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No longer heroine Tome 1
Kôda Momoko ; K. Yuko ; Alazard Noémie
DELCOURT
7,29 €
Épuisé
EAN :9782756035055
C'est moi, la future héroïne de cette Love Story", se persuade Hatori, jeune fille dynamique éprise depuis toujours de son ami d'enfance, le séduisant Rita. Hélas, ce dernier multiplie les rendez-vous, mais l'aspect rapide et dégagé de ces amourettes successives rassure Hatori. En effet, si elle n'est jamais sorti avec lui, Hatori reste sa confidente la plus proche, et espère bien que ce lien solide évoluera un jour en un sentiment plus profond. Cependant, l'arrivée d'une nouvelle fille au bras de Rita, Adachi, une fille discrète aux antipodes des précédentes conquêtes superficielles du jeune homme, pourrait bien changer la donne... Et si Hatori était en train de devenir un second rôle dans sa propre histoire d'amour?Série de Momoko Koda, une auteur encore inconnue en France jusqu'ici, No longer heroine est le shôjo phare d'Akata Delcourt en ce début d'année 2013. L'éditeur, choisissant toujours ses titres en fonction de la valeur ajoutée qu'ils peuvent apporter, mettent ici l'accent sur une question essentielle dans un registre de fiction: la définition même de l'héroïsme. Jeune fille idéaliste, Hatori rêve en effet de la relation parfaite, mue par cette relation ambigüe entre amitié et amour qu'elle entretient depuis toujours avec Rita. Mais la jeune fille exprime surtout son envie d'être sur le devant de la scène, à plus ou moins long terme, avec une certaine assurance, pour ne pas dire suffisance, malgré la sincérité de ses sentiments. Rajoutons à ça une allure un brin superficielle, et nous tombons sur un archétype plus souvent remarqué sur un rôle de rivales. Aussi, nous comprenons rapidement le contrepied sur lequel devrait danser la série jusqu'à son terme.Devant l'égocentrisme de ce postulat de départ, la narration suit logiquement le point de vue de Hatori sur l'ensemble du volume, en exposant ses pensées de manière brute. De ce fait, nous pouvons toujours apprécier le décalage existant entre les faits, décrits objectivement par le dessin, et l'interprétation que la jeune fille en fait. Enfermé dans son histoire fantasmée, Hatori anticipe les évènements à suivre et se trompe souvent, et ne comprend qu'un peu tard que la situation lui échappe. Ainsi, au fil du volume, notre héroïne se perd entre sa vie idéalisée, la dure réalité qu'elle doit accepter, et la pureté de ses sentiments auxquels elle ne pourra renoncer si aisément. Le résultat est d'autant plus intéressant à suivre qu'il est décrit avec une profonde sincérité, et qui aura vécu une situation similaire dans sa vie saura rapidement se reconnaitre dans ce tiraillement.L'exposition détaillée des sentiments de Hatori pourrait tout de même nuire à la présentation des deux autres protagonistes, mais quelques scènes éparses, où l'on sort de la subjectivité ambiante, nous rassure quant à la complexité de Rita et d'Adachi. Si Rita nous apparait au premier abord comme le bel éphèbe de service, qui se détache de tout sérieux dans une relation sentimentale, le jeune homme est plus impliqué qu'il n'y parait. Adachi apparait quant à elle comme une fille modèle, qui ne cherche jamais d'ennuis sinon pour aider ceux à qui elle tient, mais sa sincérité est inébranlable. Leur portrait reste tout de même léger dans ce premier tome, mais l'auteur pose déjà quelques pistes rassurantes pour l'avenir.De même, nous apprécierons également la légèreté ambiante de la série, portée par un humour incisif. Le comique tient surtout des quiproquos entretenus par l'aveuglement de Hatori, mais l'on sent également que cette dernière a forgé son image d'héroïne au travers de modèles de fictions. La série est ainsi très référencée, avec des