Kishi nous plonge dans une noirceur propre à la littérature japonaise. Dans ce roman, on accompagne Wakatsuki, agent d'assurance, durant toute son enquête. Et jamais, au grand jamais, le frisson engendré dès les premières pages ne nous quitte. Au contraire, il progresse, s'amplifie et parcours toute notre échine au fil des pages. Une enquête palpitante, rebondissante qui prend naissance aux confins d'une misère familiale, financière mais, par dessus tout, psychologique!
Un agent d'assurances japonais à la vie bien rangée va se trouver pris dans le filet d'un scénario diabolique élaboré par un esprit psychopathe. Après le succès de La Leçon du mal , le retour de Yûsuke Kishi, le plus culte des auteurs japonais ! Une nouvelle plongée dans les méandres de l'esprit humain, avec en arrière-plan une vision acide de la société japonaise. Chaque matin, Shinji Wakatsuki se rend au cabinet d'assurances où il officie et chaque matin, il épluche les avis de décès pour y relever les incohérences. Car Wakatsuki ne le sait que trop bien : nombreux sont ceux prêts à faire de fausses déclarations pour obtenir un dédommagement. Ce jour-là pourtant, un coup de fil va le mettre sur la piste d'un dossier plus compliqué que prévu : un certain Shigenori Komoda lui demande de venir constater un décès. Sur place, Wakatsuki va faire une bien étrange découverte. Le corps d'un jeune adolescent, pendu. Suicide ? Son instinct lui dicte qu'il s'est passé autre chose dans cette maison noire lugubre, où flotte une odeur de mort. Wakatsuki n'a jamais laissé un dossier sans réponse. Mais celui-ci pourrait bien le conduire aux confins de la noirceur de l'âme humaine... " Un polar vénéneux sur les dérives de la société nippone. Hors norme et addictif. " L'express Traduit du japonais par Diane Durocher
Karasuyama Eiji ; Kishi Yûsuke ; Silvestre Jean-Be
Résumé : L'orage grande de plus en plus fort... L'ingéniosité, la combativité et la solidarité des élèves s'effondrent comme autant de châteaux de cartes devant la monstruosité de leur professeur, que seule une affusion de sang pourra apaiser. Seiji Hasumi n'est pas du genre à ralentir la cadence !
Karasuyama Eiji ; Kishi Yûsuke ; Silvestre Jean-Be
Résumé : Le lycée s'est transformé en un véritable terrain de chasse ! Après avoir veillé avec un soin tout particulier à l'éducation de ses élèves, le professeur se résout à les éliminer un par un... En guise de discours d'adieu, les coups de feu retentissent... Seiji Hasumi n'est pas du genre à se laisser attendrir !
Mille ans après notre ère, le monde est en paix.À Kamisu 66, une communauté rurale japonaise bâtie au c?ur d'une nature luxuriante, les habitants vivent dans l'harmonie et l'égalité. Quant aux menaces extérieures, elles sont tenues à distance grâce au Cordon sacré.Comme tous les adolescents, Saki et ses amis attendent avec impatience d'être initiés au jyuryoku, un puissant pouvoir psychique. Et si la réalité était plus sombre et plus inquiétante que celle qui leur a été enseignée ? Leur trop grande curiosité risque de mettre en péril cette fragile utopie...Le 1er tome d'une saga de science-fiction japonaise inoubliable.Lauréat du Grand Prix Nihon SF
Le soleil et l'acier est la seule confidence que nous ait laissée Yukio Mishima sur sa formation : comment il a découvert, tardivement, la vie du corps, et par elle une vie nouvelle de l'esprit. Il établit une étrange opposition entre le pouvoir corrosif du langage et le pouvoir constructif du soleil et de l'acier. En même temps, c'est pour offrir à la mort, bien suprême et suprême tentation, un objet digne d'elle qu'il s'astreint à l'ascèse d'un entraînement physique. Cette démarche essentiellement romantique n'a rien à voir avec le principe grec d'une âme saine dans un corps sain, mais débouche sur le suicide rituel, qui fut en effet accompli par Mishima, en public, en novembre 1970. Le soleil et l'acier constitue un testament spirituel qui éclaire d'un jour insolite toute l'oeuvre du grand écrivain japonais.
La jeune veuve Etsuko est amoureuse d'un domestique de la maison de son beau-père Yakichi, chez qui elle vit. Ses beaux-frères, belles-s?urs et leurs enfants vivent sous le toit de l'ancêtre, qui est devenu l'amant d'Etsuko.Une nuit, Etsuko donne rendrez-vous au garçon qu'elle désire. Comprenant enfin ce qu'elle veut, il se jette sur elle. Elle perd connaissance. Quand elle revient à elle, il s'enfuit. Elle le poursuit, le rattrape, le frappe d'un coup de houe et le tue - Yakichi était là.Roman d'une grande force sournoise, obscure et nerveuse, cette ?uvre est une peinture d'une passion bridée par un milieu, mais qui finit par tout consumer.
Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.4e de couverture : Femme-enfant ingénue, la belle O-Tsuya apprend vite à user de ses charmes et devient une courtisane accomplie qui excelle à corrompre et manipuler les hommes. Jeune et naïf, Shinsuke est une proie facile. Mais qui sait jusqu'à quelles folies peut conduire la passion ?Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.Notes Biographiques : Junichirô Tanizaki est né à Tôkyô le 24 juillet 1886. Étudiant à l'université de Tôkyô, il publie en 1910 Le tatouage, nouvelle cruelle et raffinée qui lui apporte une célébrité immédiate. Il s'engage alors dans la voie littéraire, publiant de nombreux récits qui, dans les veines moderniste et diaboliste, s'inspirent souvent d'un Occident et d'une Chine exotiques - jusqu'au grand séisme qui secouera Tôkyô en 1923. Tanizaki quitte alors la capitale pour la région de Kyôto et Ôsaka et, après avoir publié Un amour insensé (1924) qui signe magistralement la fin de cette première période, il opte pour un retour aux sources japonaises. En témoignent notamment son essai d'esthétique, Éloge de l'ombre (1933), ses trois versions modernes du Dit du genji et son chef-d'?uvre : Quatre s?urs. Interdite en 1943 car jugée inconvenante en temps de guerre, cette saga familiale sera finalement éditée entre 1946 et 1948. Lorsque Tanizaki s'éteint, le 30 juin 1965, il laisse une ?uvre unanimement considérée comme l'une des plus importantes du XXE siècle japonais.
Dans le «bric-à-brac» de la société japonaise des années 60, les fantômes des ci-devant aristocrates hésitent encore à danser avec les premiers parvenus du miracle économique. Les rues sont pleines de jeunes filles qui n'en sont plus, de petits jeunes gens détestables dévorés de paresseuses ambitions... Comment vivre, lorsque - comme le diamant de trois carats que l'on porte au doigts, lorsque - on a été taillée dans une autre époque ? La chair, soudain révélée, pourrait-elle faire disparaître ce désert que l'héroïne du roman voit s'étendre aux confins de sa brillante réussite sociale ?.