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Souffle de Dieu
Kolly Jessica
BAUDELAIRE
14,53 €
Épuisé
EAN :9791020313584
Et si je vous disais que votre potentiel est illimité et que vous êtes aimés par-dessus tout ? J'ai une profonde conviction là-dessus, même si je ne le vis pas encore. Je le sais parce que c'est la plus belle chose qui soit et c'est ce que je souhaite le plus au monde. Et puis ça donne un vrai sens à l'existence humaine. Partout autour de nous, des hommes et des femmes de tous horizons s'éveillent à la conscience... de leur vraie nature, de leur vraie raison d'être. Un jour d'avril 2017, j'ai pris la ferme décision de me reconnecter à mon Dieu intérieur, de façon intense et régulière, pour enfin trouver cette force et cet Amour tant désirés. A l'approche de mes 40 automnes, c'était ça ou continuer de souffrir indéfiniment, en mourant à petit feu, rongée par mes innombrables angoisses...
Résumé : Dans les bois, la nuit, tout est noir. Arsène Lapin s'est perdu... Au loin, il perçoit une lueur : c'est une flaque de lumière ! Grâce à elle, le jeune lapin pourra retrouver son chemin. Mais, dans la nuit, tout est différent.
Résumé : Les petites filles s'amuseront beaucoup à colorier les illustrations de ce livre. Elles peuvent ensuite ajouter les autocollants - il y en a plus de 200 !
Résumé : Une foule d'images de fées et d'animaux du monde entier, à colorier ou à décorer avec plus de 200 autocollants. De quoi occuper les enfants pendant des heures ! Paru précédemment sous le titre Coloriages et autocollants pour les filles : 9781409536956 ATTENTION ! Ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois en raison des petites pièces. Risque de suffocation par ingestion.
Le chemin d'Angélique a été tortueux. Les hommes, les enfants, l'argent, le sexe, le bon dieu, elle avait fait un sacré mélange et en même temps tout séparé, pensant que ces différents aspects de sa vie étaient inconciliables. Mais la bête avait fini par prendre toute la place. Alors elle l'a d'abord perçue puis elle l'a traquée, domestiquée, apprivoisée, tolérée pour finalement la diluer en elle, la honte.
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."