allusions aux films de Miyazaki, à des shojos mangas comme Sawako, Jeanne et Serge, mais aussi, de manière plus inattendue, à Hokuto no Ken! Mais outre l'effet comique, ces allusions raccrochent un peu plus la série au réel, et à la vie qui n'est ni totalement légère, ni totalement sombre.La complexité des sentiments et des humeurs décrites au fil du tome passe également par une patte graphique propice à une très large palette d'émotions, certains faciès déformés pouvant rappeler l'explosif Switch Girl. Mais dans son allure moyenne, le trait de Momoko Koda peut se rapprocher de celui de Karuho Shiina (Sawako) ou de Ryo Ikuemi (Puzzle). La ligne est claire, les personnages identifiables en un clin d'?il, et l'abondance de tramage inhérent au genre reste subtil et pertinent, en particulier sur les phylactères. Du côté de l'édition, nous restons sur le format classique de l'éditeur, même si l'on pourra hélas noter quelques problèmes d'encrage. L'adaptation est quant à elle signée par Noémie Alazard, une présence largement souligné par l'éditeur, et qui aura su mettre en avant les références dispersées dans le récit. On regrettera simplement l'emploi de certains termes djeunz comme "boloss" qui, s'ils renforcent l'immersion, seront peut-être devenus obsolètes dans quelques années. Mais dans l'ensemble, la lecture reste agréable et efficace.Au final, sous des aspects comiques qui n'ont pas l'air d'y toucher, No Longer Heroine aborde avec un certain réalisme des questions que nous sommes tous amenés à nous poser. Sommes-nous vraiment les héros de notre propre histoire? Comment se définit-on en ce sens, et en quoi notre réussite (ici sentimentale) est-elle aussi capitale? En puisant dans son vécu, Momoko Koda nous délivre une histoire sincère, semblant superficielle au départ mais à laquelle nous avons pu nous-mêmes être confrontés. Si la série doit encore confirmer certains aspects, en développant les autres protagonistes, ce premier volume reste très prometteur, et a le mérite de proposer sa propre conclusion, pour ceux qui n'accrocheraient pas à la personnalité de cette anti-héroïne qui bouleverse nos habitudes. Et vous, oserez-vous le changement?Tianjun(Critique de www.manga-news.com )
Résumé : Ayu Samaru, 16 ans, rêve d'avoir un petit ami comme toutes ses copines. Alors qu'elle mange dans un combini pour oublier son énième rejet, elle se rend compte qu'elle n'a pas assez d'argent pour payer ! Un beau garçon paye alors pour elle. Le lendemain, elle découvre qu'il est son odieux nouveau professeur de mathématiques. Il est aussi décidé à lui rendre sa confiance en elle pour séduire les garçons.
Après s'être pris un rateau de la part de Rita, Hatori craignait devoir perdre tout contact avec ce dernier et dire ainsi adieu à sa parfaite love story. Mais les deux amis d'enfance n'ont pas tardé à se réconcilier, laissant notre anti-héroïne s'accrocher au plus mince des espoirs. C'est alors qu'entre en scène Hiromitsu, le beau gosse du lycée, qui se met à faire des avances à Hatori... Et si c'était lui, le vrai héros de son histoire?Alors que le premier volume de No Longer Heroine nous avait laissé sur un statut quo plutot réaliste, on pouvait évidemment s'attendre au fait que notre protagoniste ne s'arrête pas en si bon chemin. Mais voilà que surgit Hiromitsu, le personnage qui, comme le dit Hatori elle-même, a été créé "juste pour foutre la merdre". Beau gosse, séducteur, sur de lui et un brin arrogant, Hiromitsu est en effet l'archétype du second rôle qui pense que tout lui est acquis. Vous savez, ce mec insupportable juste intégré dans toute romance pour apporter un brin de dilemme et de suspens. Et là, on déchante: Si No Longer Heroine intriguait, c'est parce qu'Hatori déformait la réalité par le prisme des clichés des shojos habituels. Mais