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Le système de santé anglais à l'épreuve des réformes managériales
Kober-Smith Anémone
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753511675
Au cours des dix-huit années de gouvernement conservateur (1979-1997), le système national de santé britannique, le National Health Service (NHS), a été profondément transformé par la mise en oeuvre de réformes managériales s'apparentant à la Nouvelle gestion publique, un mouvement prônant l'amélioration de l'efficience dans les services publics grâce à l'introduction de méthodes inspirées du privé. La création d'un marché interne séparant les établissements fournisseurs de soins des acheteurs - les médecins généralistes et les autorités sanitaires locales - a été la réforme la plus radicale de l'histoire du NHS. Une fois au pouvoir, de 1997 à 2010, le New Labour a poursuivi une double politique d'investissement public massif dans le système de santé et de renforcement des méthodes managériales. Après une mise en perspective historique, cet ouvrage analyse l'origine, le contenu et la mise en place des réformes managériales qui se sont succédées depuis trente ans, ainsi que leurs conséquences pour les principales professions du secteur - les médecins, les infirmières et les personnels paramédicaux - et pour les usagers. L'ouvrage s'intéresse plus particulièrement au programme de santé mis en oeuvre par les néo-travaillistes au cours de leurs treize années au pouvoir et s'efforce de dresser un bilan de leur action, alors qu'ils ont été remplacés à la tête du pays par une coalition conservatrice-libérale-démocrate en 2010. Cet ouvrage s'adresse principalement à un public de professionnels de la santé, de cadres hospitaliers, de chercheurs et d'étudiants s'intéressant aux politiques sociales et de santé.
Deux volumes sont réunis dans un coffret: un dictionnaire (vol 1) et une encyclopédie (vol 2). Le dictionnaire comprend plus de 3 000 entrées synthétisant les connaissances dans tous les domaines du savoir.L'encyclopédie propose 90 articles qui approfondissent les problématiques essentielles de l'identité alpine dans les domaines culturel, économique, historique, de l'environnement, comme dans ceux de l'art, de la science ou du sport.Une ambition européenne a réuni des auteurs de chacun des pays de l'arc alpin. Choisis parmi les meilleurs spécialistes européens, ils se sont impliqués pour élaborer un ouvrage, central et de référence, unique dans l'histoire de l'édition alpine.Une iconographie exceptionnelle multiplie photos et illustrations. Les plus beaux documents apparaissent en pleine ou en double page. Des planches originales offrent une vision synoptique des espèces animales, des minéraux, de la flore, de l'habitat et des costumes.Un système analogique de renvois permet de rebondir d'un article à l'autre afin de compléter les connaissances et de proposer plusieurs éclairages sur un sujet.Plusieurs niveaux de lecture rendent possible une recherche générale ou pointue et une promenade au hasard du savoir et des associations d'idées.Au total: 250 auteurs, 3 500 notices alphabétiques, 90 grands thèmes encyclopédiques, 2 200 illustrations, 100 cartes géographiques et historiques.
Biannuelle, cette revue offre des dossiers sur les grandes questions d'actualité touchant aux îles britanniques : politique, institutions, économie, société, mentalités et idées. Articles pour moitié en anglais.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.