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La maison du loup
Kliaving Serge
LE TRIPODE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782370552747
Un remake du Petit Chaperon rouge imaginé par un disciple de Topor. La Maison du loup est une histoire sans paroles, composée d'une série de dessins à l'encre. Un véritable ovni, beau et horrible à la fois, fascinant et terriblement déroutant. En 2019 Le Tripode faisait paraître Hôtel Atlantide, un ensemble de dessins contemplatifs qui représentent les différentes chambres d'un hôtel aux locataires étranges. Avec La Maison du loup, Serge Kliaving a choisi de raconter une histoire : partant du personnage mythique du loup dans le Petit Chaperon Rouge, c'est un récit muet qui se déroule sous nos yeux, la traversée d'un homme-loup dans une sorte de quête initiatique, entre errance et isolement, au sein d'un univers onirique et incertain. Dans une succession de dessins à l'encre, c'est à un voyage étrange et déroutant que nous invite l'auteur. Ce second livre, qui s'inscrit tout en haut de la liste des ovnis publiés par le Tripode, vient confirmer la singularité de l'imaginaire de cet artiste.
Résumé : Comme dans un rêve labyrinthique, Théâtres déploie un univers incertain à la beauté troublante. Troisième opus de Serge Kliaving, c'est la confirmation d'une oeuvre décidément hors-normes. Ces livres où l'on pénètre comme dans un labyrinthe, une forêt, une maison hantée, sont les récits codés d'une vie. Celle de l'auteur, qui veut marquer ainsi son passage dans le monde. L'assassin qui signe son crime ne crie pas autre chose : "J'EXISTE ! " Une fois écarté le voile de la réalité, on découvre l'intérieur caverneux d'un homme, où résonne l'écho des évènements extérieurs. On peut être désorienté. Pour ne pas errer, il suffit de trouver le fil d'Ariane, un sentier caché, ou d'appeler S. O. S. Fantômes. Théâtres est un roman graphique muet, un enchaînement de courtes histoires intriquées, qui nous entraîne dans un voyage déroutant, une errance au gré de dessins en noir et blanc aussi puissants qu'étranges. C'est un conteur, avatar de l'auteur, qui ouvre et ferme l'histoire. Entre un don quichotte qui rencontre une fin lamentable et tragique, des hommes et femmes qui sacrifient leurs yeux ou encore une sorcière qui réveille les morts, le créateur donne vie à ses marionnettes pour leur faire jouer sa singulière pièce, entre rêve et cauchemar. Dans un clin d'oeil aux romans gothiques et en écho aux ambiances des oeuvres de Thomas Ott ou Samuel Beckett, c'est un univers onirique et incertain qui se déploie et révèle une beauté terrible et envoûtante. Serge Kliaving construit, depuis son Hôtel Atlantide (2019), une oeuvre à nulle autre pareille. Né lors du confinement, à raison d'un dessin par jour, Théâtres est certainement l'album le plus abouti, le plus ambitieux et le plus intime de l'auteur. Inspiré par l'esprit de Topor, les dessins et l'humour noir d'Edward Gorey, Serge Kliaving poursuit un cheminement sur ses propres sentiers, le déploiement d'une oeuvre décidément hors-normes.
Le pluriel n'est pas ici une afféterie de style. Car Tristan Tzara, le fondateur de Dada à Zurich en 1916, n'est pas tout, n'est pas seul. La subversion poétique généralisée qu'il initie s'attaque résolument à toutes les disciplines de l'art institutionnalisé, refusant les compartimentages de l'ordre culturel établi. Les dadaïsmes, c'est l'offensive lancée en Suisse, en France, en Allemagne, dans les pays anglo-saxons et jusqu'au Japon même, sur tous les fronts pour repenser à neuf la poésie, le dessin, la peinture, la sculpture, l'architecture, la typographie, le collage, l'assemblage, la photographie, la cinématographie, le théâtre, la musique. Les dadaïsmes excèdent les années 1915-1923 auxquelles trop souvent on réduit Dada: du créationnisme à Fluxus en passant par le Nouveau Réalisme, la Beat Generation et les situationnistes, ils ont essaimé jusqu"à nos jours dans les revendications de certains des plus grands artistes contemporains, comme le montre cet ouvrage de référence à nouveau disponible en une édition revue et augmentée."