si les clichés s'invitent eux-mêmes au premier degré dans le récit, on ne sait plus sur quel pied danser!Cependant, l'arrivée d'Hiromitsu permet tout de même de mettre Hatori face à ses propres doutes. Peut-elle vraiment oublier Rita et se jeter dans les bras du premier venu? Que signifie vraiment "sortir avec quelqu'un", surtout lorsque les sentiments n'entrent pas en jeu? C'est ainsi que l'on observera la jeune fille chanceler, quitte à devenir maladroite et à blesser son entourage. Et à susciter l'agacement? C'est à vous de juger! Le couple Rita-Adachi n'est pas en reste non plus, car s'ils semblent vivre leur amour sans se poser autant de questions, le cas "Rita" reste tout de même problématique. Mais fort heureusement, ces deux personnages sont presque des saints pour accepter les sautes d'humeur de la demoiselle...Après un premier volume plutôt encourageant, No Longer Heroine dérape un peu sur son premier virage, glissant même vers la voie de garage des shojos classiques qu'elle tente de dénoncer. Mais, entre des personnages secondaires plutôt réussis (et patients!), et un humour assez décapant, il serait dommage de s'arrêter en si bon chemin. Après tout, la vie est pleine de surprises, et c'est bien ça qui en fait le sel.Tianjun(Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Ayu Samaru, 16 ans, rêve d'avoir un petit ami comme toutes ses copines. Alors qu'elle mange dans un combini pour oublier son énième rejet, elle se rend compte qu'elle n'a pas assez d'argent pour payer ! Un beau garçon paye alors pour elle. Le lendemain, elle découvre qu'il est son odieux nouveau professeur de mathématiques. Il est aussi décidé à lui rendre sa confiance en elle pour séduire les garçons.
Ayu Samaru, 16 ans, rêve d'avoir un petit ami comme ses copines. Alors qu'elle mange dans un combini pour oublier son énième rejet, elle se rend compte qu'elle n'a pas assez d'argent pour payer ! Un beau garçon paye alors pour elle. Le lendemain, elle découvre qu'il est son odieux nouveau professeur de mathématiques. Il est aussi décidé a` lui rendre sa confiance en elle pour séduire les garçons.
Tohru, orpheline de seize ans, a décidé d'être totalement indépendante. Elle installe une grande tente au milieu d'un terrain en friche. Malheureusement, le terrain appartient aux Sôma, une famille maudite, dont les membres se transforment en l'un des douze animaux du zodiaque chinois à chaque fois qu'ils sont trop fatigués ou approchés de près par une personne du sexe opposé ! Tohru est la première à percer leur secret...
Au début il n'y avait rien. Puis, la divine Yaourtière, autrement appelée "Grand Tout", créa le monde. Mais le temps y était long. L'éternité, c'était bigrement interminable. On s'ennuyait à mourir, mais sans vraiment pouvoir trépasser. La Yaourtière créa donc la mort. C'était pratique pour arrêter de vivre mais très laborieux. Alors la Yaourtière inventa la première faucheuse et lui confia le job...
Résumé : Tohru, orpheline de seize ans, a décidé d'être totalement indépendante. Elle installe une grande tente au milieu d'un terrain en friche. Malheureusement, le terrain appartient aux Sôma, une famille maudite, dont les membres se transforment en l'un des douze animaux du zodiaque chinois à chaque fois qu'ils sont trop fatigués ou approchés de près par une personne du sexe opposé ! Tohru est la première à percer leur secret...
Kirkman Robert ; Adlard Charlie ; Rathburn Cliff ;
Seuls Rick et Carl semblent visiblement parvenus à échapper au massacre orchestré par le Gouverneur. Il leur faut réapprendre à vivre la peur au ventre, sans la relative sécurité des grilles du pénitencier où ils avaient trouvé refuge. C'est même à Carl de prendre les choses en mains, en soutenant son père, victime d'hallucinations de plus en plus préoccupantes.
