Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Système productif et système financier en Bulgarie. 1990-2003
Koleva Petia ; Rizopoulos Yorgos
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782747566537
L'expérience bulgare de transition post-socialiste est peu connue. Ses résultats ont été décevants, sanctionnés notamment par une crise économique majeure (1996-1997). Cette crise, la première et la plus profonde depuis le changement de système économique en Europe centrale et orientale, constitue un moment-clé des transformations en Bulgarie. Conjuguant une approche évolutionnaire et la démarche institutionnaliste, le livre étudie la privatisation et la restructuration du système productif (tant industriel qu'agricole) conjointement avec l'évolution du système financier. Quelles ont été les raisons de l'échec des réformes entreprises au début des années 1990 ? En quoi la crise de 1996-1997 brise-t-elle les effets de dépendance du sentier suivi ? A l'heure où la perspective d'adhésion de la Bulgarie à l'Union européenne se précise, peut-on conclure à une véritable bifurcation de trajectoire productive et financière à l'issue des changements institutionnels récents (programmes multiples de privatisation, instauration d'un currency board) ? Dans un contexte où l'analyse des trajectoires " chaotiques " reste souvent centré sur le seul cas russe - par opposition aux expériences d'Europe centrale - cet ouvrage contribue à la connaissance plus générale des réformes est-européennes et des conditions de leur succès.
Découvrez l'histoire de Bernard Bakana-Kolélas, ancien maire de Brazzaville et ancien Premier ministre du Congo. Dans cet ouvrage, son fils retrace de manière passionnée, cet itinéraire hors du commun. A l'adolescence, Bernard Bakana-Kolélas s'était levé pour l'indépendance du Congo. Il s'est ensuite battu pour l'avènement du multipartisme dans son pays. Toute sa vie politique fut parsemée d'épreuves difficiles : il fut plusieurs fois jeté en prison, trois fois condamné à mort et connut deux fois l'exil. L'histoire d'un homme politique extraordinaire à découvrir. Jean Vital Fructueux KOLELA-KOUKA est économiste de formation et diplômé des universités de Bordeaux, Caen et Clermont Ferrand. Il a travaillé au Ministère du Commerce congolais, a fait partie du conseil économique au Cabinet de la première vice-présidence de l'Assemblée nationale congolaise, à la mairie centrale de Brazzaville et auprès de l'Ambassade du Congo à New Delhi en Inde.
L'Afrique du Sud contemporaine est construite sur une identité nationale qui se caractérise par un traumatisme collectif permanent et son effacement simultané, une "Amnésie collective". Les thèmes qu'aborde Koleka Ptuma sont l'amour, la religion, les identités féminine, noire et queer, l'héritage de l‘apartheid... Elle pointe et dénonce le machisme qui règne jusque dans les milieux les plus "progressistes", la violence homophobe de la société sud-africaine, le manque de visibilité et les discriminations dont sont victimes les lesbiennes, entre autres dans son poème intitulé No Easter Sunday for Queers, (Pas de dimanche de Pâques pour les queers) qu'elle a adapté au théâtre. Ses poèmes, qui demandent avant tout "JUSTICE ! ", ont inspiré et accompagné de nombreuses manifestations et mouvements féministes et étudiants. son livre pose la question du genre en littérature et traduire Collective Amnesia implique de recourir au langage non genré, ce qui en français suppose des choix - adjectifs, participes passés, pronoms personnels - tout en veillant à ne pas gêner la lecture ce qui a été parfaitement réussi par le traducteur Pierre-Marie Finkelstein.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.