiés du néolitique aux époques actuelles sur les rivages lagunaires, ont un caractère universel et traduisent une économie ancienne adaptée à l'exploitation des lagunes. L'analyse de l'histoire du peuplement de la Côte d'Ivoire côtière, avec ces coquillères, permet de définir des site anciens (de 1500 avant JC à 1500 après JC) et des sites récents dont l'occupation coïncide avec les périodes des grandes migrations en Côte d'Ivoire (au XVIe et XVIIe siècles).
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.