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LES ANNEES ORAGEUSES
KISSINGER HENRY
FAYARD
26,25 €
Épuisé
EAN :9782213011875
Les Mémoires de Kissinger vont occuper les gens pendant un grand nombre d'années, autant que celles de De Gaulle. " Olivier TODD " Apostrophes " " Nul historien ne pourra ignorer ce témoignage capital. " Jacques AMALRIC Le Monde " Une capacité d'analyse et de jugement exceptionnelle s'y déploie à chaque page. " ... un redoutable portraitiste qui nous offre une galerie de tableaux colorés et puissants. " Stanley HOFFMANN Le Point " Un code pour déchiffrer non seulement le passé, mais l'actualité internationale la plus brûlante. " Françoise GIROUD " ... force est de constater que ses Mémoires constituent un témoignage extraordinairement riche... Ajoutons que le " pavé " de Kissinger se digère sans aucune peine : si sa patte se devine à de nombreuses touches d'humour ou d'ironie tour à tour bienveillantes ou assassines, l'ensemble respire le talent de professionnels parfaitement rodés aux nécessités d'une lecture à la fois soutenue et indolore... " Bref, un ouvrage à la taille de son auteur, exceptionnel. " Paul MEUNIER La Croix " Loin d'adopter le ton professoral, Henry Kissinger relance constamment l'intérêt de sa relation qui revêt tantôt la forme d'un roman policier ou même d'aventures... " Jacques GUILLEME-BRULON L'Aurore " On peut ne pas aimer Henry Kissinger, mais on ne peut pas nier l'immense intérêt de son livre. " Pierre ASSOULINE France-Soir " Le récit de Kissinger est hallucinant. Ses portraits de Nixon, de Rockefeller, de quelques autres figureront dans les anthologies. " Claude JANNOUD Sud-Ouest " Kissinger vers ses Mémoires aux grands dossiers de l'Histoire comme un document auquel on se référera longtemps. " Charles HENRY L'Est Républicain
Les Mémoires de Kissinger vont occuper les gens pendant un grand nombre d'années, autant que celles de De Gaulle. " Olivier TODD " Apostrophes " " Nul historien ne pourra ignorer ce témoignage capital. " Jacques AMALRIC Le Monde " Une capacité d'analyse et de jugement exceptionnelle s'y déploie à chaque page. " ... un redoutable portraitiste qui nous offre une galerie de tableaux colorés et puissants. " Stanley HOFFMANN Le Point " Un code pour déchiffrer non seulement le passé, mais l'actualité internationale la plus brûlante. " Françoise GIROUD " ... force est de constater que ses Mémoires constituent un témoignage extraordinairement riche... Ajoutons que le " pavé " de Kissinger se digère sans aucune peine : si sa patte se devine à de nombreuses touches d'humour ou d'ironie tour à tour bienveillantes ou assassines, l'ensemble respire le talent de professionnels parfaitement rodés aux nécessités d'une lecture à la fois soutenue et indolore... " Bref, un ouvrage à la taille de son auteur, exceptionnel. " Paul MEUNIER La Croix " Loin d'adopter le ton professoral, Henry Kissinger relance constamment l'intérêt de sa relation qui revêt tantôt la forme d'un roman policier ou même d'aventures... " Jacques GUILLEME-BRULON L'Aurore " On peut ne pas aimer Henry Kissinger, mais on ne peut pas nier l'immense intérêt de son livre. " Pierre ASSOULINE France-Soir " Le récit de Kissinger est hallucinant. Ses portraits de Nixon, de Rockefeller, de quelques autres figureront dans les anthologies. " Claude JANNOUD Sud-Ouest " Kissinger verse ses Mémoires aux grands dossiers de l'Histoire comme un document auquel on se référera longtemps. " Charles HENRY L'Est Républicain
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Dans ce tableau vivant de l'état de la planète en ce début de siècle, Henry Kissinger pose les fondements d'une politique adaptée aux nouvelles réalités à l'heure de la globalisation des économies et de l'émergence des préoccupations humanitaires.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!