Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Anna la Douce
Kosztolanyi Dezsö - Vingiano de Pina Martins Eva
VIVIANE HAMY
9,00 €
Épuisé
EAN :9782878582529
Déjà en 1919, à Budapest, on ne trouvait plus de bonnes. Bonnes, frugales, modestes, vertueuses, qui baissent les yeux et dorment à la cuisine. Anna, enfin, entra chez les Vizy, fit des parquets lumineux, des vitres transparentes, des plats moelleux. Et planta son couteau de cuisine par neuf fois dans le corps de ses patrons, une nuit de fête après la vaisselle. Pourquoi ? Anna ne dira rien. Mais l'auteur, à phrases feutrées, se glisse dans le clair-obscur des obsessions bourgeoises, les silences mesquins, les ragots, la pesanteur sociale, l'indifférence. Anna la soumise n'a rien à dire sur cette nuit-là. Pas même à elle-même. . . Les Éditions Viviane Hamy ont publié trois romans : Alouette, Anna la douce, Le Cerf-volant d'or, et un recueil de nouvelles, Le Traducteur cleptomane, de Dezsö Kosztolànyi.. Il faut découvrir et redécouvrir Kosztolànyi (1885-1936), il faut lire et relire cet immense écrivain, une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXe siècle selon Georges Kassaï.
Le Cerf-volant d?or est le dernier roman de Kosztolányi à sortir en bis. Les livres de l?auteurhongrois remportent un vrai succès dans la collection (plus de 15 000 ex. du Traducteurcleptomane vendus à ce jour). Si Alouette et Anna la douce présentaient deux destins de femme, Le Cerf-volant d?or « cerne » l'existence d'Antal Novàk, professeur de mathématiques-physique-chimie du lycée de Szárzeg (ville imaginaire où évoluent déjà les protagonistes d'Alouette). Positif, épris de son métier, ayant foi en sa mission d'éducateur, amoureux de la nature, Antal Novàk est respecté par ses élèves qui l'estiment et le craignent à la fois. Mais le professeur est aussi le père d'une jeune fille de dix-sept ans, qu'il élève seul. Au faîte de sa carrière, jouissant de la reconnaissance de tous, le conflit qui l'oppose à Hilda et le mutisme obstiné d'un de ses élèves de terminale bouleversent ses certitudes et font basculer son univers...
Kosztolanyi Dezsö - Adam Peter - Regnaut Maurice -
Il est des livres qu'on sirote sans se presser, en modérant volontairement les signes d'impatience de l'index qui froisse les pages, comme si on voulait en préserver le parfum le plus longtemps possible. Le Traducteur cleptomane, un recueil de nouvelles du Hongrois Dezsö Kosztolányi, a le bonheur de faire partie de ces ouvrages-là." "L'humour de Kosztolányi fait des ravages dans ces récits tranchants comme des rasoirs : l'avant-dernier, par exemple, qui raconte les tribulations d'un chapeau melon, est un petit chef-d'oeuvre de dérision chaplinesque. Kafka chez le père Ubu..." "On pense bien sûr à Kundera. Le romancier hongrois, tout comme le Tchèque, a cet art de dire l'indicible, la sclérose et la mort sur un air de fugue et un ton de plaisanterie."
Kosztolanyi Dezsö ; Peter Adam ; Regnaut Maurice ;
Résumé : "C'est là que m'est arrivée cette chose qu'il serait dommage de ne pas vous raconter. Après tout, je peux mourir à n'importe quel moment, un vaisseau capillaire qui se rompt dans le cerveau, ou le coeur, et personne d'autre que moi, j'en suis sûr, ne pourra jamais vivre une chose pareille". Dans ce choix de nouvelles, Deszö Kosztolányi met en scène son propre double, Kornél Esti. Avec un humour pince-sans-rire teinté d'un certain pessimisme, il raconte le Budapest des années 1920 et, plus généralement, le monde qui l'entoure. On retrouve le ton savoureux du grand écrivain hongrois dans ces courtes histoires fantaisistes, faites de dérision, d'absurde et d'un regard déroutant sur le réel. On pense bien sûr à Kundera. Le romancier hongrois, tout comme le Tchèque, a cet art de dire l'indicible, la sclérose et la mort sur un air de fugue et un ton de plaisanterie. Télérama. Onze textes que vous n'oublierez probablement jamais. Le Midi libre. De petites perles d'ironie et d'humour. Les Echos. Postface d'Ádám Péter. Traduit du hongrois par Ádám Péter et Maurice Regnaut.
