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Présences du messianisme juif. La lumière du messie
Klein Rony ; Banon David
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343200057
Le messianisme, projection d'une fin dans la temporalité humaine, fut sans doute à la source de nombreux bouleversements dans l'histoire. Il peut inciter, comme dans le monde juif traditionnel, au quiétisme de l'attente, mais il peut aussi se retourner vers l'activisme le plus effréné. L'idée que nous aurions atteint une " fin de l'histoire ", sous une face libérale ou démocratique, ne peut être qu'un leurre pour des esprits avertis des forces en présence dans le tissu historique concret, toujours synonyme d'oppression, qu'elle soit politique, économique ou sociale. Depuis deux siècles, soit depuis Hegel, l'Occident sécularisé a pu croire qu'il était parvenu à une fin de l'histoire ; or, depuis lors, l'histoire s'est déchaînée avec une violence inédite. Les Juifs, peut-être parce qu'ils sont les premières victimes de tout faux-messianisme historique et politique, se méfient de mut discours d'" accomplissement historique ", lequel débouche le plus souvent sur la tragédie. Le messianisme juif, à rebours de toute idéalisation de l'histoire, de toute idylle comme de tout accomplissement, suggère précisément que l'histoire ne s'achève jamais, qu'elle est toujours à reprendre dans la mise en oeuvre d'une "réparation" destinée à retrouver l'ordre originel de la Création. Ainsi, le messianisme juif postule que l'histoire est toujours ouverte vers une potentialité de justice non encore accomplie, et toujours à réaliser. Ce n'est pas le moindre de ses enseignements.
Résumé : Chose déroutante, décidément, que le temps. Nous en parlons comme d'une notion familière et évidente, voire domestique, "gérable". Les physiciens, eux, l'ont couplé à l'espace, en ont fait une variable mathématique, qu'ils intègrent dans des théories si complexes qu'elles sont difficiles à traduire en langage courant. Quant aux philosophes, ils ne cessent depuis plus de deux millénaires de s'interroger : est-il une sorte d'entité primitive, originaire, qui ne dériverait que d'elle-même ? Procède-t-il au contraire d'une ou plusieurs autres entités plus fondamentales ? Le temps s'écoule-t-il de lui-même ou a-t-il besoin des événements qui s'y déroulent pour passer ? Et au fait, le temps a-t-il eu un commencement ? Aucune discipline ne parvient à épuiser, à elle seule, la question du temps. C'est pourquoi nous avons croisé les regards des philosophes avec ceux des physiciens. Et que se passe-t-il ? Sans aucun doute de belles et troublantes choses...
Résumé : Que peut raconter un physicien chaque jeudi, à 7h17, sur l'antenne de France Culture ? L'actualité ne déborde pas de nouvelles renversantes en provenance des laboratoires et les chercheurs ne découvrent pas l'équivalent du boson de Higgs tous les quatre matins. Certes. Mais Etienne Klein a un art bien à lui d'observer la réalité qui nous entoure. Il taquine nos façons de parler ("inverser la courbe du chômage"), explique une loi physique célèbre et pourtant méconnue ("E = mc2"), défait des vulgates ("tout est relatif"), éclaire des concepts subtils ("quand ça change, qu'est-ce qui change ? "), partage un sourire ("le paradoxe du chat beurré"), nous donne quelques tuyaux ("comment connaître l'âge et la pointure de pied d'une personne sans les lui demander ? "). Chaque chronique dure six minutes. C'est court... En les lisant, vous pourrez enfin tout comprendre.
Résumé : A première vue, physique et philosophie sont difficilement conciliables : elles n'ont ni les mêmes objets d'interrogation, ni la même manière de les aborder. D'ailleurs, lorsqu'ils s'adressent à leur auditoire, les physiciens parlent debout, alors que les philosophes, eux, restent assis ! Pourtant, ces deux disciplines partagent une ambition commune : celle d'augmenter et de perfectionner, chacune à sa façon, la "connaissance" au sens large. Et sont-elles, au fond, si étrangères l'une à l'autre ? Avec cet essai de "philo-physique", Etienne Klein les fait dialoguer avec bonheur ; de cette fructueuse rencontre naissent de nouveaux outils pour mieux penser le vide, la causalité, la matière, le statut du réel... Autant de questions où les prodiges de la physique peuvent nous aider à appréhender les vertiges de la métaphysique ? et inversement !
Jacky Klein est une historienne de l'art britannique, spécialiste du XXe siècle et de l'art contemporain. Sa soeur, Suzy Klein, est journaliste culturelle. Elle présente une émission sur la radio anglaise BBC 3 et écrit des articles sur l'art dans The Guardian et le magazine New Statesman.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.