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Les femmes d'Hitler
Knopp Guido ; Berkel Alexander ; Brauburger Stefan
POCKET
7,95 €
Épuisé
EAN :9782266243285
Adolf Hitler disait toujours n'avoir pour seule épouse que la nation allemande. Si on lui connaît Eva Braun pour compagne, sans doute ne fut-il vraiment amoureux que de sa nièce, Geli Raubal. Mais dès avant la prise du pouvoir il noua des liens de profonde amitié avec quelques femmes tout acquises à sa cause. Il les admirait, comme il en admira plus tard quelques autres qui ?uvrèrent à la propagande du régime, ou qu'il eût voulu convertir au nazisme - ainsi Marlene Dietrich. Guido Knopp a rassemblé dans ce livre six portraits féminins, depuis la disciple inconditionnelle jusqu'à l'adversaire incorruptible. Magda Goebbels, épouse du ministre de la Propagande, fut la première dame officieuse du Reich, l'incarnation des " vertus " de la femme et de la mère nationale-socialiste. Elle mit fin à ses jours en 1945 après avoir tué ses six enfants. Eva Braun, qui tenta deux fois de se suicider à cause d'Hitler, ne rêvait que de l'épouser et ne vit ce v?u exaucé qu'au seuil de la mort, en 1945, après n'avoir jamais été reconnue officiellement comme une compagne. Winifred Wagner, belle-fille du compositeur et directrice du festival de Bayreuth, fut la muse du IIIe Reich. Elle déposa aux pieds du Führer l'?uvre du compositeur et accepta la récupération idéologique totale de ses opéras. Morte en 1980, elle refusa toujours de percevoir la véritable nature de son idole. Leni Riefenstahl, décédée en 2003 à l'âge de cent un ans, fut la grande propagandiste du régime avec ses films sur les congrès du parti nazi et les jeux Olympiques de Berlin. Elle a toujours prétendu n'aimer que l'art et ne pas s'occuper de politique. Zarah Leander, actrice et chanteuse destinée à remplacer Marlene Dietrich, connut la richesse et la gloire. Disparue en 1981, elle a toujours fermé les yeux sur les atrocités hitlériennes sous prétexte qu'elle n'avait jamais renoncé à sa nationalité suédoise. Marlene Dietrich a bien sa place dans cette galerie de portraits car elle fut long-temps courtisée par le régime. D'emblée elle sut résister à l'ensorcellement du dictateur, " par décence ".
Résumé : Alain Knapp propose une démarche graduelle et méthodique pour inviter les personnes qui s'intéressent à l'improvisation à se poser les bonnes questions et à faire preuve de créativité. Pour cela, éviter certains écueils : le pittoresque, l'anecdotique, le spectaculaire ou le théâtral à tout prix. L'importance de la patience et de la régularité, les vertus de la contrainte, la possibilité de faire surgir l'extraordinaire de l'ordinaire ou encore la nécessité de prendre en compte la présence, les remarques de ses partenaires, sont autant de points saillants de cet ouvrage. A travers des exercices précis faisant travailler la gestuelle, l'art du récit, le monologue, le dialogue, la mémoire, Alain Knapp réexamine ce qui fait la spécificité, la base même du théâtre : le temps, l'espace, le personnage, le verbe.
Résumé : Quand parut en 1909 le " second " premier numéro de La NRF, " revue mensuelle de littérature et de critique ", dirigée par Jacques Copeau, André Ruyters et Jean Schlumberger, cet élégant fascicule de cent dix pages n'était qu'un périodique de plus parmi des douzaines de publications du même genre et dont plusieurs jouissaient d'une notoriété et d'une audience certaines. Comment, en quelques années, la dernière-née des innombrables revues de la Belle Epoque a-t-elle réussi à s'imposer comme le lieu de rencontres et d'échanges des lettres modernes ? Comment ce " groupement d'esprits libres " (selon la définition de Gide, qui inspirait la revue sans jamais la diriger) a-t-il réussi à fédérer des auteurs aussi différents que Claudel et Proust, Jouhandeau et Supervielle, Giraudoux et Valéry ? Leur point de convergence : une exigence littéraire absolue refusant de se mettre au service d'une quelconque idéologie. Très vite, la revue a donné naissance à un comptoir d'édition, puis à la Maison Gallimard. Ce sont sans doute les synergies entre les deux entreprises qui ont fait l'essentiel de leur réussite. Ces entretiens reviennent sur cette aventure intellectuelle unique dans les lettres européennes, en évoquant les figures des fondateurs, en précisant le rôle des principaux protagonistes, en définissant l'attitude de la revue à l'égard des avant-gardes de l'époque, sa position face aux totalitarismes de gauche et de droite qui ont marqué l'histoire du XXe siècle. Y ont participé des écrivains et des critiques, des historiens des lettres et des historiens d'art, des spécialistes du monde de l'édition et des éditeurs de textes et de documents. Ils préludent à d'autres entretiens qui, en 2011, auront pour sujet l'histoire non de la revue, mais de la maison d'édition.
Berlin, 1964. Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations mêmes du régime? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.
Résumé : A douze ans, tête de mule et mauvais élève, Edgar a déjà compris deux choses : Primo, qu'il vaut mieux se taire plutôt que de se faire engueuler ; deuxio : Que sa seule passion et occupation dans la vie c'est et ce sera les fleurs ! Aussi, quand Hugues et Lolly, ses parents, lui annoncent qu'ils ont décidé d'adopter un petit Péruvien, Edgar est parti sans rien dire dans son jardin arracher des mauvaises herbes. L'Inca, il allait voir ce qu'il allait voir ! Anibal, il s'appelle. Il a cinq ans ; une bouille désarmante et il ne dit pas un mot. La jalousie d'Edgar s'effiloche. Ce frère, il veut bien l'adopter lui aussi. Mais c'est la fin de l'été, Edgar est menacé d'internat à la rentrée. Finie l'amitié avec Anibal ? Impossible. C'est la fugue, direction : La cordillère des Andes...
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."
New York 1896... Un meurtrier auprès duquel Jack l'Eventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Théodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel et Laszlo Kreizler, aliéniste - spécialiste des maladies mentales - pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps. Le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter...