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Speer. L'architecte d'Hitler
Kitchen Martin ; Devillers-Argouarc'h Martine
PERRIN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782262065614
Albert Speer, confident d'Hitler, ministre de l'Armement et acteur majeur de l'administration du Troisième Reich, a toujours insisté sur sa méconnaissance des crimes du régime et dissimulé la centralité de son rôle dans l'Etat nazi, notamment à travers ses célèbres Mémoires, Au cour du Troisième Reich et Journal de Spandau. Cette version mensongère lui a permis de duper ses juges à Nuremberg comme ses précédents biographes et s'est imposée aussi bien en Allemagne qu'à l'étranger. Jusqu'à ce livre. Martin Kitchen conteste cette déformation des faits opérée de bout en bout par le principal intéressé. Il montre que ce qui rend Albert Speer particulièrement effrayant, et intéressant, c'est que cet homme creux et résolument bourgeois, d'une grande intelligence mais manquant totalement de vision morale, incapable de s'interroger sur les conséquences de ses actes et dépourvu de tout scrupule, est loin d'être un marginal. Représentant typique de sa classe sociale et de sa génération, voix des intérêts économiques et des barons de l'industrie, il appartient à cette catégorie d'hommes, au sein des ministères, des associations et cercles professionnels, qui ont permis l'enracinement du national-socialisme. Le Troisième Reich, en effet, n'aurait jamais été aussi dangereux et efficace s'il avait uniquement pris appui sur des aventuriers, idéologues à moitié fous et fanatiques racistes, qui finissent par créer un nuage de fumée. A la fois technocrate, expert et courtisan considérablement enrichi sous le régime, Speer, en réalité, représente bien mieux le type de personnalité qui a favorisé l'établissement et le fonctionnement de l'Etat nazi, y compris dans sa dimension génocidaire.
Edition collector avec un poster avec 3 recettes festives & inédites Tomate, coriandre, burrata, aubergine, huile d'olive, miel, grenade, basilic, agneau... La cuisine de Lou s'imprègne des saveurs du soleil pour livrer plus de 80 recettes de tous les jours, gourmandes, parfumées, healthy et tout en simplicité : de la tatin de légumes d'été, en passant par la salade colorée de quinoa feta-grenade-basilic, le tajine d'agneau aux pruneaux ou encore la brioche perdue à l'huile d'olive... Au menu, la méditerranée en salé et en sucré, sur le pouce ou à partager ! Tomate, coriandre, burrata, aubergine, huile d'olive, miel, grenade, basilic, agneau... La cuisine de Lou s'imprègne des saveurs du soleil pour livrer plus de 80 recettes de tous les jours, gourmandes, parfumées, healthy et tout en simplicité : de la tatin de légumes d'été, en passant par la salade colorée de quinoa feta-grenade-basilic, le tajine d'agneau aux pruneaux ou encore la brioche perdue à l'huile d'olive... Au menu, la méditerranée en salé et en sucré, sur le pouce ou à partager !
Résumé : Will Eisner est un maître de la bande dessinée. Durant des années, il s'est réuni pour discuter avec d'autres maîtres du comics. De ces rencontres, il en est résulté une collection d'informations vitales pour tous ceux qui travaillent dans l'industrie, et indispensables pour tous ceux qui cherchent à y entrer. Will Eisner s'est entretenu avec Jack Kirby, Joe Simon, Gil Kane, Joe Kubert, Jack Davis, Neal Adams, C. C. Beck, Milton Caniff, Gill Fox, Harvey Kurtzman et le gourou de la distribution Phil Seuling. Shop Talk est une mine d'informations sur la bande dessinée. Entre anecdotes et secrets de conception, Will Eisner présente l'envers du décor, celui qui passionne chaque amoureux du 9e Art soucieux de comprendre comment une oeuvre prend forme. Cette édition comprend une introduction spécialement écrite par Denis Kitchen pour la version française.
Résumé : Ramsès II, le bâtisseur d'Abou-Simbel, est sans nul doute le pharaon qui incarne le mieux, aux yeux de nos contemporains, la puissance des rois de l'ancienne Egypte. De fait, pendant son long règne de 67 années, le rayonnement de la civilisation pharaonique est considérable. Le professeur K.A. Kitchen, spécialiste mondialement reconnu des dynasties ramessides, nous offre la première grande biographie de Ramsès II et des membres de sa famille. Il évoque l'enfance de Ramsès, son éducation militaire, ses combats contre les Hittites, la bataille de Kadesh, la lutte pour la Syrie, les aventures africaines, les mariages diplomatiques. Il trace un vaste tableau de la civilisation égyptienne du Nouvel Empire, nous fait pénétrer à la cour royale, peint les portraits des plus brillants héritiers de Ramsès, tel le prince Khaemouaset, passionné d'archéologie, ou la grande épouse royale Nefertari; il explique le mécanisme du pouvoir, décrit "les hommes du pharaon" qui contrôlent l'administration, les finances, les travaux publics. Il nous introduit à l'intérieur des temples, nous permet d'assister aux rituels, au travail des serviteurs des dieux, aux fêtes. K.A. Kitchen n'oublie pas les joies et les peines quotidiennes des paysans et des artisans, parmi lesquels il distingue la célèbre communauté de Deir el-Médineh, chargée de creuser les tombes des pharaons dans la Vallée des Rois. La mort de Ramsès II marqua la fin d'un monde. Après ce grand règne, l'Egypte sombra dans la décadence. L'auteur dresse le bilan de cette époque, s'interroge sur l'?uvre accomplie par Ramsès II, sa postérité et le rôle que joue sa figure aujourd'hui encore.
Une nouvelle approche biographique du confident d'Hitler : derrière le technocrate affable et courtois se cache un meurtrier dépourvu de sens moral. Architecte favori de Hitler puis ministre de l'Armement du IIIe Reich d'une grande efficacité, Albert Speer (1905-1981) a longtemps représenté le technocrate expert, certes proche de Hitler mais hostile au national-socialisme. Ce confident du Führer a notamment toujours insisté sur sa méconnaissance des crimes du régime et dissimulé la centralité de son rôle au sein de l'appareil nazi, dupant ses juges à Nuremberg et, partant, ses premiers biographes. Martin Kitchen rétablit la vérité dans cette biographie exemplaire, dévoilant derrière le courtisan un suppôt zélé du IIIe Reich, y compris dans sa dimension génocidaire. " L'étude que lui consacre Martin Kitchen entend lever le voile sur ses compromissions, en rappelant notamment que Speer fit expulser et déporter, en connaissance de cause, des milliers de juifs berlinois. Solide et détaillé. " Le Monde des livres
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.