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L'école des échecs Tome 2 : Les méthodes d'attaque sur le roi
Kotov A
PAYOT
9,95 €
Épuisé
EAN :9782228888813
Dans le premier volume, Alexandre Koblentz nous a fait pénétrer dans le monde de la combinaison. A présent, Alexandre Kotov nous en enseigne l'application pratique.Le but de la partie d'échecs, c'est le mat. Pour y parvenir, la méthode la plus directe et la plus attrayante est l'attaque du roi adverse. A l'aide de parties choisies avec soin, l'auteur systématise toutes les méthodes d'attaque sur le roi, qu'il soit au centre ou qu'il soit roqué, attaques de pièces, de pions, sur les diagonales et les colonnes critiques, sur les cases sensibles: il répertorie les différents types de sacrifices pour exposer le roi ennemi. Chaque leçon est suivie d'exercices permettant une participation active"du lecteur qui peut ainsi mesurer le degré de sa progression.Gageons qu'en achevant ce second tome de L'école des échecs, le modeste amateur aura fait place à un joueur d'attaque vite redouté parmi ses confrères."
Je ne voulais pas être un obstacle dans ta vie ni perturber tes études. Mais, malheureusement, nous ne sommes pas les maîtres de notre propre destin. " Après la mort de son père, Kévin se jure d'atteindre ses objectifs : réussir brillamment ses études, sortir sa mère de la misère et assurer à ses proches un bel avenir. Mais une rencontre amoureuse trouble ses plans et remet en question tous ses projets. Manipulé et acculé, il doit prendre une décision douloureuse pour se sortir de son dilemme : comment choisir entre l'amour de sa vie et l'honneur familial ? Fonctionnaire dans une structure internationale en Tunisie, Daniel Tchimou Koto est l'auteur d'un premier roman, Une destinée tragique, paru aux Editions du Panthéon.
Résumé : Quand l'épure de l'art équestre rencontre l'écriture photographique de Koto Bolofo, nous atteignons là une grâce rare et majestueuse. Koto Bolofo a pu pénétrer les coulisses de l'académie équestre de Versailles où Bartabas l'a invité à découvrir le quotidien de ces cavaliers d'exception, offrant un recueil unique de photographies intemporelles. Le noir et blanc, le travail sur la matière (cuir, bois, crinière...), sur les lignes architecturales, sur les costumes et l'attention particulière portée aux portraits procurent des images hors du temps, mais qui traduisent cette excellence dont la quête est, en ce lieu, quotidienne.
Comment pensent les plus grands joueurs du monde? Comment passer de la stratégie à la tactique? Comment anticiper une finale dès l'ouverture? En montrant, à partir de nombreux exemples, les méthodes analytiques employées pour gagner du temps dans la réflexion, le grand-maître Kotov a révolutionné la littérature du jeu d'échecs. Chaque amateur, en appliquant avec beaucoup de discipline les principes employés par tous les grands joueurs du passé comme du présent, pourra améliorer grandement son niveau de jeu. La qualité des exemples est remarquable et les anecdotes rendent ce livre didactique très agréable.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer