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Catapila, chef du village
Konan Venance
PICOLLEC
13,00 €
Épuisé
EAN :9782864772798
Avec Catapila, chef du village, Venance Konan signe son troisième récit sur les Catapilas, ces "hommes secs venus d'un pays aussi sec qu'eux, et où, selon eux, il fallait marcher des heures avant de rencontrer un arbre". Robert et les Catapilas, le premier récit, racontait comment ces hommes se sont installés dans un pays où, selon le narrateur, "Il suffit de pisser par terre pour que des tomates poussent ". Dans Les Catapilas, ces ingrats, une guerre éclate parce que des Catapilas revendiquent la nationalité du pays où ils vivent. Dans ce nouveau récit, un Catapila brigue le poste de chef du village. Est-ce bien raisonnable ? Avec humour et ironie, Venance Konan raconte les problèmes de cohabitation entre ceux que l'on appelle "autochtones" et "allochtones" dans un pays qui n'est jamais cité mais qui ressemble beaucoup au sien, la Côte d'Ivoire. En filigrane se pose la question : jusqu'à quand reste-t-on étranger dans un pays ? Mais au-delà, ce livre est un hymne à la fraternité universelle et au travail, seul moyen pour l'homme de se libérer des fatalités qui le diminuent.
L'ouvrage est un recueil de six légendes tirées du terroir baoulé, ethnie du centre de la Côte d'Ivoire, et dont la diversité démontre la richesse de cet univers où les animaux, les génies et les hommes se mêlent dans un réalisme à la fois étrange et angoissant. Le conteur met en exergue tour à tour un enfant terrible affrontant un effroyable génie, la sotte hyène se faisant duper ou dans ses malheurs avec son éternel ami le lièvre, le bouc avec son postérieur foudroyant de talismans, la sentence infligée à un ingrat ou encore l'action salvatrice d'un héros qui délivre des milliers de femmes avant d'en épouser une.
Biographie de l'auteur Joël Decupper est arrivé à Dakar en 1955 pour le compte d'une société française qu'il quitte trois mois après pour créer successivement un hebdo sportif africain, un mensuel économique sénégalais devenu Africa International, une revue de pathologies tropicales, une maison d'édition... Après la vente d'Africa International, il devient conseiller en communication du Premier ministre ivoirien AD Ouattara. Marié à une fille de famille sénégalaise, pharmacienne, il a deux grands enfants. Il vit toujours à Dakar.
Cet ouvrage se propose de retracer les grandes étapes qui ont jalonné l'évolution des déplacements abidjanais depuis l'indépendance de la Côte d'Ivoire en 1960 jusqu'en 2016. On y découvre donc les premiers pas de la Côte d'Ivoire indépendante dans la gestion des transports abidjanais notamment avec la mise en place de la SOTRA pour assurer le transport public collectif à côté des transports artisanaux. Une tentative d'organisation institutionnelle des transports abidjanais à travers la création de l'OTU n'a pu malheureusement prospérer. Ensuite, au terme d'un diagnostic établi en 1998 ayant identifié deux principaux dysfonctionnements des transports urbains à Abidjan, à savoir la fragmentation institutionnelle et la désorganisation du marché, une réforme a été engagée en 2000 avec la création de l'AGETU dissoute en 2014 en raison de conflits récurrents avec les collectivités territoriales de son périmètre de compétence. Une nouvelle réforme mise en oeuvre en 2014 a créé l'ARTI avec une compétence nationale qui n'a pas pu être rendue opérationnelle jusqu'en 2016. C'est dans ce contexte qu'un atelier organisé les 9 et 10 mai 2016 a recommandé la création d'une AOTU spécifique à l'aire métropolitaine d'Abidjan.