Enzo, 13 ans, fugue de sa banlieue natale pour rejoindre son grand frère Greg. C'est l'été, il fait beau et la campagne s'ouvre à Enzo, généreuse et omniprésente. Depuis qu'il a coupé les ponts avec sa mère, Greg vit dans une caravane au milieu d'une décharge rurale. Il connaît cette douleur qu'éprouve Enzo et il va le recueillir le temps d'un week-end. C'est, pour Enzo, le plaisir simple d'être ensemble. C'est la rencontre avec Ninon qui "fréquente" , Charline, la petite amie de Greg, Sofiane l'optimiste, Eddy au tatouage tribal... C'est le bonheur des premières fois, loin d'un quotidien fait de jeux vidéo et de sordides indifférences. Soleil de juin explore les méandres de l'adolescence et décrit à merveille ces pas de côté nécessaires à toute prise de conscience. Une parenthèse bucolique et lumineuse, avec ce sentiment que le bonheur est à portée de main
Résumé : "La déception et la surprise s'étaient évanouies du visage de Mme Vizy. Quelque chose d'agréable pointait, qui l'adoucissait. Elle continuait à examiner Anna, la bonne. Celle-ci n'avait même pas l'air d'une paysanne. Elle n'était pas aussi lourdaude, aussi joufflue qu'Orszi Varga. Elle était plutôt frêle, élancée, le visage ovale, l'ossature fine, bien proportionnée. Elle portait une petite robe fraîche à carreaux sous laquelle reposaient moelleusement, inconscientes, les deux petites balles en caoutchouc de sa poitrine d'enfant. Dans tout son être il y avait quelque chose d'inexprimable, quelque chose qui l'attirait, qui la retenait aussi un tantinet, mais qui l'intéressait prodigieusement." Budapest. Juillet 1919. Les "Rouges" de Béla Kun ont perdu. Une ère nouvelle débute pour la bourgeoisie. Seule Mme Vizy, la femme du haut fonctionnaire Kornél Vizy, est obsédée par tout autre chose : Anna, la gouvernante promise par le concierge. Jusqu'au jour où Anna, un couteau de cuisine à la main, commet l'innommable... Depuis leur création, les Editions Viviane Hamy s'intéressent de près à la littérature de l'Est. Pour célébrer leurs trente ans, elles vous proposent de lire et de relire l'oeuvre immense de Dezsö Kosztolányi, ? une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXe siècle ?, dont Anna la douce est sa création la plus célèbre.
A sept ans, je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. -J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée, apathique, repliée sur moi-même, blindée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette en se voilant les yeux et qui réservait toujours, au tournant du chemin, quelque chose d'inattendu, d'incroyablement terrible, ou de terriblement incroyable. Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, Niki, c'est aussi l'histoire d'une femme libre, façonnée tour à tour par les drames et les joies du XXe siècle. Une fresque flamboyante et absolue, faite d'espoir, de vengeances, de batailles et d'amour.
Contreras Alonso de ; Aubertin Olivier ; Jünger Er
Résumé : "Je naquis en la noble ville de Madrid le 6 janvier 1582. Je fus baptisé en la paroisse de San Miguel ; mes parrain et marraine furent Alonso de Roa et Maria de Roa, frère et soeur de ma mère. Mes parents se nommaient Gabriel Guillén et Juana de Roa et Contreras. Je voulus prendre le nom de ma mère lorsque j'allai servir le Roi, étant enfant, et quand je m'aperçus de l'erreur que j'avais commise, je ne la pus réparer parce que dans mes états de services il y avait "Contreras". J'ai vécu jusques aujourd'hui et suis connu sous ce nom, et nonobstant qu'au baptême on m'ait appelé Alonso de Guillén, moi, je m'appelle Alonso de Contreras." Les Mémoires du capitan Alonso de Contreras, découverts à la fin du XIXe, sont un splendide et captivant récit d'aventures, vécues sur terre et sur mer par un capitaine de l'ordre de Malte au début du XVIIe siècle. Il nous raconte la guerre des galères en Méditerranée, les abordages entre les galions espagnols et les corsaires anglais, sans oublier les expéditions sous le soleil des côtes barbaresques. Alonso de Contreras a séduit, de son vivant, Lope de Vega qui lui dédia sa pièce Le Roi sans royaume.