Résumé : Alors que l'histoire des cultures est en cours de réécriture et ne peut plus être réduite à la chronique des avant-gardes occidentales, une notion demeure à l'abri des révisions critiques : primitivisme. Primitif est devenu, dans le dernier tiers du XIXe siècle, une obsession de la pensée occidentale. Quant à primitivisme, son usage est courant en histoire de l'art depuis un siècle. Il est donc plus que temps de mettre à nu ce que l'un et l'autre renferment de sous-entendus et de stéréotypes. A l'origine de cet examen critique, deux constats. D'une part, le colonialisme s'avère la condition nécessaire du développement de l'ethnologie, de l'anthropologie et des musées : sans colonies, pas une de ces immenses collections africaines et océaniennes que les puissances européennes accumulent à Berlin, Bruxelles, Londres ou Paris - tout en dénigrant systématiquement la supposée grossièreté d'objets produits par des peuples que l'on prétend inférieurs. D'autre part, ces "sauvages" ne sont pas les seuls primitifs qui intéressent les sciences humaines du temps : il y a aussi les enfants, les fous, les préhistoriques et les rustiques. Tous ont en commun, pour des raisons diverses, d'incarner l'inverse de l'homme moderne, urbain, savant, industrialisé. Il apparaît dès lors que les primitivismes, loin de n'être qu'affaires de formes et de styles, expriment en peintures, sculptures et gravures des protestations politiques contre le monde des révolutions industrielles et techniques ; et qu'ils vont donc de pair avec des tentatives de réforme de ce quotidien moderne : pour la liberté des corps contre l'ordre moral bourgeois, pour la vie dans la nature loin des métropoles et des usines, pour la singularité de l'individu contre l'uniformité imposée par la société.
Résumé : Les fondamentaux de la création graphique - points, lignes, formes, lumière, couleurs, équilibre, contraste, proportions... - constituent les outils du concepteur grâce auxquels toute oeuvre graphique existe et trouve sa signification. A la fois recueil d'idées et livre didactique, cet ouvrage s'adresse à tous les professionnels et étudiants du graphisme, mais aussi des métiers de la communication et de la création (architectes, marketeurs, éditeurs...). Il présente les 26 principes fondamentaux de la création graphique : ce qu'ils sont, pourquoi ils sont importants et comment les employer efficacement. De nombreuses réalisations, choisies à travers le monde et analysées avec soin, ainsi que le portrait d'un créateur qui a marqué l'histoire du graphisme, illustrent chaque chapitre. Un glossaire conclut l'ouvrage. Cette nouvelle édition renouvelle une partie des exemples.
Résumé : Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'Europe est le théâtre de rivalités politiques et artistiques entre les grandes dynasties que sont les Bourbons et les Habsbourg. Le mécénat d'art, ecclésiastique et royal, a fortement contribué, à cette période, au fleurissement culturel européen. Dans une langue limpide et savoureuse, Marc Fumaroli, historien littéraire et historien de l'art, laisse transparaître dans cet ouvrage toute sa passion et son enthousiasme pour les arts européens de cette époque. Il y fait valoir le rôle des académies royales, des artistes et de la peinture dans la diplomatie européenne, évoquant tour à tour certains des personnages les plus célèbres qui ont jalonné le Grand Siècle et le Siècle des Lumières : Louis XIV, Poussin, Velázquez, Richelieu, Rubens, Fragonard... Du baroque au néoclassicisme, ce recueil de textes richement illustrés et soigneusement sélectionnés par l'auteur rappelle l'extrême profusion artistique à laquelle l'Ancien Régime donna lieu.