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Le village de Bô sous la menace d'une météorite
Konaté Mahamadou
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782343226187
Ce roman très original dans son approche littéraire se situe entre le vrai et le fantastique. Le style est clair et le texte est facile à lire. Il est bien agencé et bien structuré. A travers cette fiction, l'auteur nous amène à nous interroger sur nos modes de transmission de pouvoir en cette période critique de notre histoire. Il allie harmonieusement tradition et modernité, croyances animistes et musulmanes. Il nous permet, en un mot, de nous inspirer de notre passé pour éclairer, nous l'espérons, notre avenir. L'histoire d'un Village qui nous plonge dans un monde hétéroclite... Campagne électorale contre désignation, respect de la tradition par la préservation de certaines castes, croyance à un totem protecteur qu'il faut vénérer chaque année, les Djinns avec lesquels il faut partager la forêt, etc. sont autant d'ingrédients qui nous entraînent dans un monde où notre curiosité ne tarit jamais. Un roman que l'auteur a architecturé dans une narration un peu singulière qui le rend à la fois fluide et le plus dynamique possible.
Flics à la Brigade Criminelle de Bamako, le commissaire Habib et son fidèle adjoint Sosso, sont confrontés à trois meurtres au cyanure dans le quartier pauvre de Banconi, à l'apparition d'une vague de faux billets et à une émeute populaire. Dans L'honneur des Kéita, c'est le meurtre d'un marabout qui expédiera nos deux limiers au fin fond de la brousse malienne... Comme tous les flics du monde, Habib et Sosso affrontent quotidiennement le lucre, le crime et la misère humaine, mais, jusque dans le meurtre, l'Afrique Noire reste unique. La misère s'y étale en pleine rue avec son cortège de violence et de corruption et, comme si ça ne suffisait pas, la hiérarchisation traditionnelle des rapports sociaux, l'influence des castes et des rapports familiaux et la toute puissance d'un rapport magique au monde, viennent encore compliquer la tâche de nos deux flics.Et pourtant, ils s'en sortent... Comme les deux policiers navajos de Tony Hillerman, ils débusquent la tragédie derrière l'enquête policière et donnent au monde l'image, idéale certes, de ce que serait la police si elle n'était pratiquée que par des humanistes.
Mémoire et Histoire s'avèrent indissociables et en interrelation constante. Le concept de "lieux de mémoire", élaboré sur le cas français par Pierre Nora, peut-il être utilisé à bon escient pour l'Afrique, longtemps taxée d'être "Le Continent sans histoire" ? Les "enjeux de mémoire" en Afrique sont-ils à ce point significatifs pour exiger que l'on prenne des précautions afin de ne pas retomber dans le piège du modèle prégnant européen ? L'auteur prend l'exemple de son pays, le Mali, pour démontrer que, si le passé national commun à tous les Maliens est récent, il existe bien une culture collective enracinée dans l'époque précoloniale et très vivace dans les terroirs. Il analyse le rôle de "point focal de la mémoire" dans trois aspects distincts pris à des périodes différentes : le travail du griot d'hier à aujourd'hui ; le sens des toponymes, statuaire et monuments urbains ; l'exemple de la cité antique de Jenné-Jeno (l'ancienne Djenné), "occultée" par la tradition orale, découverte par l'archéologie étrangère, et en passe d'être "réhabilitée" dans la mémoire locale et nationale. L'édification de l'identité malienne passe aussi par la volonté politique de construire l'Etat-Nation.
La biennale de Dakar - la Dakar't - n'a pas vocation particulière à dire les vérités de l'Afrique face aux allégations étonnantes qui s'entendent ça et là. Ou à fournir des images d'une Afrique créative, digne, et gagnante. Son souci principal devrait être d'afficher chaque fois plus et mieux, sa propre version du contemporain. Dans un contexte général où la critique est timide, les galeries rares, les collectionneurs improbables, le public évanescent, la Dak'art polarise, entraîne et sert de médiatrice, prouvant qu'il peut exister un système artistique sans musée formel. Elle plaide aussi pour l'art contemporain africain en illustrant son existence, en indiquant qu'il peut être trouvé quelque part en Afrique, en prenant rendez-vous.
L'organisation du règlement des litiges commerciaux en Afrique de l'Ouest, notamment dans les Etats parties au Traité OHADA, est marquée à la fois par l'intervention des juridictions nationales d'instance et d'appel et de la Cour commune de justice et d'arbitrage. Les maux qui gangrènent la justice en Afrique sont multiformes : le manque d'infrastructures adéquates, doublé de la corruption en milieu judiciaire ternissent l'image de celle-ci. Au regard de ces constats et en vue de créer un environnement favorable au climat des affaires, cet ouvrage invite à recourir à d'autres mécanismes de règlement des litiges, notamment l'arbitrage et la médiation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.