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Après Perelman : quelles politiques pour les nouvelles rhétoriques ?
Koren Roselyne ; Amossy Ruth
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747522748
Perelman figure aux côtés d'Austin, Chomsky, Jakobson, Hjelmslev et Saussure dans le numéro hors-série de la revue française Sciences Humaines consacré au langage, mais la plupart des chercheurs qui se réclament de son oeuvre la citent pour des raisons techniques et non pour sa proposition de construire une éthique du discours. La compétence argumentative et l'engagement énonciatif ne sont plus aujourd'hui au programme des sciences du langage. C'est pour lutter contre cet oubli ou cet abandon relatifs que les auteurs de l'ouvrage - J.-M. Adam, R. Amossy, E. Danblon, M. Dominicy, C. Kerbrat-Orecchioni, R. Koren, C. Plantin, G.-E. Sarfati - souhaitent rappeler la nécessité - de resocialiser les sciences du langage, - de remettre en cause le rôle du tiers analyste, en l'occurrence linguiste, - de confronter à l'oeuvre de Perelman les courants actuels de la pragmatique et les nouvelles rhétoriques intégrées dans la sémantique formelle, l'analyse du discours et la linguistique textuelle. Il s'agit ici de repenser les enjeux sociaux des représentations du langage et d'analyser les mises en mots de l'opinion tant du sujet parlant que du chercheur qui l'écoute.
Distinguant soigneusement les faits des commentaires inspirés par les faits, la plupart des journalistes sont convaincus d'être quittes avec la déontologie. Techniciens de l'événement, Ils se persuadent de n'être que les serviteurs Impartiaux, "objectifs", de l'actualité. Il se trouve cependant que la langue dans laquelle Ils écrivent n'est pas "objective", mais sélective : véhicule involontaire de valeurs, elle ne permet pas de dissocier si facilement information et jugement. Les moyens rhétoriques que la presse met en oeuvre pour séduire le chaland sont-Ils conformes aux buts éthiques dont elle se réclame pour légitimer son entreprise d'information ? Peut-on dire, seulement dire, sans chercher à persuader, inciter à agir ? La question mérite d'être posée, surtout lorsqu'on volt comment un discours apparemment dégagé de toute pression au nom du "devoir d'irrespect" en vient à priver le lecteur de sa propre liberté de pensée.
Cette suite de l'ouvrage re référence "Wabi-sabi à l'usage des artistes, designers, poètes et philosophes" approfondit la notion de Wabi-sabi, concept clé de l'esthétique et de la civilisation japonaise, " la beauté des choses imparfaites, impermanentes et incomplètes ", dont l'usage commence à se répandre en Occident. L'auteur retrace l'apparition de cette notion dans l'histoire japonaise, dans la poésie ou la cérémonie du thé, ce qui permet d'en clarifier le sens. Il aborde la place du wabi-sabi dans le monde contemporain, souligne l'importance de la matérialité, et l'incompatibilité profonde entre le wabi-sabi et le monde numérique. " On peut qualifier le wabi-sabi de système esthétique " complet ". Il offre une approche intégrée de la nature ultime de l'existence (métaphysique), une connaissance sacrée (spiritualité), un bien-être émotionnel (état d'esprit), un comportement (moralité), ainsi qu'une perception visuelle et tactile des choses (matérialité). " Nombreuses photos.
A défaut de connaître son nom, vous connaissez ses oeuvres : Patterns, The Twilight Zone (La quatrième dimension en France), autant de récits qui ont bouleversé les téléspectateurs du monde entier. Rentré traumatisé de la guerre contre les Japonais - pour laquelle il s'était porté volontaire - Rod Serling renoue avec son amour de jeunesse : l'écriture. Après des années de vache maigres, après avoir écrit des feuilletons radiophoniques parfois publicitaires, il parvient à se hisser au sommet de la gloire et devient réclamé par tous les producteurs télévisuels. Mais le succès n'est qu'éphémère et la gloire demeure un combat de chaque instant dans un monde audiovisuel en évolution permanente. La biographie passionnante d'un des plus illustres pionniers de la télévision américaine...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.