Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les animaux sauvages se mangent entre eux
Koffi Koffi Lazare ; Etty Macaire
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343149066
Lorsque les félins s'apprêtent à se manger entre eux, ils cheminent d'abord ensemble sur une longue distance et sur une longue période. Ils se guettent pour attendre le moment où certains d'entre eux fléchiront de lassitude, de soif et de faim. En chemin, ils jaugent de temps à autre leur force en grognant et en se donnant de petits coups de griffes et de crocs autour d'une proie ou au bord d'une source. Puis, un jour, un soir, c'est la grande bataille. L'élément déclencheur de cette bataille n'est pas toujours bien identifié d'avance mais nous croyons savoir que c'est l'instinct de domination qui le provoque. C'est une bataille à mort pour marquer le territoire, pour y faire régner un nouvel ordre. Une bataille pour contrôler l'espace. Une bataille pour la survie. Au cours de cette bataille, la victoire n'est obtenue que par les plus adroits, les plus agiles, les plus audacieux, les plus féroces, les plus rusés, les plus résistants, les plus stratèges des félins. Les vainqueurs mangent alors les vaincus.
Cette étude est une monographie villageoise d'Eboué, village lacustre du Sanwi, en Côte d'Ivoire. Des origines au milieu du XXe siècle, on y voit comment les conquérants Agni-Blafè, après avoir vaincu les Eotilé de la lagune Aby, se sont approprié non seulement les zones de pêche mais aussi les terres cultivables, en même temps qu'ils imposaient leur pouvoir politique et militaire. En étudiant l'évolution de ce village, on découvre également comment une localité passe d'un statut de campement presque insignifiant à l'époque précoloniale à celui de village, et connaît progressivement une profonde mutation au contact du commerce européen au cours des deux dernières décennies du XIXe siècle, pour enfin apparaître dès le début du XXe siècle comme un marché important. A partir de 1915, Eboué sera pour le Sanwi, jusqu'au milieu du siècle et même au-delà, un centre administratif et commercial d'appui.
Ces vers sont de combat. Ils sont libres, ne respectant aucune mesure, ne se cantonnant dans aucune rythmique classique connue. Ils expriment l'ardent désir de l'auteur de vivre libre ainsi que son refus catégorique de la domination et de l'oppression. Ils chantent aussi l'amour et la vie. Ils ont été inspirés par le contexte d'un débat que l'auteur a trouvé inapproprié et inopportun autour de la question du retour des exilés ivoiriens dans leur pays et surtout celle de savoir si le président Laurent Gbagbo, fondateur du Front populaire ivoirien et président de la République en exercice traîtreusement enlevé au matin du 11 avril 2011 pour être déporté à La Haye par les forces néo-colonialistes occidentales, devait être au centre des batailles de ses camarades de parti et des revendications du peuple de Côte d'Ivoire. Les postures étranges de certains de ses concitoyens, militants du Fpi ou membres de la galaxie patriotique ou simplement se réclamant proches du président Laurent Gbagbo, qui ont foncièrement perturbé l'auteur sont à l'origine de ce recueil de poèmes.
Ce recueil de poèmes exprime la certitude de l'auteur que l'espérance des Ivoiriens, leur foi en Dieu, leur patience, leur détermination dans la résistance, aussi bien au pays qu'en exil et dans les milieux de la diaspora ivoirienne, n'ont pas été vaines.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.