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Le siège apostolique
Kokou Kévin
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782336526805
Pour la première fois en plus de 2000 ans de christianisme, l'Eglise brise ses propres chaînes. Contre toute attente, le conclave élit le cardinal George Antiochus Platini, un mulâtre, à la tête du Vatican. Un choix qui bouleverse les traditions et ébranle les certitudes. Mais alors que le nouveau pontife pose les premières pierres de son règne, le corps sans vie d'une prostituée est retrouvé dans l'enceinte même du Vatican. Violée. Assassinée. Certains murmurent qu'il s'agit d'un sacrifice rituel... Face au scandale, le Saint-Siège se voit contraint d'ouvrir ses portes aux enquêteurs, dévoilant les secrets les mieux gardés de l'Eglise. Pendant ce temps, Alonso, un journaliste énigmatique, est prêt à tout pour obtenir des réponses - même s'il doit pour cela conclure un pacte avec Dieu lui-même. Le siège apostolique de Kévin Kokou est un roman captivant mêlant politique, religion et mystère. A travers une enquête haletante, il explore les méandres du pouvoir, de la foi et de la vérité dans un monde en plein bouleversement.
Chaque Français est exposé tous les jours à un millier de noms de marques ! Certaines sont présentes depuis plus d'un siècle et semblent indestructibles : Coca-Cola, Nivea, La vache qui rit... D'autres ont disparu, rachetées, absorbées ou tout simplement effacées des tablettes de l'histoire : Banga, Chambourcy, Mammouth, Simca, Motobécane... Enfin, certaines n'en sont qu'au début de leur histoire Tik Tok, Airbnb, BlaBlaCar, Tesla, Monster... Pour en savoir plus, ce livre plonge dans l'histoire et l'origine de toutes ces marques qui accompagnent notre quotidien. Savez-vous d'où vient le nom Nike ? Pourquoi Adidas ? Quel esprit "torturé" a pu trouver l'appellation Justin Bridou ? Pourquoi Ikea ? Quels sont les secrets bien cachés de certains logos ? Dans un style fluide et concis, le décryptage de chaque nom de marque est présenté sous la forme d'un paragraphe clair, rempli d'anecdotes à la fois drôles et instructives. Désormais, vous ne regarderez plus jamais les marques comme avant !
La contribution majeure de cet ouvrage relève de la construction de l'identité professionnelle et citoyenne en interaction avec le développement des compétences transversales chez les étudiants en mobilité internationale (séjour pour un stage ou la poursuite des cours, le volontariat international en entreprise ou en organisation non gouvernementale, etc.) Les impacts de certaines de ces missions ont été étudiés dans une perspective professionnelle et académique. Les retombées de la mobilité internationale des étudiants les plus mentionnées touchent à certains traits de l'employabilité des jeunes diplômés. Cependant, ces recherches souffrent de l'absence de données construites de manière longitudinale et quantitative. Par ailleurs, les composantes identitaires et citoyennes des compétences transversales construites ne sont guère identifiées. Or, de telles composantes constituent de réelles potentialités entrepreneuriales et intrapreneuriales résultant des diverses expériences de séjour d'études ou de stage à l'étranger. En effet, la mobilité internationale permet aux étudiants de cristalliser ces mêmes compétences et potentialités grâce à l'expérience, à la formation et à l'exploitation des réseaux de professionnels dans l'interculturalité. L'enjeu de cet ouvrage est de circonscrire de telles compétences et potentialités au moment où le nombre d'étudiants et de diplômés ayant une expérience à l'international continue d'augmenter dans la perspective de développement de l'employabilité et de l'esprit d'entreprendre. Son contenu montre que le parcours socioéducatif des étudiants à l'international est une étape qui enrichit leurs identités professionnelles et citoyennes interactives des compétences transversales souvent recherchées par les employeurs et par les responsables d'entreprises ou de tous les systèmes organisés. Ce contenu est riche des résultats d'étude quantitative longitudinale consolidés par des informations académiques et professionnelles.
