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La leçon du mal
Kishi Yûsuke
10 X 18
10,40 €
En stock
EAN :9782264082589
Dans un tranquille lycée de province japonais, Hasumi Seiji, charmant et charismatique professeur aimé et respecté de tous, cache un secret qui pourrait affecter l'ensemble du personnel et des élèves... De l'avis de tous, Seiji Hasumi est le professeur le plus charmant, le plus séduisant, le plus charismatique du lycée Shinkô Gakuin de Machida. Adulé de ses élèves, admiré de ses collègues, apprécié de sa direction, le jeune homme est fin, drôle, toujours prêt à voler au secours des uns, à protéger les autres, à combattre les injustices et le harcèlement, à dénouer les conflits. Hasumi est tout cela et pire encore. Hasumi est un psychopathe. Manipulateur, calculateur, pervers, capable de tout pour prendre le contrôle et asseoir son pouvoir. Un être violent, qui n'hésite pas à éliminer quiconque se met en travers de sa route. Trois élèves l'ont percé à jour. Commence alors une traque terrifiante, aux conséquences inimaginables... " Un étouffant huis-clos avec comme héros, le plus séduisant des monstres. " Ici Paris " Un page-turner. On ne lâche pas ce roman. " France Inter " Une savoureuse pépite littéraire. Un petit bijou de malaise et de cruauté. " Le Parisien Week-end " Une critique acerbe et virulente d'un système scolaire qui peut broyer les adolescents. " Les Echos " Un roman noir qui se lit d'une traite". Ouest France Traduit du japonais par Diane Durocher
Karasuyama Eiji ; Kishi Yûsuke ; Silvestre Jean-Be
Résumé : Un jeune prof d'anglais sympa se donne à 100% afin de résoudre les problèmes des élèves de sa classe. Vraiment ? Ne cacherait-il pas son jeu ? Lorsque les choses vont lui échapper, sa vraie nature va se révéler et ce sera un carnage !
Résumé : Mille ans après notre ère, le monde est en paix... A Kamisu 66, une communauté rurale japonaise bâtie au coeur d'une nature luxuriante, les habitants vivent dans l'harmonie et l'égalité. Quant aux menaces extérieures, elles sont tenues à distance grâce au Cordon sacré. Comme tous les adolescents, Saki et ses amis attendent avec impatience d'être initiés au jyuryoku, un puissant pouvoir psychique. Et si la réalité était plus sombre et plus inquiétante que celle qui leur a été enseignée ? Leur trop grande curiosité risque de mettre en péril cette fragile utopie... Le 1er tome d'une saga de science-fiction japonaise inoubliable. Lauréat du Grand Prix Nihon SF
Karasuyama Eiji ; Kishi Yûsuke ; Silvestre Jean-Be
Résumé : Un jeune prof d'anglais sympa se donne à 100% afin de résoudre les problèmes des élèves de sa classe. Vraiment ? Ne cacherait-il pas son jeu ? Lorsque les choses vont lui échapper, sa vraie nature va se révéler et ce sera un carnage !
Karasuyama Eiji ; Kishi Yûsuke ; Silvestre Jean-Be
Résumé : Un passé sanglant refait surface, et attire l'attention de curieux toujours plus nombreux. Un élève intelligent et un professeur s'approchent trop de la vérité et le paieront cher... Seiji Hasumi a horreur qu'on se mêle de ses affaires !
Sans rien changer à sa pose parfaitement protocolaire, la femme, tout à coup, ouvrit le col de son kimono. Mon oreille percevait presque le crissement de la soie frottée par l'envers raide de la ceinture. Deux seins de neige apparurent. Je retins mon souffle. Elle prit dans ses mains l'une des blanches et opulentes mamelles et je crus voir qu'elle se mettait à la pétrir. L'officier, toujours agenouillé devant sa compagne, tendit la tasse d'un noir profond.Sans prétendre l'avoir, à la lettre, vu, j'eus du moins la sensation nette, comme si cela se fût déroulé sous mes yeux, du lait blanc et tiède giclant dans le thé dont l'écume verdâtre emplissait la tasse sombre - s'y apaisant bientôt en ne laissant plus traîner à la surface que de petites taches -, de la face tranquille du breuvage troublé par la mousse laiteuse."Notes Biographiques : Yukio Mishima (pseudonyme de Kimitake Hiraoka) est né en 1925 à Tôkyô. Son oeuvre littéraire est aussi diverse qu'abondante : essais, théâtre, romans, nouvelles, récits de voyage. Il a écrit aussi bien des romans populaires qui paraissent dans la presse à grand tirage que des oeuvres littéraires raffinées, et a joué et mis en scène un film qui préfigure sa propre mort.Il a obtenu les trois grands prix littéraires du Japon. En novembre 1970, il s'est donné la mort de façon spectaculaire, au cours d'un seppuku, au terme d'une tentative politique désespérée qui a frappé l'imagination du monde entier.Mishima fut un grand admirateur de la tradition japonaise classique et des vertus des Samouraïs. Dans ses oeuvres, il a souvent dénoncé les excès du modernisme, et donné une description pessimiste de l'humanité.
