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New Age Romance
Korvin Mickael
MOTIFS
6,50 €
Épuisé
EAN :9782842611996
Ce roman se lit en respirant par le ventre. C'est comme ça. Ne cherchez pas à comprendre. Si vous suivez mes instructions à la lettre, vous aboutirez avant même le dernier chapitre aux plus grandes révélations de votre existence. Il faut me croire. Je n'ai pas de raison de vous mentir. Pour faire taire les mauvaises langues, je précise tout de suite que je ne suis ni fanatique religieux ni militant extrémiste d'une quelconque idéologie. Non, je ne suis qu'un jeune auteur ambitieux qui croit avoir tout compris et se propose en deux heures de vous faire parcourir un chemin merveilleux, chemin que la plupart des gens cherchent tout au long de leur vie. Je sais que ça peut paraître un peu prétentieux de ma part, mais que voulez-vous, c'est ainsi. Qui lira, verra. "
Je l'ai cherchée - ivre et fou, sur le cordeau et la pierre. A la traverse du corps. Je ne me suis pas retourné. Nous ne nous sommes jamais retrouvés. Je l'ai cherchée. Sans ciller. Dans la fange brune, lasse et solennelle et les brisées d'or qui la tiennent. J'ai fait le voyage de la nuit, du nom du corps d'une femme. Son chant est d'angles et d'ailes, haut et sirupeux. Je l'ai perdue. Elle veille quelque part derrière moi. Tombeau qui touche, tombeau qui tombe. Alors je suis né du creux repus : dans la sépulture, oeuvre de nuit et de pierre.
Un roman puzzle sur une vie sans mode d'emploi Cette vie est celle d'un homme, entre Budapest, Auschwitz, Cuba, New York et Paris, partagée entre XXe et XXIe siècle, guidée par l'amour, les passions, les deuils. Pour son neuvième roman, Mickael Korvin nous offre quatre-vingt-dix scènes tombées de la boîte de Je d'un grand enfant rêveur. Certaines sont douces, d'autres cruelles, toutes sont animées, drôles et crues. Car Mickael Korvin est un raconteur d'histoires. En seconde partie, la version "nouvofrancet" du roman, un français extrêmement simplifié, sans accents, ni lettres muettes, inventé par l'auteur.
Un homme âgé, le narrateur, entreprend un voyage d'Anvers à Venise, voyage dont le lecteur pressent que ce pourrait être son dernier. À chaque étape il retrouve une connaissance. À Lunéville, en France, il revoit Martin, jeune assistant social qui s'occupe d'handicapés mentaux. Avec Martin, c'est la thématique du rapport à l'altérité et une éthique de la différence qui est mise en jeu dans les histoires rapportées. Au lac de Constance, en Allemagne, le narrateur retrouve Anton, un ami cinéaste qui a rompu avec le milieu du cinéma. Incidemment il écrit aussi. Les anecdotes mises en scène ramènent ici à des questions sur le cinéma et la littérature. À Matrei am Brenner, petit village du Tyrol autrichien, il revoit son amie Louise, anthropologue à la retraite ayant parcouru le monde. La thématique sur laquelle se fondent leurs échanges est le rapport à l'autre et à sa culture en anthropologie. Enfin, à Vérone, en Italie, le narrateur retrouve Mirek, polonais d'origine et historien d'art. Là, c'est essentiellement le rapport à l'art plastique et à la peinture qui prédomine. Quand il arrive à Venise, le narrateur se retrouve seul avec lui-même, au terme de son voyage, au terme peut-être de sa vie. Mais une dernière rencontre remettra tout en jeu. L'auteur signe là un texte qui ouvre des chemins, éveille des curiosités, ranime souvenirs et correspondances, et dont on regrette d'avoir à tourner une dernière page !
En mai 1986, en pleine perestroïka, un diplomate mexicain (l'auteur?) en poste à Prague est invité en Géorgie à titre d'écrivain. Il rédige un journal de bord de ce voyage au cours duquel il doit rencontrer d'autres écrivains. Or, la glasnost s'embrouille et notre homme est promené à Moscou, à Leningrad; aussi le voyage se transforme-t-il en une galopade folle de scènes grotesques et de calamités joyeuses, pour se terminer à Tbilissi l'irrévérencieuse, ivre de ce printemps politique. Sous la plume d'un merveilleux érudit excentrique et rêveur, ce voyage qui n'est ni un récit autobiographique ni un récit de voyage est aussi une traversée de siècles d'art et de culture, et de toute la forêt sacrée de la littérature russe, de Pouchkine à Gogol à Marina Tsvetaïeva.
Le périple en Turquie du capitaine de corvette Julien Viaud, lancé à la recherche d'Aziyadé, sa bien-aimée, une jeune Circassienne appartenant au harem d'un Turc, qu'il aima follement quinze ans auparavant. Ce grand serviteur de la Marine nationale, devenu écrivain célèbre sous le nom de Pierre Loti, livrait là, en 1892, un récit bouleversant, devenu depuis un classique.
Paris, années 1920. Un homme entre deux âges, entrepreneur de son état, contemple sa réussite depuis sa belle villa de Neuilly. De jour en jour, il apprend à connaître sa voisine, une jeune veuve dont la fille Dinah, âgée de douze ans, est malade. Sa mère, dans l'impossibilité matérielle de l'envoyer se faire soigner dans un sanatorium, se décide à demander de l'aide à son voisin. La peur du manque, du qu'en-dira-t-on, et une certaine étroitesse de vue empêchent Jean Michelez d'accepter, mais il finit pourtant par se prendre d'affection pour la petite fille... Description subtile des moeurs bourgeoises, mais aussi d'une solitude très contemporaine, La Mort de Dinah (1928) est un texte pudique et émouvant signé par un des grands écrivains français du siècle passé.