Présentation de l'éditeur La mère de Himari va se remarier, et suite à cela elle va devoir retourner dans sa ville natale qu'elle avait quittée depuis quatre ans. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ogami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite et à cause de qui elle a peur des hommes, se retrouve dans le même lycée qu'elle, pire encore... Dans la même classe ! Heureusement qu'il y a toujours le gentil Sasaeki. Mais pas de chance pour la jeune fille, Keita est toujours aussi désagréable ! Dépitée, Himari rentre le soir même découvrir sa nouvelle maison et faire la connaissance de son beau-père et de son fils. Elle était loin de s'imaginer que le nouveau mari de sa mère était en fait le père de l'ignoble Keita !
Présentation de l'éditeur Suite au remariage de sa mère, Himari doit retourner vivre dans sa ville natale. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ôgami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite, et à cause de qui elle a peur des garçons, se retrouve dans le même lycée quelle, pire encore... Dans la même classe ! Dépitée, Himari rentre le soir même pour découvrir sa nouvelle maison et rencontrer son beau-père. Elle était loin de se douter que le nouveau mari de sa mère serait le père de lignoble Keita !
Revue de presse Plum est une jeune chatte attachée à Taku, son maître, qui vit seul avec sa mère. Lors d’une ballade, Plum aperçoit une drôle de boule noire qui tombe devant elle. Cette boule de poile, c’est un chaton que la mère de Taku décide rapidement d’adopter, et le nomme ainsi Flocon. Mais cet acte de charité, Plum va devoir l’assumer puisque Flocon va tout faire pour lui rendre la vie difficile. Heureusement que Taku est là et qu’il déborde d’amour pour son petit animal !Les chats ont la cote ces dernières années, que ce soit par le biais d’internet ou tout simplement de la bande dessinée et du manga. La boule de poile la plus connue de la BD japonaise est bien entendue la malicieuse Chi dont le manga est édité aux éditions Glénat. Ce succès, plusieurs éditeurs tentent de se l’accaparer. Ce fut d’abord le cas de Komikku avec Yanaka, et Soleil Manga suit maintenant la tendance avec Plum – Un amour de chat, une série encore en cours et comptant 8 volumes au pays du soleil levant à l’heure où ces lignes sont écrites.Le premier constat qui est fait à la fin de la lecture de ce tome et qui se doit d’être signalé, c’est que Plum ne cherche pas à faire de la concurrence à Chi. Le sujet phare est le chat, c’est un fait, mais la narration, le traitement du sujet et les choix scénaristiques sont suffisamment différents pour nous conforter dans l’idée que nous n’avons pas affaire à une pâle copie, mais à un manga à sa propre identité.L’histoire se concentre autour d’un petit foyer composé du jeune Taku et de sa mère, institutrice de danse à domicile. Plum, c’est leur petite chatte, malicieuse, au fort caractère bien souvent, mais qui ne cache pas son amour pour son maître. Les choses se gâtent alors lorsqu’est recueillie flocon, un chaton femelle qui fait la vie dure à cette pauvre Plum.Chaque chapitre de Plum est une aventure à part entière nous narrant les frasques des deux jeunes chattes héroïnes de ce manga. Tourné vers une intrigue drôle et légère, le titre ne se veut pas émouvant ni même « trop mignon » puisqu’est mis à l’honneur le côté taquin des animaux, à travers des déboires amusants. Plum ne se veut pas authentique et touchant comme peut l’être Chi, l’idée ici est de savourer un moment de lecture sympathique aux côtés de ces deux chattes malicieuses au possible. Les aventures sont différentes d’un chapitre à un autre et parfois, la mangaka ne cherche pas à se montrer réaliste et bien qu’elle s’appuie souvent sur des situations vécues, quelques péripéties ont un côté improbable, notamment dans l’épisode où Plum s’infiltre au collège de Taku. Qu’à cela ne tienne, nous prenons l’histoire pour ce qu’elle est, un récit félin très taquin, pour une lecture transpirant la bonne humeur. Il