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Nisekoi Tome 3
Komi Naoshi ; Lebrun Lilian
CRUNCHYROLL
7,30 €
Épuisé
EAN :9782820315564
Revue de presse Tsugumi s’est avéré être… une fille, à la surprise générale de tous ! Ainsi, Chitoge décide de l’aider à assumer sa féminité et dans le même temps, Tsugumi semble développer des sentiments que l’on appelle « amour ». Mais le retour du garçon manqué permet à Chitoge de se remémorer une promesse vieille de 10 ans…Le rebondissement survenu dans les dernières pages du tome précédent poursuit son développement dans les premiers chapitres de ce troisième opus. Naoshi Komi a donné de la couleur au personnage de Tsugumi qui va désormais évoluer. Celle-ci prend le chemin de la féminité, non sans mal, et va même découvrir ses premiers émois amoureux ! Pour autant, le personnage ne change pas du tout au tout de manière radicale, il garde un certain ressentiment vis-à-vis de Raku et compte découvrir la vérité autour du couple formé entre lui et Chitoge. A première vue, tous ces chamboulements s’avèrent très classiques et n’innovent pas vraiment le genre. Seulement, l’auteur parvient à s’en sortir en développant autant que possible les situations, engendrant souvent de drôles de quiproquos tout le long du tome, et en l’étalant sur le volume entier. Même à l’avenir, le personnage de Tsugumi sera très certainement appuyé et on espère que cela sera fait sans tomber dans certaines facilités scénaristiques. Pour le moment, l’évolution de la jeune Tsugumi semble juste bien qu’un brun caricaturale.Au final, Tsugumi n’est qu’un prétexte pour introduire un enjeu scénaristique plus grand : La promesse qu’aurait fait Chitoge à un jeune garçon dix ans auparavant, ce qui n’est pas sans rappeler celle de Raku. L’auteur ne cesse de rappeler la clef de l’intrigue et épaissit une nouvelle fois les pistes afin que le lecteur se trouve désemparé, et les personnages aussi. Le procédé est simple et à l’heure actuelle, nous restons dans la confusion la plus totale. Le tome 2 laissait croire qu’Onodera était la fille de la promesse de Raku, tandis que la balance penche maintenant vers Chitoge. Contrairement à d’autres séries du style, on ne tourne pour le moment pas en rond et de nouveaux éléments à l’intrigue sont introduits régulièrement. On ressent que cette quête amoureuse n’est pas seulement qu’un prétexte pour enchainer les scènes de gags et quiproquos amoureux mais qu’elle a un réel impact sur le récit. Le ton devient ainsi plus doux et mélancolique lorsque l’auteur revient sur les différents aspects de cette intrigue, certaines cases sont même réellement touchantes. Ainsi, on en viendrait même à préférer Chitoge plutôt qu’Onodera en tant qu’élue du cœur de Raku !Cette intrigue amoureuse et les quelques personnages hauts en couleur représentent les principaux atouts de Nisekoi à l’heure actuelle. Le fond est donc appréciable, la forme se révèle néanmoins plus que classique. Les histoires sont des plus classiques dans la comédie sentimentale : garçon manqué étant en fait une fille, Raku malade, voyage scolaire, scène de bain dans laquelle Raku se retrouve piégé dans le bain féminin… Des recettes très classiques mais qui fonctionnent correctement, attention toutefois à ne pas trop abuser de ce genre de facilité.Au final, ce troisième tome confirme les qualités de Nisekoi comme ses limites. D’un côté, les histoires s’avèrent ultra classiques mais ce défaut est rattrapé par une intrigue amoureuse toujours mise en avant et des personnages aussi farfelus qu’attachants. Les amateurs de scènes coquines pourront même profiter d’une scène de bain mettant en avant tous les protagonistes aux chromosomes XX. Le constat est donc toujours plaisir et à l’heure actuelle, Nisekoi est une œuvre qui assume son rôle de divertissement sans en faire trop. La lecture reste ainsi des plus plaisantes. (Critique de www.manga-news.com)
Lorsqu'il était enfant, Raku Ichijô a promis à celle qu'il aimait alors de conserver précieusement un cadenas dont elle seule possède la clef jusqu'à ce qu'ils se retrouvent tous deux, une fois adultes, pour se marier. Dix années se sont écoulées, Raku, bien que fils d?un chef de clan yakuza, tente d'être un lycéen comme les autres. Son quotidien est bouleversé par sa rencontre avec Chitoge Kirisaki, une nouvelle élève très querelleuse, qui va rapidement devenir sa pire ennemie. La situation tourne au cauchemar quand Raku apprend qu'il s'agit en réalité de la fille d'une famille de gangsters et qu'il va devoir simuler de sortir avec elle... pour éviter une guerre des gangs! Leurs familles vont-elles s'apercevoir qu'ils ne font que jouer la comédie? Mais surtout, retrouvera-t-il son amour d'enfance?
