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Le peuplement ancien en Basse-Guinée. XIIe-XIXe siècles
Koné Sixeau Daouda
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782343060873
Ce livre est une tentative de reconstitution ethnographique d'une partie de la population ancienne de l'actuelle Guinée, qui est un pays dont le territoire a été pendant longtemps une partie intégrante de plusieurs grands empires ouest-africains (Gáná, Sósó et Máli), qui se sont succédé sur une longue période (VIIe-XVIe siècles). La recherche a consisté à regrouper et à analyser les sources orales et documentaires ainsi que l'ensemble des travaux universitaires les plus aboutis pour comprendre les origines et la trajectoire des groupes lignagers établis en Basse-Guinée. En effet, l'ouvrage montre que c'est l'éclatement de ces grands empires qui a poussé peu à peu les populations vers les rives du Niger et l'embouchure du fleuve Sénégal. Les constellations ethno-lignagères Sósóé, Bà.gà, Nâlù, Konagi, Lãduma, Mâni, Mixifo.re, Téntiné, Tenda, tous d'origine Ka.goro, résulteraient de ces grandes migrations qui les mèneraient par suite dans les montagnes du Fu.ta-Jalo où ils seront rejoints par les Pulli animistes. La pratique du troc, facilitée par un système d'évaluation des produits, va leur permettre de vivre en harmonie. Mais un autre groupe de Fulbé, musulmans arrivés de Masina au Futàa-Jalo, déclenchera le jihad parmi cette population animiste. Ce qui poussa les animistes à descendre en Basse Côte de Guinée où ils vont créer plusieurs royaumes : Bena, Kolisokho, Soumbouya, Tabunsu, le royaume de Dobirika et Sogoboli. Certains groupes seront islamisés, d'autres christianisés, et changeront leurs noms et même leurs prénoms en fonction du monothéisme d'adoption. En migrant en Basse Côte de Guinée, les Maninka se sont fondus dans un groupe ethnique plus important, les Sosoé, notamment par les liens matrimoniaux. L'arrivée des Européens en vagues successives et régulières dès la fin du XVIe siècle va conduire la Guinée à entrer dans la phase la plus désastreuse de son histoire, faite de traite des Noirs et de colonisation.
Koné Katinan Justin ; Dadié Bernard Binlin ; Mello
L'Afrique doit analyser sa propre histoire afin de redéfinir son rôle dans la construction de l'Humanité. Cette réflexion permettra de donner une réponse aux problèmes qui secouent l'Afrique. Elle doit redéfinir l'Etat qui doit contourner l'obstacle ethnique, remodeler son droit foncier, déterminer les modalités de son intégration. Après coup, elle concevra sa propre gouvernance pour participer à une gouvernance équitable du monde. Ce cheminement proposé a pour point de repère la Côte d'Ivoire.
Je revenais (...). Je revenais pour aider à l'émergence d'une Afrique nouvelle capable de retenir et de ramener à la maison ses fils, dont beaucoup avaient récemment péri dans les barbelés et les flammes de l'enfer occidental". Une imagination fertile... une actualité brûlante et des réalités poignantes... L'auteur a su nous livrer, dans un style caustique, sa vision d'une Afrique émergente et sa foi dans un monde meilleur.
Résumé : "Les pièces multicolores du destin" correspondent à un fil qui se déploie sur plusieurs générations et continents, qui se tisse à travers différentes destinées, amenées à se croiser, se percuter et s'accomplir. C'est une histoire basée sur des faits réels qui retrace le parcours d'une femme métissée de par sa couleur, de par les parfums qu'elle respire, des rythmes et des saveurs qui la font vibrer. Tout au long de ce récit, semblable à une confidence intime, bouleversante et témoignant d'un parcours tortueux, l'auteur nous dévoile une partie de sa vie - faite de souffrances mais aussi de bonheurs simples et authentiques. La femme "d'ici et d'ailleurs" dont il est question est passée par plusieurs étapes clés avant de véritablement découvrir une pièce unique de l'appartement métaphorique qu'elle s'est construit et qu'elle décrit dans cet ouvrage. Cette pièce finale lui permettant de délivrer le chant d'espoir et d'amour qu'elle a toujours fredonné à l'intérieur d'elle-même.
Ai-je choisi de vivre dans une famille pauvre ? "Non, c'est simplement parce que tu es l'élu qui la sortira de la pauvreté", m'avais-tu répondu. Aujourd'hui, je crois que vivre c'est à peu près comme aller en guerre. On doit s'attendre à tous les coups. Le plus important est qu'il faut savoir refuser à la vie, la vie qu'elle nous exige de vivre. Mais plutôt lui imposer la vie que l'on souhaite vivre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.