n’en faut pas plus pour se prendre au jeu.Ce qui permet à Plum de se démarquer, c’est que les chats sont ici dénués de toute parole. Le point de vue se faire avant tout du côté de Taku et sa mère, ce qui n’empêche pourtant pas de mettre Plum et Flocon sur le premier plan. Là où Chi s’intéresse avant tout à la découverte innocente du monde par Chi, Plum prend le parti des humains pour observer et réagir devant les comportements animaux des chats. Ainsi, les adorateurs de chats se mettront facilement à la place de Taku ou de sa mère par leurs réactions. Qui n’a jamais été exaspéré devant les bêtises de sa boule de poile, sans se montrer capable de la réprimander ? Natsumi Hoshino, l’auteure, aime les chats et n’hésite pas à nous le faire savoir par son récit.Ce que l’on pourrait reprocher à ce premier tome, c’est de se baser avant tout sur le témoignage de la mangaka plutôt qu’apporter quelques explications aux comportements félins. Certes, les personnages en viennent parfois à expliquer les agissements de leurs boules de poile, mais Plum pourrait se doter d’un intérêt supplémentaire en appuyant cette mécanique de l’œuvre.Si ce premier tome nous propose les 8 premiers chapitres de l’histoire, il n’est pas avare en bonus puisque près d’une trentaine de pages viennent compléter ce premier ouvrage. Au programme de ces suppléments, de courts sketch faisant d’avantage office de témoignage de la part de la mangaka et affirmant que celle-ci s’appuie sur son vécu personnel pour dessiner Plum, mais aussi quelques mini-planches dans lesquelles Plum et Flocon se chamaillent encore et sont cette fois douée de parole. L’idéal donc pour conclure ce moment de bonne humeur !Du côté du dessin, le trait de Natsumi Hoshino se montre très shojo en ce qui concerne les personnages, ceux-ci étant longs, fins et souvent dotés de grands yeux scintillants. Graphiquement, la mangaka se diversifie sans cesse lorsque’elle dessine les félins : son trait peut s’avérer très détourné et comique lors des situations cocasses tandis que sur certaines planches plus attendrissantes, son dessin se fera plus authentique. Le dessin de l’auteure permet donc de s’attacher facilement à ces deux frimousses de chat et son trait peut s’avérer simpliste, il ne manque pas de qualités.Plum a un grand potentiel pour séduire le grand public, y compris les réfractaires au manga, et Soleil Manga l’a bien compris. Ainsi, l’éditeur nous propose une édition de haute tenue : Traduction sans bavure, papier d’excellente qualité, ainsi qu’une couverture au papier épais, solide et granulé, donnant l’impression d’un livre luxueux. Un superbe ouvrage donc qui devrait motiver ceux qui hésitent encore à se procurer le titre !On remarquera le sens de lecture occidental pour Plum, prouva que l’éditeur souhaite rendre accessible le titre au plus grand nombre, ce qui n’est pas un mal. Entre douceur et pitreries félines, Plum a de quoi balayer certains préjugés !Au final, ce premier tome de Plum est hautement satisfaisant. Nous n’avons pas affaire à une pâle copie de Chi, ni même de Yanaka tant le récit prend le parti des humains et se place de leur point de vue pour observer les déboires félins. Le ton se veut plus décalé mais cela n’empêche pas aux deux chattes que sont Plum et Flocon de se montrer attachantes. En définitive, Soleil a fait une excellente acquisition de licence, et c’est avec un grand plaisir que nous suivrons les aventures de la petite Plum ! (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Suite au remariage de sa mère, Himari doit retourner vivre dans sa ville natale. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ôgami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite, et à cause de qui elle a peur des garçons, se retrouve dans le même lycée qu'elle, pire encore... Dans la même classe ! Dépitée, Himari rentre le soir même pour découvrir sa nouvelle maison et rencontrer son beau-père. Elle était loin de se douter que le nouveau mari de sa mère serait le père de l'ignoble Keita !