Revue de presse Un nouveau protagoniste a fait son apparition au milieu du tandem lié au mystère de la promesse. Marika Tachibana connaît Raku depuis l’enfance et a elle-aussi fait une promesse à ce dernier. Plus important encore, leurs pères respectifs les ont promis en mariage, mettant notre héros dans une situation compromettante…Après le précédent volume qui se concentrait pleinement sur la promesse, on se détache nettement de l’intrigue principale pour cet opus. Ou plutôt, on y reste attaché mais le personnage de Marika vient complexifier les choses, elle aussi ayant fait une promesse à Raku et lui étant promise comme future épouse. Son on pouvait craindre une confusion dans l’histoire, du fait que trois demoiselles peuvent être les prétendantes du héros, Naoshi Komi évite d’embrouiller son lecteur à travers des fausses pistes puisqu’il s’intéresse d’avantage à l’humour et aux relations entre personnages plus qu’à la promesse elle-même. Evidemment, l’intrigue centrale est souvent évoquée, surtout en ce qui concerne le personnage de Marika mais tout ceci dans le but de créer des situations loufoques, des quiproquos à tout va et générer des situations nouvelles. Le personnage en lui-même, bien que cliché de prime abord, s’avère un brun original de par sa véritable personnalité développée au fil du volume.Onodera et Chitoge ne sont pas en reste et malgré la présence de Marika, elles restent au centre du récit. Si on connaît déjà les sentiments réciproques entre Raku et Onodera, le tome vient clarifier certaines choses entre eux, l’auteur n’ayant visiblement pas l’intention de tourner en rond sur les quiproquos, une qualité que l’on salut. Ainsi, nous sommes dans un développement amoureux plus classique, mais appréciable étant donné le capital sympathie des deux personnages. Concernant Chitoge, il est intéressant de voir l’évolution de son opinion quant au héros, un développement qu’elle reconnaît elle-même et sur lequel elle s’interroge.Ainsi, Naoshi Komi ne met pas de côté l’intrigue de la promesse inutilement. Dans une comédie sentimentale, le développement relationnel est primordial et il est ici très bien traité. Le volume s’achève d’ailleurs sur un cliffhanger qui pourrait s’avérer décisif dans le relationnel entre les personnages, reste à voir si le mangaka choisira de traiter cet élément scénaristique sans crainte pour apporter des surprises dans son histoire. Étant donné le travail de l’auteur, on peut s’attendre à de bonnes choses de ce côté-là.Au cinquième volume de Nisekoi, l’idée que l’on se fait du titre est plus significative. Le pitch de la série rappelle évidemment Love Hina et de nombreux éléments de l’intrigue s’avèrent très classiques et rebuteront les réfractaires au genre de la comédie sentimentale. Néanmoins, si Naoshi Komi ne révolutionne pas le genre, il parvient à nous intéresser par sa trame scénaristique en permanence mise en avant et l’évolution constante des personnages. A l’heure actuelle, Nisekoi se présente comme une bonne petite série qui ne peut que ravir les amateurs du genre ! (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Paula, une ancienne partenaire d’assassinat de Seishirô, vient au Japon pour se venger de sa camarade. En parallèle, la mère de Chitoge est sur le point de revenir au Japon, afin de « célébrer » les fêtes de fin d’année. Pour la demoiselle, les retrouvailles parentales sont une épreuve particulière, et Raku va vite comprendre pourquoi. Ce septième opus est particulièrement hybride tant il oscille entre le surfait presque ennuyeux et le développement très bien amené. Et pour entamer la lecture, c’est la phase la moins divertissante qui nous est offerte. C’est un constat qu’on fait depuis les débuts de la série, mais lorsque le mangaka laisse l’histoire de la promesse en suspens, c’est pour se concentrer sur des chapitres anecdotiques, souvent scolaires, qui ont la particularité de suivre des recettes vues à maintes et maintes reprises dans les comédies sentimentales ou manga de harem. Cette fois, Seishirô retrouve une vieille connaissance désireuse de l’éliminer, une amie d’Onodera tente de la rapprocher de Raku, et Chitoge fait tout pour plaire l’être aimé… en vain. D’un bout à l’autre, nous suivons les schémas convenus et les développements, de même que les différentes chutes n’apportent pas la moindre surprise. Inutile d’espérer de l’audace dans ce genre d’histoire représentant souvent un unique chapitre, celles-ci sont