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La grande panne
Klent Hadrien
LE TRIPODE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782370550903
Accident ou attentat ? Une explosion dans une mine graphite italienne provoque un nuage phénoménal qui menace de s'enflammer au contact des lignes à haute tension. Pour éviter la catastrophe, une coupure électrique générale est décidée dans toute l'Italie. Or, le nuage se déplace vers la France, qui décide de procéder au même black-out. Les quelques jours avant l'arrivée du nuage permettent au gouvernement et à la DCRI de préparer la population au chaos à venir et d'organiser leur retrait sur l'Ile de Sein. Cette île a été choisie du fait de sa situation géographique excentrée mais aussi du symbole qu'elle incarne (presque tous les marins de Sein ont rejoint le Général de Gaulle durant la guerre, devenant un des grands symboles de la Résistance). L'exécutif cherche à convaincre la population que la situation reste sous contrôle. Pendant ce temps, à Paris, un groupe situationniste saisit l'annonce de la panne imminente pour profiter des dysfonctionnements liés à la panne électrique et préparer une nouvelle Commune à Paris... Rédigé comme un agenda de cellules de crise, un véritable synopsis de série catastrophe, La Grande panne démontre une nouvelle fois le talent d'Hadrien Klent pour créer du suspens : conciliabules, affaires internes, histoires d'amour et trahisons amicales, surveillances policières et enquête... On suit les jours avant et pendant la panne comme une série d'épisodes savamment orchestrée. Le roman pose en outre des questions substantielles sur les grands enjeux politiques actuels de nos sociétés et les questions morales et intimes qu'implique tout pouvoir, où qu'il se situe, avec autant de sérieux que d'humour et de tendresse... Derrière le rideau baissé d'un magasin de la rue de Belleville, ou d'une auberge bretonne perdue sur une langue de terre, d'un révolutionnaire sur le retour à un délirant Président de la République, les personnages de La Grande panne se situent quelque part entre le récit des coulisses du pouvoir de la bande dessinée Quai d'Orsay et des romans policiers sans violence tels que les affectionne Fred Vargas.
Mon nom est Wolfgang Amadeus Mozart. Je suis un musicien et un compositeur renommé dans le monde entier. J'ai connu la gloire alors que je n'étais qu'un enfant. Découvre mon périple musical, depuis mes débuts d'enfant prodige jusqu'au jour où je suis devenu l'un des compositeurs les plus célèbres de tous les temps.
Ce roman a été redécouvert par les lecteurs et la presse avec la crise liée au Covid-19. Hadrien Klent imagine une France où la vie de chacun est suspendue à l'attente d'un retour à la normale. Mais aussi où tout ce qui nous fait vivre ensemble peut se réinventer.Accident ou attentat ? Une explosion dans une mine graphite italienne provoque l'apparition d'un immense nuage qui menace de s'enflammer au contact des lignes à haute tension. Pour éviter la catastrophe, une coupure électrique générale est décidée dans toute l'Italie. Le nuage se déplace vers la France, qui décide à son tour de procéder à un black-out. Le gouvernement prépare la population au désastre à venir et organise l'installation d'un QG de crise sur l'Île de Sein. Cette île bretonne a été choisie à cause de son autonomie en production électrique mais aussi pour ce qu'elle incarne (les marins de Sein y avaient rejoint le Général de Gaulle durant la guerre, devenant un des premiers symboles de la Résistance). Le but de l'exécutif est simple : convaincre la population que la situation reste sous contrôle.Hadrien Klent mêle avec un plaisir évident les histoires d'amour aux arcanes du pouvoir, les trahisons amicales aux surveillances policières. La Grande panne nous offre le portrait d'une humanité un peu paumée qui l'emporte sur la violence officielle du monde.Sans se vouloir prophétique, le livre a apporté un éclairage inattendu sur les mois que notre société vient de traverser.
Je m'appelle Marie Curie et je suis la seule scientifique à avoir reçu deux prix Nobel dans deux disciplines différentes. Je suis devenue célèbre pour mes travaux sur la radioactivité et ses applications en médecine. Découvre mon incroyable histoire - celle d'une jeune fille polonaise qui a consacré sa vie à la science.
L'intrigue du roman repose sur une découverte scientifique extraordinaire. Elaborée par une jeune chercheuse londonienne, April, cette théorie avance que notre univers n'est qu'une juxtaposition de "calques". Chaque calque est composé de quelques dizaines d'êtres humains qui ont pour particularité d'avoir le même iris et peut, théoriquement, être isolé dans son propre espace-temps. Ces individus se retrouvent alors dans un monde parallèle, identique au nôtre, sauf qu'il est vidé du reste de l'humanité. Un scientifique en relation avec la jeune femme (Korta) s'empare de cette théorie et trouve le protocole pour activer réellement le processus. Atteint d'une tumeur au cerveau, misanthrope, ce savant décide d'effacer de la terre tous les calques, sauf le sien, pour devenir le dernier des hommes. Pour mener à bien son projet, il va tout d'abord identifier et faire assassiner les quelques personnes qui se trouvent sur son propre calque...
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.