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L'ordre du jour
Köppen Edlef ; Poncet François
TUSITALA
19,00 €
Épuisé
EAN :9791092159301
1914 : le jeune ?tudiant Adolf Reisiger s'engage volontairement dans l'arm?e allemande. A l'ennui des corv?es des premiers jours succ?de rapidement le combat, dans les environs d'Arras d'abord, puis lors de la bataille de la Somme et sur le front russe. Les ba?onnettes, les tranch?es, les gaz, la mort. Quatre ann?es terrifiantes, qui am?neront le canonnier Reisiger, enlis? dans une guerre insens?e, ? la lisi?re de la folie. L'Ordre du jour est sans doute l'un des plus grands textes sur la Premi?re Guerre mondiale - et sur la guerre tout court. En plus de nous raconter les combats ? hauteur d'homme, avec une langue s?che qui semble m?me se r?duire jusqu'? l'os au fil des mois de conflit, le roman int?gre des documents historiques, coupures de presse ou encarts publicitaires que la m?re de l'auteur avait conserv?s pendant la guerre. Construit dans un montage nerveux qui met brillamment en perspective la " grande Histoire ", les ?clats de la vie civile et le calvaire des soldats envoy?s ? la boucherie, ? la mani?re d'un roman de D?blin ou Dos Passos, L'Ordre du jour souffle par sa modernit?, sa puissance et sa subversion.
Présentation de l'éditeur « Les hommes envoyés dans l’espace au xxe siècle étaient certes fascinants, mais leurs femmes restées sur Terre l’étaient encore plus. Voici un compte rendu vivant de leur quotidien fait de gloire, de peur et de solitude. »PeopleLe 4 octobre 1957, Spoutnik 1 s’envole dans l’espace. La nouvelle ravit autant qu’elle terrifie : nous sommes en pleine guerre froide. Pour la gagner, les États-Unis se lancent dans une course à l’espace, où tout n’est que prouesses techniques et humaines. Des hommes risquent leur vie pour réaliser en 1969 le rêve de Kennedy d’envoyer un homme sur la Lune.Pour leurs épouses, tout change : de femmes de pilotes d’essai vivant chichement dans des bases aériennes, elles deviennent les compagnes de superhéros que le monde entier admire. Et quand leur mari monte dans une fusée, fait le tour de la Lune ou y pose le pied, la célébrité frappe instantanément à la porte. Invitations à la Maison-Blanche, thé avec les puissants, argent, maisons, voitures, tout leur est servi sur un plateau.Tableau idyllique ? C’est vite oublier les médias qui n’ont aucun respect pour l’intimité, occulter la peur vissée au ventre de voir son mari carbonisé, la solitude de l’épouse qui doit s’occuper des enfants et ne voit son homme que de temps en temps, homme qui, souvent, la trompe tant il a de groupies à ses pieds. Alors elles créent ce club pour se porter secours. Aujourd’hui oubliées, très peu d’entre elles sont sorties indemnes de l’aventure spatiale. La journaliste Lily Koppel leur rend hommage dans ce récit, et dépeint l’envers du décor. Un envers qui attriste autant qu’il fait sourire.
Zacharie marié à Esther, voit sa vie de couple anéantie le jour des dix-huit ans de Timothée, son fils. En quelques heures toute sa vie va basculer et ses décisions vont déterminer son avenir et celui de ses enfants pour les vingt ans à venir.
