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BOY
KITANO TAKESHI
WOMBAT
15,20 €
Épuisé
EAN :9782919186136
Comme il est dur d'être un garçon!" Tel pourrait être le sous-titre de ce recueil de trois histoires, mettant en scène des enfants et des adolescents, écrites par Takeshi Kitano à l'aube de sa carrière de cinéaste. Dans "Tête Creuse", deux frères se remémorent avec des bonheurs variés la fête des sports de l'école primaire, mais ils s'accordent à reconnaître le courage de leur champion, surnommé Tête Creuse, qui avait voulu concourir malgré la grippe qui le terrassait... Dans "Nid d'étoiles", deux frères emménagent à Osaka après le décès de leur père. Maltraités par leurs nouveaux camarades, délaissés par leur mère, ils vont contempler le soir les étoiles avec un télescope que leur père, astronome amateur, leur avait offert... Dans "Okamésan", un collégien tokyoïte passionné d'histoire fugue pour aller visiter les temples de Kyôto. Le jeune garçon y croise la route d'une bande de voyous, mais aussi d'une jeune fille délurée qui lui offre l'hospitalité... Ces trois fictions réalistes s'inscrivent dans la veine tendre et sensible de l'auteur-réalisateur de Kids Return et de L'Eté de Kikujiro. D'une plume lucide, nostalgique et parfois cocasse, Kitano se met en quête de cette part d'enfance et d'innocence perdue qui hante ses plus beaux films.
Je suis venu au cinéma un peu comme on vient au monde. Par hasard." Takeshi Kitano, l'un des plus grands cinéastes japonais, se raconte dans cette autobiographie née de plusieurs années d'entretiens avec le journaliste français Michel Temman. Comment être à la fois un showman célèbre et un cinéaste exigeant? Kitano n'en revient pas de sa "destinée", lui l'autodidacte qui n'a jamais oublié ses origines modestes. Takeshi Kitano se souvient de sa jeunesse dans le Japon de l'après-guerre: une enfance interdite, une famille nombreuse entassée dans la misère d'un quartier populaire, la passion pour les sciences, ses rêves d'explorateur, les études qu'il poursuit, malgré la pauvreté, grâce à sa mère. Le père, enfin. "Je ne lui adressais jamais la parole. Lui ne me disait jamais rien." Des sketchs provocateurs de son alter ego télévisé Beat Takeshi, au cinéma vu comme rédemption tardive: une esthétique de la violence, une musique envoûtante, des antihéros solitaires et torturés, deviennent ses marques de fabrique, comme dans Sonatine. Pour la première fois, Takeshi Kitano révèle dans cette autobiographie d'une étonnante vitalité son engagement humanitaire en Afrique autant que sa vision pessimiste du Japon, colonisé par l'Amérique et acculturé. Une vision très personnelle de la vie, entre acharnement au travail, bouddhisme zen et épicurisme.
Kitano est de la race des poètes taciturnes. Nul mieux que lui ne sait introduire la digression au c?ur de l'action, faisant alterner des plages contemplatives et des clignotements de violence sèche." C'est par ces mots que Michel Boujut introduit les entretiens de Kitano avec Kurosawa, Imamura, Kassovitz et Hasumi. Créateurs et techniciens, ils sont à la fois du côté de ceux qui doutent et de ceux qui savent. Engagés dans la beauté et dans la violence du monde, ils placent leurs échanges sous un éclairage précis. Ils travaillent en artisan, jamais en théoricien. Ils ont des convictions, non des certitudes. Ils vont de l'avant.
Présentation de l'éditeur Même tremblant de fièvre, Tête Creuse, l'idole de Mamoru, court comme si sa vie en dépendait. Toshio est prêt à tout pour observer Sirius, l'étoile aux couleurs changeantes. Passionné d'histoire, Ichirô fugue vers les temples de Kyôto. Dans ces nouvelles teintées d'humour et de mélancolie, Takeshi Kitano raconte trois boys et les épreuves essentielles à traverser pour sortir de l'enfance.
1849. Amelia et Conor, maîtresse et domestique démunis, luttent pour survivre pendant la Grande Famine. Dans l'espoir de devenir riches du jour au lendemain, ils quittent l'Irlande pour la Californie, afin de participer à la ruée vers l'or. Après leur départ de New York, ils se préparent pour leur voyage à travers les Etats-Unis. Or, ils se rendent comptent qu'ils manquent cruellement d'argent, de bagages, et même de connaissances... Bref, ils n'ont rien de ce qui est indispensable à leur périple !
