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En perspective. Philippe de Gobert, Villa Cavrois
Klein Richard ; Lavandier Marie
PATRIMOINE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782757708941
Cet ouvrage de la collection propose une nouvelle rencontre entre l'art contemporain et le patrimoine. L'artiste belge Philippe De Gobert expose ses maquettes et ses photographies au sein de la villa Cavrois, oeuvre emblématique de l'architecte Robert Mallet-Stevens conçue entre 1929 et 1932 et classée monument historique en 1990. Cet ouvrage de la collection propose une nouvelle rencontre entre l'art contemporain et le patrimoine. L'artiste belge Philippe De Gobert expose ses maquettes et ses photographies au sein de la villa Cavrois, oeuvre emblématique de l'architecte Robert Mallet-Stevens conçue entre 1929 et 1932 et classée monument historique en 1990. Après avoir modelé quelques monuments d'architecture du XXe siècle comme la Cité radieuse de Marseille (Le Corbusier), la maison de verre (Pierre Chareau et Bernard Bijvoet), ou encore les immeubles de la reconstruction du Havre (Auguste Perret), Philippe De Gobert présente aujourd'hui sa vision des espaces intérieurs de la villa que l'on surnomme : le château moderne. Comme dans un ensemble de matriochkas, l'installation En perspective est un ensemble de scènes miniatures créées pour l'occasion, imitant et révélant une réalité souhaitée par l'artiste. Grâce à deux niveaux de lecture, on découvre d'abord un ensemble d'images accompagné d'un essai de l'architecte et historien Richard Klein, et d'une interview de Philippe De Gobert par Carine Guimbard, administratrice du monument. Une fois déplié, ce catalogue offre au lecteur une immersion totale dans l'exposition En perspective grâce à des photographies in situ.
Résumé : Emmanuel Laurentin, animateur de l'émission La fabrique de l'histoire sur France Culture, a publié chez Bayard en 2010 un modeste ouvrage intitulé "A quoi sert l'histoire aujourd'hui ?". Il a posé la question en apparence simple à des historiens qu'il a choisis parmi ses invités. Les textes rassemblés tiennent leurs promesses, sauf peut-être sur un point : la quasi-absence de contributions relevant de l'histoire de l'art ou de l'histoire de l'architecture. Deux ou trois au plus pourrait être classées dans ce genre. Si cette absence est liée aux thèmes de l'émission produite par l'animateur, dans laquelle l'art et l'architecture sont relativement peu représentés, elle ne peut manquer de nous interroger, mais également de faire naître quelques frustrations. A quoi sert donc l'histoire de l'architecture aujourd'hui ?
Résumé : Avec la naissance du ministère des Affaires culturelles en 1959, les Maisons de la culture deviennent le programme phare de la politique de décentralisation culturelle menée en France sous les auspices d'André Malraux. Hauts lieux de la scène théâtrale, ces Maisons ont été des instruments de diffusion des arts plastiques, de la musique ou du cinéma et dans certains cas de la culture architecturale. Les plus grands architectes ont été sollicités : Oscar Niemeyer, André Wogenscky ou encore Le Corbusier. Mais, entre la maison de la Culture de Bourges, qui prend place dans un édifice de la fin des années trente et la maison de la Culture de Chambéry qui est significative d'une des tendances des années quatre-vingt, s'étale un corpus et une durée qui montrent surtout une variété de procédures, de style et de situations. Les différentes versions de l'architecture des Maisons de la culture, entre la rigidité monumentale et la flexibilité programmatique, expriment bien la filiation de ces édifices avec les maisons du peuple mais aussi les contradictions et ambiguïtés d'un projet culturel centralisé confronté aux particularismes locaux.
Le lecteur, spectateur contemporain du retour en force de la tour urbaine, trouvera certainement une matière critique de choix dans les études de cas développées dans ce nouveau Bulletin spécial de docomomo France La genèse, l'influence des modèles, les singularités, la réception et le devenir, plus simplement l'histoire de ces objets qui ponctuent le territoire comme autant de clochers de village et concentrent les espoirs comme les incertitudes de la modernité. Les histoires des tours connues et moins connues relatées dans ce Buletin éclairent les relations entre le contexte, les circonstances locales, les situations matérielles et culturelles des immeubles de grande hauteur. la tour come instrument à la fois économique et symbolique du développement urbain devient rapidement la cible d'une forme de violence critique. La faiblesse des argumentaires dévoile alors le caractère idéologique des débats et explique vraisemblablement, plus que les autres raisons avancées, les destructions et les customisations de toutes sortes dont les ingrédients les plus courants sont la végétalisation et l'éclairage artificiel. Si l'intégrité du beffroi habité de la tour Perret d'Amiens n'a pu être préservée, de belles découvertes sont encore possibles entre la précision et la rigueur de l'Européen de Thionville, la singularité plastique de celle de La Duchère ou encore le purisme retenu de la tour Viollet à Angers. D'autres aspects ouvrent le champ de la réflexion : les tours d'une région, celles d'une ville, la figure du programme d'une administration coisissant l'archétype de la tour et de son socle comme représentation de sa dimension sociale, la figure de l'architecte de la grande hauteur, celle de l'architecte de la série, des manipulations typologiques et des inventions morphologiques. Richard Klein (directeur de publication), Riccardo Forte (rédacteur en chef), Milena Crespo (secrétaire de rédaction), Léo Noyer-Duplaix et Marjorie Occelli (coordination éditoriale), Elizabeth Gutton (maquettiste).
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.