Köppen Edlef ; Poncet François ; Malte Fischer Jen
Résumé : Vous ne devriez pas tenir ce livre en main. Roman sans lecteurs, interdit par les nazis dès 1933, condamné au silence depuis soixante-treize ans, L'Ordre du jour figure en tête de la " Liste des produits littéraires nocifs et indésirables " établie par les services de propagande du Reich. Avant d'être relégué, saisi, détruit, le produit en question avait pourtant été salué comme un chef-d'?uvre par les meilleurs critiques de la République de Weimar finissante. Nocif car pacifiste, indésirable par l'aspect futuriste de son écriture, L'Ordre du jour est le témoignage le plus puissant qu'on ait jamais écrit sur la Première Guerre mondiale. Le lire aujourd'hui, c'est vivre l'horreur côté allemand, tuer du Français, baïonnette au clair, s'enfoncer au bout de la folie, dans l'odeur des gaz et le bruit de la mort. Edlef Köppen est l'un des rares écrivains à avoir servi durant les quatre années du conflit. D'août 1914 à novembre 1918. Dans ce récit largement autobiographique, il décrit l'horreur d'une guerre sans noblesse ni beauté, à l'opposé de la fascination sentimentale d'un Jünger, très loin de la mièvrerie rugueuse d'un Remarque. Proche des expressionnistes, Köppen invente un style brisé fait de collages et d'éclats où la mitraille des mots du Front s'entrechoque et cohabite avec de brèves et apaisantes vagues venues de l'Arrière, comme des échos de la vie civile : menus, chansons, réclames... et ordres du jour. Traqué par les nazis, victime des harcèlements du Völkischer Beobachter, Edlef Köppen est mort de ses blessures en février 1939.
Tous juste de ? barque ? e de sa campagne, la jeune Antonia devient strip-teaseuse a` San Francisco. Arrive ? e la` presque par provocation, en combattante lesbienne fe ? ministe, elle devient vite accro a` l'argent facile et aux regard des hommes. Mais quand cette ancienne boulimique sujette aux addictions tente de reprendre le contro^le de sa vie, sa me`re tombe malade. Pour payer ses soins, Antonia doit remonter sur sce`ne, voire aller plus loin encore, quitte a` risquer la prison... De San Francisco a` Los Angeles en passant par La Nouvelle-Orle ? ans, Antonia Crane de ? peint l'industrie du sexe, sa face sombre, mais aussi la solidarite ? qui s'y de ? ploie. Tour a` tour Stevie, Violet, Candy ou Lolita, c'est cache ? e derrie`re des pseudonymes aguicheurs qu'elle explore les tre ? fonds du de ? sir humain. Et appre ? hende la solitude qui tenaille ses clients autant qu'elle. Porte ? par un regard tendre et sans fard, ce roman autobiographique raconte l'histoire d'une fille pre^te a` tout pour sauver sa me`re, et d'une femme bien de ? cide ? e a` construire elle-me^me sa liberte ? , et a` s'affranchir jusqu'a` s'accepter enfin.
Incontournable recueil des anecdotes du quotidien, témoin de la genèse familiale et mémoire imagée du foyer, l'album photo est une pièce constitutive de l'histoire de chacun. Guðrún Eva Mínervudóttir travaille son récit en rendant hommage à ces compilations mémorielles, et choisit de présenter, de manière chronologique, de courts textes qui photographient ses souvenirs et évoquent des instants de sa plus tendre enfance jusqu'à son entrée dans l'âge adulte. D'une écriture humble et précise, elle dissèque diverses situations pour laisser s'en dégager des sensations merveilleusement intactes, qu'on aurait pensé indicibles. Album aurait pu n'être qu'un exercice littéraire mais, parce qu'il est pensé avec une tendresse véritable et dénuée de mièvrerie, c'est un roman d'une incroyable douceur, où l'on s'attache aux personnages et où l'on regarde se dérouler les aléas de la vie d'une mère célibataire, d'une petite fille amoureuse, et de quelques intervenants de passages. Détachée de tout narcissisme, ancrée à la trivialité d'un quotidien islandais désargenté, Gudrún Eva Mínervudóttir raconte sa saga, explique pourquoi elle est amoureuse de Derrick et tout le monde la comprend : c'est parce qu'il "surclassait les autres personnages de la télé comme un pur sang arabe au milieu d'un troupeau de moutons atteints du tournis". Gudrún Eva Mínervudóttir occupe une place importante dans le panorama littéraire islandais actuel. Album fut son tout premier roman. Parce qu'il est simple d'accès et que nous avons tous des souvenirs d'enfance, ce livre s'adresse à un public très large.
Krawiec Richard ; Recoursé Charles ; Fondation Lar
Résumé : "Tous les deux, on fait des tout petits pas et on va nulle part. Le sol se fait la malle trop vite pour qu'on ait le temps de poser les pieds dessus".