Jusqu'où faut-il s'humilier pour travailler ? Jeune homme honnête et soutien de famille, Joko se rend à son travail à la citerne de la ville, comme tous les matins, lorsqu'un inconnu bondit subitement sur son dos et lui ordonne de le porter jusqu'à l'hôtel, contre rémunération. D'abord outré d'être pris pour une bête de somme, Joko ne tarde pas, comme ses collègues, tous attirés par l'appât du gain, à changer d'avis et à se vendre. Mais la dépendance entre le porteur Joko et ses clients va prendre des formes tout à fait étranges et monstrueuses, l'entraînant avec ses proches dans un véritable cauchemar... Relecture "Panique" de la théorie du maître et de l'esclave, fable kafkaïenne d'un comique cruel sur l'"ubérisation" généralisée, Joko fête son anniversaire est un des romans les plus noirs et les plus féroces de Topor, récompensé par le prix des Deux-Magots en 1969.
Présentation de l'éditeur Chef-d'oeuvre de drôlerie mêlée de tendresse, « Bienvenue à Mariposa » raconte les tribulations petites et grandes des habitants d'une bourgade du Canada à l'orée du XXe siècle.Du restaurateur roublard rusant pour servir de l'alcool à ses concitoyens assoiffés au barbier rêveur saisi de la fièvre de la spéculation boursière, Stephen Leacock croque avec un délicieux humour caustique le portrait d'une humanité cocasse et touchante, dans un monde aux portes de la modernité... Un monde obnubilé par l'argent, la politique, et l'amour, bien sûr. Une toute autre époque !« Stephen Leacock est un des types les plus drôles que je connaisse... Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter. » (Groucho Marx)Surnommé le « Mark Twain canadien », Stephen Leacock (1869-1944) est un des maîtres de la littérature humoristique, dont l'influence s étendra des grands auteurs comiques du « New Yorker » jusqu'à Woody Allen et aux Monty Python. « Bienvenue à Mariposa », son roman majeur, est devenu un véritable classique au Canada, qu'on lit de l'adolescence au grand âge. Cette première traduction française est illustrée avec art par un grand amateur de ce texte, le dessinateur canadien Seth.
Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le "rêve américain" est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains... Satire sociale féroce sous la forme d'une farce burlesque, d'un réalisme cru et virulent, Un Américain en enfer s'attaque avec un humour frontal et décapant, au-delà de la seule ségrégation raciale, à l'essence même du "rêve américain" . L'AUTEUR Cinéaste, acteur, compositeur et écrivain, Melvin Van Peebles est né en 1932 à Chicago. Arrivé à Paris au début des années 1960, il rencontre Chester Himes, puis François Cavanna et collabore à la revue Hara-Kiri, où il publie entre autres Le Chinois du XIVe, illustré par Topor. De retour aux Etats-Unis, il continue d'écrire, d'enregistrer des disques et réalise plusieurs longs métrages, dont Sweet Sweetback's Baadasssss Song (1971), le film précurseur du cinéma de "Blaxploitation" . Paru aux Etats-Unis en 1976 (et prépublié dans le magazine Playboy d'Hugh Hefner), Un Américain en enfer, roman majeur de son auteur, laisse éclater toute sa verve et sa lucidité caustique. Agé de 87 ans, Melvin Van Peebles vit aujourd'hui à New York. "Melvin, son cinéma, c'est le négro américain dessalé cigare au coin du bec j'emmerde les gros cons de blancs je méprise les négros qui ne sont que des négros. Tout Harlem dans un verre, Melvin". (Cavanna, Bête et méchant)
Un délicieux recueil de " cartoons " se moquant avec humour et élégance de l'art contemporain. Est-ce de l'art ou du cochon ? A l'heure où les oeuvres d'art se réduisent le plus souvent à des "concepts", voire à de simples discours sur l'art, la question se pose de plus en plus souvent. Portant un regard à la fois caustique et ludique sur l'art contemporain, avec une souriante ironie teintée d'absurdité, les dessins humoristiques dialogués de Jean-Luc Coudray et Isabelle Merlet nous plongent dans un univers tout en chatoiements séducteurs et profondeurs superficielles, où c'est souvent la mauvaise foi qu'on porte au rang d'art.