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Karl Marx
Korsch Karl
IVREA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782851840684
Karl Korsch (1886-1961) fut l'un des rares marxistes qui appliquèrent la conception matérialiste de l'histoire au marxisme lui-même. Ce juriste fut également un homme d'action intimement mêlé à l'histoire des premières années du Parti communiste d'Allemagne. Il fut notamment ministre (communiste) de la Justice dans le premier cabinet de " Front uni " de l'histoire (Thuringe, 1923). Dans son Karl Marx (1938), Korsch analyse de manière systématique les grands thèmes de la pensée de Marx : la Société, l'Economie politique, l'Histoire. Il en dégage cette " pointe activiste " qui l'a caractérisé dans ses deux grandes phases : la " philosophique " et la " scientifique ". Il en fait ressortir aussi la nature rigoureusement " historique ". Des chapitres, tels ceux où Korsch traite du " principe de la spécification historique ", du " fétichisme de la marchandise " ou de " la relation base-superstructure " - tous mis en lumière par Marx - sont devenus des classiques.
Connaissons-nous réellement les effets de l'aspirine, de l'alka-selzer, des anti-dépresseurs, des tranquillisants ? Et les médicaments contre le diabète, l'acné, l'obésité ou les hormones de remplacement ? Est-il vrai que les vaccins soient inoffensifs, que le lait soigne l'ostéoporose, que la viande donne de la force ? La margarine est-elle vraiment naturelle ? Les recherches sur le Sida ou le cancer sont-elles orientées vers une stabilisation pour les rendre chroniques ou pour les guérir ? Lorsqu'il s'agit de produits pharmaceutiques ou de l'agro-alimentaire, les informations que l'on nous impose sont loin d'être exactes. La vérité est renversante ! Ce livre informatif et pratique est rédigé dans un langage facile à lire et à comprendre, sans jargon médico-chimique, et chaque page, chaque paragraphe apportent des renseignements inconnus ou mal connus du grand public. Plus vous serez informé, plus vous serez armé pour protéger votre santé et celle de tous ceux qui vous sont chers. Les industries pharmaceutiques et alimentaires fonctionnent comme toute industrie en réalisant affaires et profits. Mais n'est-il pas temps de reprendre sa liberté de santé ? N'est-il pas urgent que cessent toutes les pollutions, atmosphérique, médicinale et alimentaire? Il nous semble désormais nécessaire d'alerter les opinions en publiant ces informations. Vous aurez loisir ensuite de vous prononcer et agir en toute connaissance de cause pour votre santé. D'autant que vous découvrirez dans cet ouvrage de nombreux renseignements inédits pour favoriser une santé naturelle.
Résumé : En 2007, dans son livre "Mensonges et Vérités, les solutions pour votre santé", Diona R. Kirsch avait déjà signalé la dangerosité des médicaments et la politique corrompue menée par les compagnies pharmaceutiques qui ne cherchent que le profit à tout prix, même au détriment de la santé publique. Pour faire suite aux souhaits de ses lecteurs, elle a décidé d'écrire cette fois-ci un livre informatif uniquement consacré aux suppléments. La vérité est réellement censurée quant à leur importance à la fois essentielle et vitale pour être et rester en bonne santé. On veut nous faire croire que notre alimentation devrait couvrir tous nos besoins en vitamines, minéraux etc. mais, hélas, ce n'est pas vrai, surtout de nos jours avec nos sols appauvris et contaminés par des produits chimiques. Ce livre, simple et concis, comprend deux parties : la première précise les mythes, l'importance, le bon choix et l'usage concernant ces suppléments. La seconde détaille chaque nutriment : ses vertus, sa posologie, les conséquences et symptômes lors de sa carence ou son excès, et une rubrique intitulée "Le saviez-vous ?" spécialement conçue pour révéler des informations supplémentaires moins, ou inconnues, du grand public.
Korsch Karl ; Mattick Paul ; Pannekoek Anton ; Rüh
Si dans le concert de la vie historique moderne la "politique de puissance" (Machtpolitik) donne le la, le bolchévisme ne fait pas exception ; ce n'est point "l'utopie au pouvoir" mais l'apothéose du réalisme politique (Realpolitik). Le bolchévisme, dont la pratique du pouvoir s'arc-boute sur le jargon marxiste-léniniste et ses mots vedettes, a établi un régime social sui generis analysé par ses critiques les plus lucides comme capitalisme d'Etat. Acteurs, pour beaucoup, de la Révolution allemande (1918-1923), témoins d'une apparition du trésor perdu de la Révolution sociale, vaincus par la contre-révolution, ceux-ci, communistes de conseils, nous ont légué une histoire qu'il nous faut transmettre. En effet, cette pensée permet de renouer avec le projet d'une critique conjointe de la politique et de l'économie politique. Alors que la société spectaculaire fait les frais de la politique de puissance, le communisme de conseils est une alternative si nous voulons, au milieu des ruines d'une civilisation marchande universelle et tautologique rivée à la boucle rétroactive argent-marchandise-argent, nous frayer un chemin vers un monde où, pour citer Adorno, "la paix est l'état de la différence sans domination dans lequel les différences communiquent". L'actualiser en l'historicisant permet de revisiter le présent et, pour reprendre les catégories marxiennes, de relancer l'émancipation humaine par-delà l'émancipation politique (bourgeoise, capitalistique). Cet héritage, il nous faut le sauver tout en en faisant la critique, cathartique. En proie aux catastrophes du présent, il est urgent de faire revivre une utopie concrète, projet de justice et de bonheur.
Dans l'émission "Réponses à vos questions", diffusée par la B.B.C. le 2 décembre 1943, George Orwell répondait ainsi à la question "Quelle est la longueur du quai de Wigan, et qu'en est-il au juste de ce quai?": "Eh bien, je dois avouer, au risque de vous décevoir, que le quai de Wigan n'existe pas. En 1936, je me suis déplacé tout exprès pour le voir - et je ne l'ai pas trouvé. Toutefois, il a bien existé un jour, et, si l'on juge par les photographies, il devait faire quelque chose comme sept mètres de long. Wigan se trouve au c?ur du pays minier et, si l'on peut lui trouver certains attraits, ce n'est pas dans le pittoresque du lieu qu'il faut les chercher. Le décor est principalement constitué de terrils évoquant les montagnes lunaires, de montagnes de boue, de cendres et de suie; pour une raison que j'ignore - il existe cinquante autres endroits qui ne valent pas mieux - Wigan a toujours symbolisé la laideur inhérente aux districts de grande industrie. Il y a eu, à une époque, sur l'un des petits canaux bourbeux qui enserrent la ville, un appontement de bois perpétuellement branlant. Un loustic trouva amusant de le baptiser" quai de Wigan ". Le mot a fait son chemin, les chansonniers s'en sont emparés et c'est ainsi que se perpétue la légende du" quai de Wigan ", démoli depuis longtemps."
Ce qui me pousse au travail, c'est toujours le sentiment d'une injustice, et l'idée qu'il faut prendre parti. Quand je décide d'écrire un livre, je ne dis pas : "Je vais produire une oeuvre d'art." J'écris ce livre parce qu'il y a un mensonge que je veux dénoncer, un fait sur lequel je veux attirer l'attention, et mon souci premier est de me faire entendre."