Des livres qui parlent de l'Afrique ? Il y en a beaucoup. Mais ces Chroniques afro-sarcastiques ne ressemblent à rien de connu. Armé de sa plume acérée, maniant l'humour et la dérision avec un talent consommé, portant le fer là où ça fait mal, le journaliste et écrivain ivoirien Venance Konan " s'en fout de quelqu'un ", comme on dit à Abidjan. Et renvoie dos à dos les Noirs, les Blancs, les Jaunes, les Verts, le capitalisme, le communisme, " nos amis les Chinois ", les ONG, les puissants et les misérables, les grands et les petits chefs, et tutti quanti, pour décrire l'Afrique d'aujourd'hui et raconter comment elle en est arrivée là. Venance Konan nous brosse en d'irrésistibles tableaux les " je t'aime moi non plus " que continuent à se lancer à la figure - cinquante ans après les indépendances - l'Afrique francophone et la France, les Blancs et les Noirs. À ne manquer sous aucun prétexte : les portraits décapants de tous ceux qui comptent, aujourd'hui comme hier, sur la scène franco-africaine, sans oublier la saga des fistons qui succèdent désormais à leurs présidents de pères.
Treize ans après le 11 septembre 2001, et trois ans après la mort de Ben Laden, le monde n'en a toujours pas fini avec la menace djihadiste. Al-Qaida a muté, sécrétant de multiples métastases (Boko Haram, Ansar al-Charia, Front al-Nusra, EIIL...), qui se sont lancées à l'assaut de nouveaux territoires, en Afrique du Nord, au Sahel, en Syrie, en Irak et dans la péninsule arabique... Et si cela n'était pas seulement un dommage collatéral provoqué par les révoltes du "printemps arabe" ? Après dix ans de réclusion, Ben Laden et son dauphin, Ayman al-Zawahiri, constataient, amers, qu'al-Qaida était devenue une "légion sans terre". Raison pour laquelle ils ont, tout de suite, perçu dans le "printemps arabe" l'occasion tant espérée de "re-territorialiser le djihad", en l'inscrivant dans des luttes locales plus à même de soulever les masses. Grâce à une manne de documents exclusifs et d'informations inédites glanées auprès de sources de toute première main, aussi bien dans les milieux du Renseignement qu'au sein de la mouvance djihadiste, ce livre retrace l'histoire tumultueuse des mutations d'al-Qaida, durant la dernière décennie, et livre de nombreux secrets sur la traque puis la mort d'Oussama Ben Laden. Et à travers une plongée édifiante dans les archives trouvées dans l'ultime cache de Ben Laden à Abbottabad, les auteurs apportent un éclairage inédit sur les "testaments secrets" légués par le chef d'al-Qaida aux nouvelles générations djihadistes.
Comment ne pas penser à L'Automne du patriarche de Garcia Marquez, où est décrit te monde de la dictature à la sud-américaine? Cupidité, soif maladive du pouvoir, abus sexuels, telles sont les caractéristiques du pouvoir des tyrans. Mais dans ce document, nous sommes bien loin de la cocasserie et de la jubilation du roman colombien. Peut-être qu'à l'avenir, ce livre prendra une dimension burlesque s'agissant des aventures de « L'enfant adultérin d'un système grabataire et d'une démocratie violée ». Pour l'heure, il a des résonances tragiques,'car il s'agit de l'avenir et de la dignité nationale de l'Algérie. Plus qu'une charge contre Abdelaziz Bouteflika, L'auteur établit une chronique du temps perdu dans la recherche d'un destin national digne des innombrables sacrifices du pays. Il dénonce avec force autant l'arlequin transformé en héros que le système, porté par des parrains aux biographies falsifiées, qui l'a mis sur scène. Ce livre a le courage du combat mené à visage découvert. Mohamed Benchicou ne s'attaque pas à un prince déchu. Il brandit la braise de son indignation morale et de sa colère de citoyen à la face du « maître » de l'heure, tandis que ce dernier se réclame de l'amitié des puissants de ce monde, de la légitimité d'un scrutin tronqué, use de la puissance persuasive des milliards d'une cagnotte nationale détournée et de la force dissuasive d'une justice réduite au triste rôle de geôlier auxiliaire. Oui, ce livre est véhément et sans concessions! Mais il est surtout précis et documenté. Il repose sur des écrits, des témoignages et des documents indiscutables car authentiques.