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Robert Mallet-Stevens et ses photographes. La collection Jean-Louis Cohen
Klein Richard ; Bélaval Philippe
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757706107
La collection de photographies présentée dans cet ouvrage provient de l'agence de Robert Mallet-Stevens. Les archives de l'architecte ayant été détruites après sa mort, ces images constituent un témoignage rare et précieux. Elles couvrent toute la carrière de Mallet-Stevens, de 1920 à la fin des années 1930, et en montrent toute la diversité : décors de films, pavillons d'expositions, magasins, immeubles, villas... Certaines sont les seules traces d'oeuvres aujourd'hui disparues. Nombre de ces photographies portent, au dos, des annotations de la main de l'architecte ou de ses collaborateurs : il s'agit de précisions sur les matériaux ou les couleurs du mobilier et des objets, ou encore d'indications de cadrage ou de retouche en vue d'une publication dans la presse. Publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée à la villa Cavrois du 5 juin au 2 septembre 2018, ce livre reproduit l'intégralité de la collection Jean-Louis Cohen sous la forme d'un catalogue raisonné organisé chronologiquement.
Résumé : Chef-d'oeuvre de l'architecture du XXe siècle conçu par Robert Mallet-Stevens entre 1929 et 1932, la villa Cavrois a connu une histoire mouvementée jusqu'à sa restauration et son ouverture au public en 2015. Son commanditaire, Paul Cavrois, un industriel du Nord bien établi, désirait faire construire une demeure assez vaste pour accueillir sa famille nombreuse ainsi que le personnel à son service. Sa rencontre avec Robert Mallet-Stevens va orienter son projet vers un objet-manifeste, un paquebot dressé sur les hauteurs de Roubaix, en un contraste saisissant avec les maisons bourgeoises et traditionnelles du voisinage. Mallet-Stevens maîtrise tous les aspects de la conception : la silhouette et la géométrie de la villa, les meubles à la fois simples et luxueux, les matériaux choisis spécifiquement pour chaque pièce - marbres et bois précieux dans les espaces de réception ou carrelages aux couleurs sobres dans les salles de bains et la cuisine -, les dispositifs d'éclairage et jusqu'aux systèmes de chauffage ou de diffusion de la musique dans toute la maison. Occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, vendue par les héritiers au milieu des années 1980, abandonnée, vandalisée, la villa est rachetée en 2001 par l'Etat qui décide d'entreprendre alors sa complète restauration. Les travaux engagés - passés depuis 2012 sous la maîtrise d'ouvrage du Centre des monuments nationaux - n'avaient d'autre objectif que de rendre à cette demeure son lustre originel. Aujourd'hui ouverte à la visite, elle est assurément l'une des plus belles réalisations de Mallet-Stevens, en même temps qu'un jalon essentiel de l'histoire de l'architecture moderne.
Résumé : Emmanuel Laurentin, animateur de l'émission La fabrique de l'histoire sur France Culture, a publié chez Bayard en 2010 un modeste ouvrage intitulé "A quoi sert l'histoire aujourd'hui ?". Il a posé la question en apparence simple à des historiens qu'il a choisis parmi ses invités. Les textes rassemblés tiennent leurs promesses, sauf peut-être sur un point : la quasi-absence de contributions relevant de l'histoire de l'art ou de l'histoire de l'architecture. Deux ou trois au plus pourrait être classées dans ce genre. Si cette absence est liée aux thèmes de l'émission produite par l'animateur, dans laquelle l'art et l'architecture sont relativement peu représentés, elle ne peut manquer de nous interroger, mais également de faire naître quelques frustrations. A quoi sert donc l'histoire de l'architecture aujourd'hui ?
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.