Le "pluralisme" se fraye une double posture antinomique, à partir de laquelle se comprend la logique sociale des sociétés démocratiques et libérales contemporaines. Ainsi, d'un côté, le pluralisme apparaît comme un élément consubstantiel à la vie sociale, sur lequel se fondent les dites sociétés. De l'autre côté, on note que les diverses crises sociopolitiques (identitaires, ethniques, religieuses, etc.) qui secouent le tissu social des démocraties actuelles trouvent leur fondement dans le fait du pluralisme. Or de nos jours, une analyse de la logique sociale nous montre que le "pluralisme" apparaît comme un élément indispensable et incontournable, qui est à mobiliser et à préserver pour le maintien du lien social. Dès lors, il est d'actualité d'inventer des formes de régulation permettant la construction "d'un monde pluriel, mais commun" et du bien commun apaisant les conflits, les tensions, les violences, c'est-à-dire des sociétés au sein desquelles les individus et/ou groupes peuvent cohabiter, composer dans les diversités culturelles et religieuses. C'est à cet effet qu'en se nourrissant de la sociologie pragmatique, cet ouvrage nous propose une analyse philosophique, qui fait un état des lieux des enjeux actuels du pluralisme, et tente de poser les bases éthiques de résolution de la dialectique pluralisme/diversité et unité, en offrant le compromis comme un outil pragmatique de construction du bien commun et du monde commun, dans un contexte pluraliste. Dans ce contexte, le compromis devient un instrument sociologique de règlement des conflits, de régulation sociale, par la redynamisation du pluralisme. Ainsi, cet outil de la sociologie pragmatique peut être mobilisé pour la composition des sociétés au sein desquelles la diversité devient une source d'unité, au moyen de compromis.
L'ecclésiologie de communion est incontournable dans un traité d'ecclésiologie qui se respecte. Elle est d'actualité dans les débats théologiques, ad intra et ad extra, de l'Eglise sur l'Eglise. A l'heure de la mondialisation, du pluralisme théologique, de l'accroissement et du réaménagement des jeunes Eglises locales, autrefois Eglises évangélisées, l'ecclésiologie de communion est une source fondamentale pour l'unité de l'Eglise de Dieu. Fort de sa participation au Concile Vatican II, en qualité d'expert et de conseiller théologique de l'épiscopat canadien, de son engagement passionné et perspicace dans le mouvement oecuménique, le dominicain Jean-Marie Roger Tillard (1927-2000) a donné une contribution considérable à la théologie, à travers son ecclésiologie de communion. Il est, en l'Eglise catholique, l'un des plus grands pionniers et chantres de l'ecclésiologie de communion au lendemain du Concile Vatican II. La perception tillardienne du rapport entre l'Eglise universelle et l'Eglise locale passe par sa célèbre formule : "L'Eglise de Dieu est communion d'Eglises locales". L'ecclésiologie tillardienne offre une florissante et innovante pensée théologique à l'ecclésiologie contemporaine. En partant de l'Eglise locale, le théologien dominicain a su nous présenter le mystère de l'Eglise. Il a lu, sans tricher, le mystère de communion et de catholicité dans l'Eglise locale. Il a su, en même temps, préserver l'unité de l'Eglise. Avec Tillard, il est clair que "l'Eglise fait l'Eucharistie et l'Eucharistie fait l'Eglise" en tout temps et en tout lieu. L'eucharistie est le sacrement de communion-unité du Corps ecclésial. La formule tillardienne "l'Eglise de Dieu comme communion d'Eglises locales" trouve ici son sens théologique. Elle n'est pas un slogan enchanteur. Elle est, au contraire, une formule "théo-logique" qui dit l'Eglise communion, "l'Eglise telle que Dieu veut". Toutes les réalités structurelles dans l'Eglise concourent à la koinônia. Au fait, aussi bien les ministères, diakonia de la communion du Corps ecclésial, la synodalité, "liturgie" et "épiphanie" de la communion ecclésiale, la collégialité épiscopale, diakonia de l'unité de l'Eglise, que la papauté, diakonia par excellence de la communion et de l'unité de l'Eglise, sont pour Tillard des éléments essentiels de la synergie du dynamisme communionnel. Notre recherche se veut, non seulement, une synthèse théologique mettant en exergue l'articulation et la pertinence de la pensée ecclésiologique tillardienne, mais aussi, une tentative d'approfondissement de la relation entre l'Eglise universelle et l'Eglise locale, l'Eglise ancrée dans la "terre charnelle".
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.