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La prothèse partielle amovible au quotidien. Plan de traitement conception-tracé des châssis approch
Koffi Justin ; Lafforgue Pierre
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296108691
Malgré la révolution depuis plus de deux décennies dans la pratique odonto-stomatologique par les reconstructions implanto-portées, la prothèse amovible occupe encore une place de choix. En particulier, dans nos pays en voie de développement du fait de l'insuffisance d'infrastructures adéquates et les faibles revenus des populations. Ainsi pour le succès de la restauration prothétique amovible, un accent particulier doit être mis sur les acteurs principaux (le praticien, le prothésiste dentaire et le patient) de la chaîne prothétique et sur le respect scrupuleux des étapes de la réhabilitation. Pour ce faire, cet ouvrage, tome 1 d'une série à paraître, décrit de façon méthodique l'ensemble des objectifs des actes prothétiques ainsi que tous les moyens à mettre en oeuvre pour réussir le traitement. Il décrit des techniques d'empreinte adaptées à nos réalités, et innove par une méthodologie codifiée de tracé des châssis métalliques en dix étapes chronologiques suivant quatre impératifs. Il situe aussi l'importance de connaître des étapes de laboratoire pour limier les erreurs. De même qu'est proposée une méthodologie pour une meilleure prise en charge des pertes de substance maxillaire consécutives aux traumatismes, aux pathologies (exérèse tumorale), aux infections et intoxications diverses. Pour optimiser la qualité des soins, la réhabilitation par la prothèse odontologique, impose une approche managériale et à une démarche codifiée appelée charte qualité.
Cet ouvrage est le témoignage du long parcours politique de son auteur, mais également un hymne de son amour profond pour sa région d'origine, le Sanwi, son pays bien-aimé, la Côte d'ivoire, et l'Afrique. Il évoque aussi toutes les souffrances, aussi bien physiques que morales, de son combat politique, toujours éclairé par sa foi de chrétien catholique, ainsi que ses rêves pour une nouvelle Côte d'Ivoire démocratique et souveraine et pour une Afrique libérée de toutes les servitudes des Blancs. Il traduit l'idée selon laquelle on peut vivre pleinement sa foi chrétienne en politique. Il y a selon lui une spiritualité en politique. Il l'a expérimentée.
Ce pays n'est pas à vendre ". Cette déclaration faite en 1843 par le roi sanwi, Amon Ndouffou II, à l'arrivée des Français sur la côte assinienne est devenue l'expression de la volonté permanente et sacrée du peuple sanwi de vivre dans un Etat indépendant. Elle a été reprise, plus de 160 ans après, par l'actuel Président ivoirien, Laurent Gbagbo, conformément au verdict, après les élections du Conseil constitutionnel défenseur intrépide de la souveraineté de la Côte d'Ivoire. Cet essai nous plonge dans le lointain passé de la Côte d'Ivoire, pour montrer que la résistance des Ivoiriens à la guerre armée de la France de Chirac en 2002, est le prolongement de celle menée très tôt par les Sanwi depuis 1908, tout en mettant en exergue les méthodes séculaires françaises de déstabilisation des régimes africains trop attachés à l'idée d'indépendance.
L'affaire du Sanwi est souvent évoquée à chaque crise qui marque le destin de la nation ivoirienne. Cette "affaire" a, de 1959 à 1970, secoué tout le sud-est forestier de la Côte d'Ivoire indépendante et entraîné tout un peuple avec son roi dans une douloureuse aventure, à la recherche de son indépendance, de sa liberté et de sa dignité perdues. Dans cette tentative sécessionniste, ils connurent des privations de liberté, mais aussi toutes sortes d'humiliations.
La forêt ne nous appartient pas, c'est nous qui lui appartenons. La forêt peut exister sans l'homme, mais l'homme ne peut exister sans la forêt. Quand nous coupons même la branche d'un arbre, nous blessons son coeur et il nous maudit. De même que le corps de l'homme est le temple du Saint-Esprit, de même, dans nos traditions, l'arbre est l'habitat de certains principes de vie. Détruire la forêt, c'est se détruire, se tuer... Les arbres ont droit à la vie. Respectons-les ! Aidons-les à survivre, pour qu'ils nous aident à vivre ! Ayons pitié du peu de forêts que Dieu nous a donné gratuitement ! Ayons pitié de nous-mêmes et de l'avenir de nos enfants ! Gardons espoir car, après notre aventure, plusieurs personnes ont compris le bien-fondé de notre combat. La population a compris la valeur de la nature, des arbres, de la forêt et de l'environnement. Vous saurez désormais qui sont les " coupables de la destruction de la forêt. Et c'est le sens de notre combat !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.