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50 ans de recherche et d'innovation. Volume 3
Knaebel Alexandra ; Ferblantier Gérald ; Rohr Oliv
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343129747
Depuis 50 ans, les Instituts Universitaires de Technologie encouragent une politique de soutien à la recherche qui conduit au développement d'activités de recherche exigeantes et de qualité. Au-delà de la seule recherche fondamentale, ils s'inscrivent dans une dynamique de transfert de technologie vers les entreprises et les différents acteurs socio-économiques. Cet ouvrage entend mettre en évidence la diversité des approches et des thématiques de recherche des enseignants-chercheurs des IUT. Décliné en trois volumes et six chapitres regroupant différents domaines (chimie, biologie, santé - énergie, environnement - informatique, robotique, imagerie électronique - matériaux, mécanique - sciences humaines et sociales, lettres, langues, communication - droit, économie, gestion), l'ouvrage rend compte de la spécificité des travaux, de leur pluridisciplinarité et montre l'engagement sociétal de la recherche en IUT. C'est dans l'esprit d'une médiation technologique qu'a été construit ce livre, il a l'ambition de rendre accessible au plus grand nombre une information complexe. Le rôle des IUT dans le transfert de technologie, qui fait le lien entre recherche et application dans l'entreprise et contribue à la diffusion de la recherche dans les territoires, s'illustre plus particulièrement dans les démonstrateurs qui constituent une originalité de la dynamique d'innovation portée par les IUT, dont la pluridisciplinarité reste l'une des caractéristiques les plus marquantes dans le paysage de l'enseignement supérieur et de la recherche français.
Knaebel Alexandra ; Ferblantier Gérald ; Rohr Oliv
Cet ouvrage entend mettre en évidence la diversité des approches et des thématiques de recherche des enseignants-chercheurs des IUT. Décliné en trois volumes et six chapitres regroupant différents domaines (chimie, biologie, santé - énergie, environnement - informatique, robotique, imagerie électronique - matériaux, mécanique - sciences humaines et sociales, lettre, langues, communication - droit, économie, gestion), l'ouvrage rend compte de la spécificité des travaux, de leur pluridisciplinarité et montre l'engagement sociétal de la recherche en IUT.
Comédienne, Maria Knebel devient metteur en scène en 1935, à une époque où cette fonction était rarement dévolue à une femme. Stanislavski fait appel à elle en 1936 pour enseigner à ses côtés et l'assister. Il mettait alors au point les méthodes des "actions physiques" et de l'"analyse-action", développait le travail par études et improvisations. Dès 1954, Maria Knebelcommence à exposer et synthétiser, dans Le Verbe dans l'art de l'acteur, des pans entiers du travail de Stanislavski, dont ses dernières avancées méthodologiques. Cet ouvrage, bientôt suivi de L'Analyse par l'action de la pièce et du rôle, devient vite le manuel de référence de plusieurs générations de praticiens de théâtre risses pour comprendre le système stanislavskien. Prenant appui sur de nombreux souvenirs de cours ou de conversations avec le cofondateur du Théâtre d'Art, elle passe aisément de ces anecdotes à une mise en perspective théorique du jeu de l'acteur où se mêlent travail psychique et travail physiquedans une constante recherche créative. Ce double livre, adapté par Anatoli Vassiliev etlargement annoté, comporte une présentation biographique de Maria Knebel et permet de revenir aux sources de l'enseignement de Stanislavski, cette fois directement traduit du russe.
Résumé : Ce livre est le bilan des effets d'une surdité de perception tardivement diagnostiquée. L'auteur mêle à la relation de ses expériences souvent traumatisantes l'analyse minutieuse des situations affrontées et des solutions qu'il met alors en ?uvre. Dans sa lutte quotidienne et épuisante pour "entendre-comprendre" les autres et "combler les blancs" de leurs mots, il tisse son propre système de perception. Par-delà la solitude et l'angoisse, il réinvente sa participation au monde, il s'y fond, non sans jouissance.
Bellahsen Mathieu ; Knaebel Rachel ; Bellahsen Lor
Résumé : Deux mois de grève et cent quarante jours de campement à l'hôpital psychiatrique d'Amiens, dix-huit jours de grève de la faim par les blouses noires de celui de Rouen, des grèves à Rennes, Saint-Etienne, Niort... En 2018, un mouvement social inédit a remué la psychiatrie française et se poursuit depuis, mettant en lumière les effets dévastateurs des restrictions budgétaires et des plans de rationalisation managériale que subissent soignants et soignés depuis trente ans. Nourri de l'expérience de terrain du psychiatre Mathieu Bellahsen et des enquêtes de la journaliste Rachel Knaebel, ce bref ouvrage retrace l'impressionnant démantèlement de la psychiatrie française à l'origine de ces mobilisations. Il montre comment la psychiatrie de secteur, promouvant des formes de soins tournées vers l'émancipation des patients, comme alternatives à l'enfermement, a été progressivement étouffée au profit de la gestion normalisante de la santé mentale. Et comment cette évolution a été favorisée par l'émergence d'une nouvelle neuropsychiatrie, opérant un changement radical. De l'autisme à la schizophrénie, le patient comme être humain n'est plus au centre du soin, seuls sont pris en compte ses neurotransmetteurs, son imagerie cérébrale, ses gènes. Il en résulte une attaque en profondeur du service public, cantonné à la gestion des urgences et des plus précaires, au profit d'acteurs privés qui prospèrent sur le marché des prises en charge réputées scientifiques. Rachel Knaebel et Mathieu Bellahsen relatent également les luttes de groupes de patients et de certains professionnels, pour l'introduction de contre-pouvoirs dans l'institution psychiatrique, aux racines du mouvement social de 2018. Elles remettent la question du soin psychiatrique au centre de la société et permettent le maintien de pratiques alternatives, même dans des structures attaquées par la technocratie et la privatisation. Un livre d'espoir, donc, pour les familles, les patients et les soignants, qui ouvre les pistes d'un futur émancipateur pour la psychiatrie.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.