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Manger ou être mangé
Köhlmeier Michael ; Trachtenberg Catherine
LE TRIPODE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782370551160
Manger ou être mangé, fable loufoque et cruelle, narre l'histoire de Belladonna, un cochon qui réussit à s'échapper dans la nature avant son passage à l'abattoir, et qui rassemble autour de lui d'autres animaux pour les mener sur le chemin de la liberté. Mais la faim et les dissensions ne tardent pas à se faire sentir, et la joyeuse caravane sombre bientôt dans un jeu de massacres. Sans conclusion ni morale, fortement inspiré du texte de L'Ecclésiaste, Manger ou être mangé évoque La Ferme des animaux d'Orwell. Ici, des animaux tourmentés aspirent à la transcendance, tandis que l'homme porte le masque univoque de la mort. Michael Köhlmeier est un écrivain de langue allemande né en Autrice en 1949. Il s'est fait d'abord connaître dans les années 1970 pour ses fictions radiophoniques, puis a abordé le genre du roman. Il est désormais l'auteur d'une ouvre romanesque conséquente, primée de nombreuses fois dans les pays germanophones. Mais il demeure relativement méconnu en France, où trois de ses romans seulement ont été publiés : Ta chambre à moi, Editions Maurice Nadeau ; Idylle avec chien qui se noie, Editions Jacqueline Chambon ; Deux messieurs sur la plage, Editions Jacqueline Chambon, 2015.
Résumé : En 1929, sur une plage de Californie, eut lieu la rencontre improbable de deux Anglais : Charlie Chaplin et Winston Churchill. Ils se découvrirent un ennemi commun, leur mélancolie, et décidèrent que chaque fois que l'un d'eux serait en proie au "chien noir", nom que donnait Churchill à sa dépression, il appellerait l'autre à l'aide. A travers ces rencontres réelles, Michael Köhlmeier nous fait pénétrer dans l'intimité de deux monstres sacrés du XXe siècle.
A qui se confier lorsque, comme Madalyn, on a quatorze ans et que l'on est désespérément amoureuse? Pas aux parents, bien sûr, mais à l'adulte qui vous écoute. Pour Madalyn: son voisin, un écrivain bienveillant qui lui a sauvé la vie quand elle était petite. Mais acceptera-t-il de passer de la confidence à la complicité? Un merveilleux roman, aussi délicat qu'une âme d'adolescente. Par l'auteur du très réussi Idylle avec chien qui se noie (Jacqueline Chambon, 2011).
Résumé : En 1929, sur une plage de Californie, a lieu la rencontre improbable de deux Anglais : Charlie Chaplin, le Tramp des bas-fonds londoniens et Winston Churchill, l'aristocrate qui allait bientôt sauver l'Angleterre de la barbarie nazie. Ils se confessèrent alors un secret bien gardé : leurs crises de mélancolie et leurs tendances suicidaires, et décidèrent que chaque fois que l'un d'eux serait en proie au " chien noir " (nom que Churchill donnait à sa dépression), il appellerait l'autre à l'aide. À travers ces rencontres réelles, Köhlmeier nous fait pénétrer dans l'intimité de deux monstres sacrés du XXe siècle.
Résumé : Au péril de sa vie, un écrivain se donne pour mission de sauver un chien de la noyade. Une histoire poignante, très personnelle et remarquablement écrite.
Résumé : Aux confins de la nuit, une femme âgée découvre le corps sans vie de son fils. Le sachant condamné par la maladie, elle l'avait invité à venir s'installer chez elle, où elle s'est occupée de lui jusqu'à son dernier souffle. Posant la tête du défunt sur ses genoux, la mère s'adresse à lui une dernière fois et remonte le temps, dans une oraison funèbre déchirante. Tant que l'aube ne point pas, elle demeure auprès du gisant et lève peu à peu le voile sur ce qui jusqu'alors était resté tu. A la fois discours d'adieu à l'être aimé et enquête pointilliste sur les conséquences intimes de certains événements historiques, Au point du jour est un bouleversant portrait de mater dolorosa, dont la subtile gravité donne à voir une facette supplémentaire de l'admirable talent de Hans-Ulrich Treichel.
Résumé : Gerard élève seul ses trois garçons depuis que leur mère les a quittés sans laisser d'adresse, se contentant d'envoyerdes cartes postales envoyées depuis l'Italie pour les anniversaires et Noël. Klaas et Kees, les jumeaux de seize ans et leur petit frère Gerson - sans oublier le chien, Daan - vivent néanmoins dans une maisonnée plutôt joyeuse où Gerard s'efforce de faire bonne figure. Un dimanche matin ordinaire où ils sont invités chez les grands-parents, leur vie bascule. Sur une route de campagne traversant des vergers où fleurissent des arbres fruitiers, une voiture s'encastre dans celle de Gerard, le choc est violent. Si les jumeaux et le père s'en tirent avec des blessures légères, il en sera tout autrement pour Gerson. Il est plongé dans le coma et au réveil, il comprend qu'il a perdu la vue. Aidé par Harald, infirmier dévoué, l'adolescent tente d'apprivoiser sa nouvelle vie, alors que les jumeaux et leur père essaient également de faire face, mais le retour à la maison est douloureux malgré le soutien de Jan et Anna, les grands-parents des enfants. Gerson s'enferme dans sa douleur et sa colère, refuse d'accepter toute aide et de se projeter dans un quelconque avenir. Plus personne ne sait comment le soutenir. Gerard presse son fils de prendre des décisions quant à son futur, sans résultat. Lorsque l'été arrive, tous savent que les choses ne pourront pas continuer ainsi. à la rentrée, Le séjour prévu dans la paisible maison des grands-parents au bord d'un lac apparaît alors à tous comme la possibilité d'un nouveau départ... Gerbrand Bakker est un maître incontesté dans l'art de saisir l'essentiel avec peu de mots. Son écriture impressionne par sa concision, sa justesse et surtout, par l'absence absolue de tout pathos. Racontée pour l'essentiel par ses frères, l'histoire de ce jeune garçon qui ne parvient pas à accepter de vivre dans le noir n'en devient que plus déchirante. Traduit du néerlandais par Françoise Antoine
Résumé : Une femme quitte la chambre où son amant continue à dormir et descend à la cuisine. Elle commence à préparer un gâteau, au milieu de la nuit, et ses pensées s'évadent, la ramènent à sa rencontre avec Ton, quelques années plus tôt, et à cette attraction immédiate entre eux. Les images d'une sortie en patins à glace sur les canaux gelés lui reviennent en mémoire, sans doute le moment qui avait scellé leur histoire d'amour ; elle repense aussi à sa décision de s'installer à la campagne avec lui, dans cette maison où elle vit encore à présent. Car Ton, malgré de brillantes études de droit, croit qu'il sera plus heureux en reprenant la pépinière de ses parents. Deux ans plus tard, il se suicide dans une des serres... La narratrice décide de rester, devient l'institutrice du village. Elle se met à rencontrer d'autres hommes, grâce à des petites annonces. Elle les fait venir chez elle, mais après avoir fait l'amour, elle ne parvient pas à dormir avec eux... Au premier regard est le récit d'une épiphanie, ou d'une acceptation. La voix d'une femme qui assume sa sexualité, et qui essaie de faire la paix avec son passé, afin de faire cohabiter le souvenir d'un grand amour et le besoin d'avancer. Le charme du livre de Margriet de Moor tient à cette alliance entre sensualité et réflexion, ainsi qu'à une langue musicale d'une grande beauté qui explore les méandres de l'âme humaine avec une clairvoyance rare.
Dans une colonie néerlandaise des tropiques, un lieu moite, malsain, aussi bien par son climat que par ses moeurs, une femme voilée demande de l'aide à un ancien médecin, et le fait plonger peu à peu dans une folie meurtrière. Tel un de ces fous de Malaisie qui dévalent parfois subitement les rues armés de leur kriss et poignardent tous ceux qui se trouvent sur leur chemin dans une course insensée que l'on nomme amok, le héros de cette nouvelle se lance à la poursuite de cette mystérieuse femme. Ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig est ici publié dans une traduction inédite en poche. Comme dans sa parution originale de 1922, il est suivi de La Ruelle au clair de lune, nouvelle avec laquelle il présente nombre de points communs.