tout juste divertissantes, mais aussi cruellement agaçantes quand on sait que Naoshi Komi a l’imagination et le talent adéquat pour créer des scénarios plus construits et qui apportent véritablement un plus à la série. Ce talent, il se ressent sur la deuxième moitié du tome qui se concentre sur un récit de quatre chapitres où la jolie Chitoge est à l’honneur, mais pas seulement. Les fêtes de Noel approchent, et la mère de la jeune fille s’apprête à revenir au Japon. Pourtant, Chitoge est loin d’être réjouie à cette idée… Tout l’enjeu de cette histoire entoure le contexte familial de la petite blonde, un passé pour le moins intéressant. Ainsi, le personnage de la mère d’Onodera ainsi que sa psychologie sont des plus intéressantes et vient apporter un coup de sérieux à ce titre aux personnages peu surprenants jusqu’à présent. Ce petit arc s’avère ainsi très touchant, que ce soit la manière dont mère et filles vont se rapprocher, ou comment Riku fera tout pour réunir la famille. Le coup de théâtre, c’est que l’intrigue se relie de manière habile à l’histoire de la promesse, sans que cela paraisse téléphoné. Difficile alors de lâcher le tome une fois arrivé à ce scénario qui sauve à lui seul le volume. Sur ce volet, Nisekoi oscille entre le trop classique jamais surprenant et un poil rébarbatif et le récit construit, touchant et passionnant qui fait preuve d’une narration exemplaire. Qu’il est frustrant de voir que l’auteur s’entête à créer des chapitres vus et revus, sans une once d’originalité ! Qu’il est frustrant de voir qu’en parallèle, il sait créer des histoires riches en émotion et plus matures ! Voilà la raison pour laquelle Nisekoi reste, une bonne série, divertissante, mais pourrait être bien plus que ça. (Critique de www.manga-news.com)
Lorsqu'il était enfant, Raku Ichijô a promis à celle qu'il aimait alors de conserver précieusement un cadenas dont elle seule possède la clef jusqu'à ce qu'ils se retrouvent tous deux, une fois adultes, pour se marier. Dix années se sont écoulées, Raku, bien que fils d?un chef de clan yakuza, tente d'être un lycéen comme les autres. Son quotidien est bouleversé par sa rencontre avec Chitoge Kirisaki, une nouvelle élève très querelleuse, qui va rapidement devenir sa pire ennemie. La situation tourne au cauchemar quand Raku apprend qu'il s'agit en réalité de la fille d'une famille de gangsters et qu'il va devoir simuler de sortir avec elle... pour éviter une guerre des gangs! Leurs familles vont-elles s'apercevoir qu'ils ne font que jouer la comédie? Mais surtout, retrouvera-t-il son amour d'enfance?
Ryûji finit par tomber d?épuisement et sa protection magique ne retient plus les miasmes, qui se répandent sur les flancs du Mont Kongô. Rin n?a d?autre choix que de déclencher le sutra du "Kashô-Zanmai", un brasier devant exterminer toute vie sur son passage. La fin du Roi Immonde sonnera donc le glas de ses camarades, si Rin n?arrive pas à contrôler ces flammes d?une puissance inouïe?
L'?il gauche de Fujô-ô", une entité démoniaque qui a fait des milliers de morts au milieu du XIXe siècle, a été dérobé au sein de l'Académie! Rin et Yukio, appelés sur place, se lancent alors à la poursuite du voleur, qui n'a pas hésité à prendre en otage un enfant sans défense pour couvrir son échappée... Mais ce qu'il vont découvrir va les entraîner dans leur plus terrible aventure à ce jour.
Le débat qui a lieu lors d'une assemblée de la secte Myôda accable le père de Ryûji, Tatsuma Suguro, sur qui se portent désormais tous les soupçons. A la fois furieux et désireux d'élucider cette affaire, Ryûji décide de mener sa propre enquête. Sous son regard hagard, le véritable traître ne tarde pas à se démasquer!
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Dans un acte de bravoure aussi désespéré qu'inattendu, Yukiteru parvient une nouvelle fois à modifier le futur de façon significative. Cependant, rien ne lui garantit que son amie et lui auront la vie sauve encore longtemps: le nouveau propriétaire de Chronographe qui s'attaque à eux est déterminé à les éliminer et redouble d'ingéniosité. Son acharnement viendra-t-il à bout de la chance de nos héros?
Alors que la planète semble vivre ses derniers instants, Aru tente d'empêcher Yukiteru et Yuno d'atteindre la numéro 8 pour la tuer. Les amis d'hier sont devenus les ennemis d'aujourd'hui, et un terrible combat s'engage au nom de la vérité. Nos héros ont-ils encore seulement une chance de connaître un dénouement heureux?