Ces 4 brefs récits plongent le lecteur dans les ténèbres d'un Japon de légende, peuplé de sorcières, de brigands et de personnages aussi surprenants qu'inquiétants.4e de couverture : Un miséreux qui hésite entre le vol et la mort s'abrite de la pluie sous la Porte Rashô, une ruine transformée en charnier. Dans la pénombre du crépuscule, il découvre une vieille hirsute et fantomatique en train d'arracher les cheveux des cadavres...Violents, étincelants, souvent terrifiants, ces brefs récits plongent le lecteur dans les ténèbres d'un Japon de légende, peuplé de sorcières, de brigands et de personnages aussi surprenants qu'inquiétants.
Le soleil et l'acier est la seule confidence que nous ait laissée Yukio Mishima sur sa formation : comment il a découvert, tardivement, la vie du corps, et par elle une vie nouvelle de l'esprit. Il établit une étrange opposition entre le pouvoir corrosif du langage et le pouvoir constructif du soleil et de l'acier. En même temps, c'est pour offrir à la mort, bien suprême et suprême tentation, un objet digne d'elle qu'il s'astreint à l'ascèse d'un entraînement physique. Cette démarche essentiellement romantique n'a rien à voir avec le principe grec d'une âme saine dans un corps sain, mais débouche sur le suicide rituel, qui fut en effet accompli par Mishima, en public, en novembre 1970. Le soleil et l'acier constitue un testament spirituel qui éclaire d'un jour insolite toute l'oeuvre du grand écrivain japonais.
4e de couverture : Deux drames marquent ces quatre nouvelles : la guerre - Kenzaburô Ôé avait dix ans en 1945 -, et la naissance, en 1964, de son fils anormal qui lui a révélé le véritable chemin de la vie. Si les récits de Kenzaburô Ôé ne sont jamais totalement autobiographiques, tous en revanche prennent naissance dans son expérience personnelle.Dans Gibier d'élevage, l'auteur décrit l'impact sur les esprits, dans un village montagnard, de la présence d'un prisonnier noir américain. Dans Dites-nous comment survivre à notre folie, nous ont contés les efforts d'un père pour nouer avec son fils handicapé mental des relations aussi étroites et fines que possible. La dernière nouvelle est l'un des textes les plus déconcertants et les plus complexes de ce romancier qui fut couronné par le prix Nobel en 1994.Notes Biographiques : Kenzaburô Ôé est né en 1935 dans l'île de Shikoku au Japon. Il étudie la littérature française et soutient une thèse sur Jean-Paul Sartre. Ses premiers textes paraissent dans les années 1950. En 1958, il reçoit le prix Akutagawa, l'équivalent du prix Goncourt, pour Gibier d'élevage, adapté au cinéma par Nagisa Oshima sous le titre Une bête à nourrir. Seventeen paraît en 1961. Inspirée par l'assassinat du chef de fil du parti socialiste par un militant d'extrême droite de dix-sept ans, cette nouvelle évoque le Japon du début des années 1960 avec la recrudescence de l'ultranationalisme du parti impérial. En 1964, la naissance de son fils, handicapé, bouleverse sa vie comme son univers romanesque. Il s'inspire de ce drame dans un livre déchirant, Une affaire personnelle, récit des trois jours qui suivent la naissance de cet enfant. Dans les années 1980, Kenzaburô Ôé s'intéresse à la littérature latino-américaine et séjourne au Mexique où il enseigne à l'université. Il reçoit le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son ?uvre en 1994. Écrivain original qui rejette le système des valeurs de la société existante et reflète les interrogations et les inquiétudes de la génération d'après-guerre, Kenzaburô Ôé incarne la crise de conscience d'un pays emporté par la fuite en avant.